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30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 13:17
Les Darcy ont la poisse, après avoir vu leurs projets de lune de miel tombés à l'eau à cause du mariage de Miss Bingley et des événements paranormaux qui y ont été lié, les voici obligés de quitter Pemberlay pour chaperonner Kitty pour sa saison à Londres. Tout au départ se passe bien, Kitty réussit à faire tomber sous son charme le jeune Harry Dashwood mais voilà, après la demande en mariage de Harry, son comportement se met à se dégrader et il se met à imiter son ancêtre Henry Dashwood, le pire des libertins. Est-ce là simplement de l'émulation et le révélateur d'une prédisposition à la débouche chez Harry ou le signe d'éléments beaucoup plus mystérieux liés à un étrange miroir ? Voilà, le mystère que Lizzie avec sa sensibilité envers les phénomènes paranormaux va devoir résoudre.


J'ai moins détesté ce livre que le précédent, Pride & Prescience, car là, au moins l'histoire de départ est crédible, Kitty qui essaie de se trouver un mari puis la dégradation du comportement de ce jeune homme, alors que dans le précédent c'était Mis Bingley qui annonçait au mariage de Lizzie et Darcy qu'elle allait se marier quinze jours plus tard avec un américain, alors que dans Pride & Prejudice, il n'est nullement question d'un événement venant perturber leur mariage tout comme on image la snob Miss Bingley accepter d'épouser un américain et de cette manière, ça manque vraiment de goût. Alors que là, c'est sympa, parce qu'on retrouve le petit
Harry Dashwood de Sense  & Sensibility, devenu un jeune homme, car presque quinze ans se sont écoulés depuis S&S, mais on retrouve ainsi Fanny Dashwood, Lucy Ferrars, Elinor et Edward, brièvement Marianne et Mrs Dashwood.
En plus, là, le paranormal est plus acceptable car il évoque un peu le portrait de Dorian Grey, ce qui est tout de même plus acceptable qu'une bague mystérieuse.
Dans l'histoire, on a aussi le désir de Lizzie d'avir des enfants et son inquiétude parce qu'au bout de quatre mois, elle n'en a toujours pas, mais ça ne m'a pas passionné, car c'est un problème qui fait partie de l'intrigue d'Emma & Knightley de Rachel Billington, donc ça a perdu, pour moi, son originalité.

Parmi les aspects très négatifs, il y a le fait que l'écriture de Carrie Bebris est très terne donc on pourrait remplacer le couple Darcy par n'importe quel couple Austénien sans que ça change grand chose à l'histoire, car Darcy et Lizzie sont vaguement reconnaissable mais l'usage qu'en fait Brebis fait que ce ne sont plus nos chers personnages de P&P, et d'ailleurs Elinor et Edward sont dans la même situation. En plus de ça nos personnages passent leurs temps à parler du ton, or il n'en est jamais question chez Austen, pourtant certains des personnages ont l'occasion de faire un séjour à Londres.

Les intrigues sont assez invraisemblable, puisque la série nous montre une succession de phénomènes paranormaux qui viennent bouleverser la petite vie de couples des Darcy.

Ce qui m'irrite le plus ce ont les citations des éloges qu'a reçu le livre et qui en orne la couverture. L'une dit "Jane Austenfans who regret the author wrote only six full-lenght novels have reason to rejoice." or le seul rapport avec Jane Austen ce sont les personnages principaux, parce que du point de vue du style ou de l'histoire, ça n'a strictement rien à voir avec du Jane Austen. Anne Perry a certainement plus de rapport avec Jane Austen que Carrie Bebris. Le fait que l'auteur se soit documenté sur la période ne veut pas dire qu'il y a fidélité à l'auteur.

Je suis donc extrêmement déçue par les Mr & Mrs Darcy Mystery et je n'en lirais pas d'autres, d'autant que North by Northanger va nous offrir une plongée dans le passé de la famille Darcy et donc promet un nombre d'invraisemblance assez élevé.
 
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30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 00:27
Mr Fletcher est le propriétaire d'un vidéoclub miteux au sein d'un immeuble en ruine. Malheureusement pour lui, la vie a  des projets d'urbanisation qui impliquent la destruction de son immeuble qui ne satisfait plus au norme de sécurité et alors qu'il est absent, un incident survient dans sa boutique, causé par Jerry, le voisin paranoïaque et qui entraîne la destruction du contenu de toutes les cassettes de la boutique. Le pauvre Mike, qui avait la charge de la boutique, ne sait que faire pour empêcher que Mr Fletcher apprenne l'incident, car il ne tient pas à le décevoir, et c'est ainsi qu'avec Jerry, ils font un remake de ghostbuster à refiler à une des clientes, puis de Rush Hour 2 et découvrent rapidement que leurs versions suédés sont populaires, serait-ce là la solution à tous leurs problèmes ?

C'est un film agréable, j'ai préféré la première partie, quand ils font les films suédés et surtout quand on s'attarde sur ceux-ci, avec en particulier la version suédé de Ghostbuster, Rush Hour 2 et le Roi Lion, où nos héros font preuve d'un grande inventivité pour résoudre les problèmes d'effets spéciaux ou de délai de leurs tournages. C'est donc très sympathique d'essayer de reconnaître les films ou les scènes mais Ghostbuster est mon moment préféré, car j'adore la manière dont ils essaient de refaire la scène de la bibliothèque avec en plus des guirlandes de noël pour matérialisé de rayon de leurs pistolets.

Le film aussi aborde quelques problématiques plus sérieuses comme la lutte d'un petit quartier face à une urbanisation sans humanité et surtout la question des droits d'auteur et où on se demande ce que ce petit quartier peut avoir fait de si criminel avec ses films suédés.

J'ai aussi beaucoup aimé l'apparition de Sigourney Weaver, ce qui est un bon clin d'oeil à ghostbuster et Danny Glover est aussi très bon dans le rôle de Mr Fletcher, un peu dépassé par les événements.

Et comme je n'y résiste pas je vous laisse sur une image de la version suédé de Ghostbusters :


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29 septembre 2009 2 29 /09 /septembre /2009 01:01
Ce soir, j'ai eu la joie de voir qu'Arte rediffusait la vie privée de Sherlock Holmes, film de Billy Wilder, qui est un film que j'aime beaucoup, car il me ramène à mes premiers contacts avec Sherlock Holmes. Il ne s'agit pas d'une adaptation de Conan Doyle mais d'une joyeuse revisitation des aventures de notre cher détective mysogine et cocaïnomane.

L'histoire est tiré d'un manuscrit écrit par Watson pour l'édification de la postérité et qui, par son caractère plus personnel, est resté enfermé longtemps après la mort de Watson. Sherlock Holmes s'ennuie, les criminels ne sont plus ce qu'ils étaient et Watson se désespère en voyant son ami se livrer à ses terribles penchants. Mais après une aventure où Sherlock a dû trouver un moyen d'échapper aux attentions d'une ballerine russe bien décidé à faire de lui le père de son enfant, un vrai mystère frappe à la porte du 221bis de Baker street en la personne d'une femme amnésique qui ne va pas laisser Holmes insensible et qui va l'entraîner jusqu'en Ecosse à la recherche de son époux. Mais beaucoup de choses semblent être en jeu et certaines semblent relatives à la sécurité du pays. Notre cher détective sera-t-il à la hauteur ?

Billy Wilder revisite le personnage de Sherlock Holmes d'une façon très savoureuse, ma préférence ayant été pour la première partie du film où Holmes s'ennuie, et où on nous peint ses habitudes avec les couches de poussières comme méthode de classification ou le moment où Holmes accuse Watson de diluer sa morphine. J'aime aussi toute la discussion sur l'oeuvre de Watson qui fait écho à un passage dans Conan Doyle mais qui va plus loin et où Holmes accuse Watson d'enjoliver mais surtout le fait que du coup Holmes se trouve piégé et obligé de coller au mythe que Watson a créé.
Mon moment préféré est tout de même l'épisode "Tchaikovsky n'est pas un cas isolé" ou quand Holmes prétend être avec Watson pour ne pas avoir à coucher avec la ballerine Russe. Je trouve extrêmement hilarant le coup du je suis célibataire et je vis avec un autre célibataire depuis cinq ans et nous sommes très heureux. Le plus drôle étant que du côté de Holmes ce serait crédible mais certainement pas avec Watson, mais le moment où Watson panique et envisage de se marier pour faire taire les on-dit est pas mal, ça remet dans une autre perspective le véritable mariage de Watson, qui, pour moi, reste une énigme quant à la manière dont il a fini.
Dans la reprise des éléments du livre, on a aussi la présence de Mycroft, interprêté par Christopher Lee et aussi une tentative de Holmes pour expliquer à Watson qu'il n'est pas misogyne et dont finalement le film sera une illustration, arrivant à la conclusion que Holmes a la poisse avec les enfants et qu'il est donc très heureux pour lui que son intellect supérieur le dispense de chercher une distraction dans une relation amoureuse, le célibat de Holmes est un point que j'ai toujours adoré.
Dernier point positif, Holmes, bien-sûr, dans toute sa supériorité hautaine, mécontent du portrait que dresse Watson de lui et incapable de voir toute la vérité qui s'y trouve.

C'est donc une comédie agréable où la personne de Sherlock Holmes est revisité d'une manière crédible et attachante
.
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28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 16:26
Après avoir lu les avis favorables de Fashion, Karine :) et hérisson08, je n'ai pu résister et me suis empressée de mettre la main sur The Two Pearls of Wisdom d'Alison Goodman, qui est également paru sous le titre d'Eon : dragoneye reborn et de Eon : Rise of the dragoneye. Je préfère le titre australien qui est beaucoup plus mystérieux.

L'histoire se passe dans un pays inspiré de la Chine et du Japon médiéval, où existent des forces capables de manipuler l'energie naturelle qui existe en toute forme de vie et qui sont les douzes dragons. L'oeil du dragon est un homme choisi par chaque dragon pour manipuler ses énergies et protéger les terres. Chaque année un des dragons devient ascendant, c'est-à-dire que ses pouvoirs sont décuplés et il choisit un nouvel apprenti tandis que l'autre après ses douze ans de formation devient enfin oeil du dragon et son mentor prend sa retraite, épuisé par ses vingt-quatre ans au service du dragon.
Cet année, c'est l'année du Dragon Rat et Eon fait partie des douze garçons de 12ans choisis pour se présenter à la cérémonie au cours de laquelle le Dragon Rat choisira son nouvel apprenti. C'est un lourd fardeau qui pèse sur les épaules d'Eon, car la fortune de son maître dépend entièrement de sa réussite or qui sait ce qu'il adviendrait d'Eon s'il devait échouer. Mais ce n'est pas là le seul problème, car Eon est spécial, il peut voir tous les dragons, à l'exception du Douzième, le Dragon Miroir qui a disparu, mais Eon est en vérité une fille de 16ans, secret qui pourrait lui valoir une mort très déplaisante s'il était révélé.
Eon va donc se présenter à la cérémonie mais tout ne va pas se passer comme son maître et lui l'avaient espéré et Eon va se retrouver en plein milieu de terribles luttes de pouvoir et obliger de choisir son camps.

C'est un livre qui ne pouvait que me séduire avec son héroïne travestie, dans la mesure où je suis assez friande de cette thématique que ce soit en livre ou en film. La question est traitée de façon originale, on n'aura pas le droit aux fameuses scènes de conflit intérieur type oh-je-suis-amoureuse-de-ce-beau-jeune-homme-aux-muscles-très saillant-mais-horreur-notre-amour-est-voué-à-l'échec-parce-qu'il-me-prend-pour-un-homme ou qu'est-ce-que-ça-me-manque-de-porter-des-robes. Ici le thème du travestissement avec le problème de l'identité factice qui menace l'identité réelle est très peu présent puisque l'identité fictive a presque entièrement annihilé l'identité réelle et cette supression qui va entraîner de nombreux problèmes pour Eon. Je pense que le pochain livre devrait être très intéressant, car réapprendre à être soi-même risque d'être un thème important.

Eon, le personnage principal, est intéressant, avec le côté décevant de Fitzchevalerie, c'est un héros non héroïque, qui n'avait aucune envie d'avoir le pouvoir qu'il détient ni un tel rôle sur le plan politique et donc il va lui falloir du temps avant d'accepter d'endosser vraiment sa destinée. Les personnages secondaires sont aussi très attachant, Lord Ido l'oeil du dragon rat terriblement assoiffé de pouvoir, Dame Dela, une femme dans le corps d'un homme, un Contraire, et Ryko son garde du corps au grand dévouement.

Le livre possède un univers très intéressant, plein de lutte de pouvoir dont je ne me lasse pas, j'ai juste quelques réserves sur le lien entre Eon et son ancêtre et ce n'est peut-être pas aussi profond que les ouvrages de Robin Hobb.

J'attends avec impatience la suite, The Necklace of the Gods, dont je sais une partie des éléments vu que mon édition en donnait le résumé, qui donnait beaucoup de détail sur le sort des personnages donc pour le suspens lié à la fin de THe two pearls of wisdom a été complètement sabordé par ce résumé.


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26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 18:22
Comme vous l'avez peut-être remarqué, ça fait un certain temps que je ne vous ai pas parlé de FMA Brotherhood, la raison en est, que mon enthousiasme s'est un peu calmé. Du point de vue scénario, la série reste très satisfaisante, les omissions étant relativement peu nombreuses tout comme les modifications, le manga est assez bien respecté. Le problème c'est au niveau des graphismes qui sont très décevant, je préférai la précédente série sur ce plan, dommage qu'elle soit complètement infidèle au manga. Brotherhood fait beaucoup trop dessein d'ordinateur, d'un côté, on a des mouvements d'images saccadés et de l'autre, les traits des personnages sont moins soignés, un peu trop simplifié et je n'aime pas le visage de Scar, à qui on a donné un gros nez. Ces graphismes très décevants gâchent mon plaisir, alors que le mélange de légèreté et de noirceur est très bien rendus, ce côté un peu désespéré des personnages. Brotherhood serait un bon animé si ses graphismes étaient plus soignés.

L'épisode du jour nous amène à un point important qui est le moment où Mustang va découvrir que tous les hauts-gradés sont de mèches avec les homonculus. Je trouve intéressant la scène ajoutée entre Mustang et le général Raven avant leur discussion dans le couloir qui amène Mustang à parler de la rumeur sur la nature de King Bradley. Je trouvais que c'était une bonne idée de nous montrer pourquoi c'est à Raven que Mustang va parler.

Voilà pour mon bilan sur FMA Brotherhood, je ne pense que je ne vous en reparlerai sûrement pas avant l'épisode où Mustang essaie de tuer Envy, car c'est un de mes moments préférés du manga.
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25 septembre 2009 5 25 /09 /septembre /2009 00:00
Après le retour de Frankenstein, je continue ma découverte des films de la Hammer avec le premier film du cycle(oui, je fais dans le désordre), Frankenstein s'est échappé, dont le titre français est une fois de plus peu satisfait puisque Frankenstein est le nom du savant non de la créature et ce n'est pas dans celui-là que le baron échappe à la justice. Le titre anglais est mieux, The Curse of Frankenstein(où il n'est pas question de lapin-garou), sorti en 1957 et réalisé par Terence Fisher. Ce film est le premier Frankenstein en couleur mais la raison pour laquelle je voulais le voir est qu'il y a à la fois Peter Cushing et Christopher Lee et qu'il m'était difficile d'imaginer Christopher Lee en créature de Frankenstein.

L'histoire est raconté par le Baron Frankenstein à un prêtre alors qu'il est enfermé dans une cellule et doit mourrir le lendemain. Le baron n'a, à ce moment-là, rien de l'élégance du personnage dans le retour de Frankenstein, il n'est pas rasé, sa tenue est sale, il semble désespéré, voir peut-être fou. Tout commence à la mort de sa mère, lorsqu'il est un tout jeune adolescent et qu'il se retrouve à la tête de la fortune des Frankenstein. Il décide d'engager un tuteur, Paul Krempe, avec qui il va améliorer ses connaissances scientifiques et avec qui il va travailler de nombreuses années, jusqu'au jour où leurs recherches arrivent à leur but, ils parviennent à faire revivre un chien. Paul voudrait publier le résultat de leur recherche mais Frankenstein refuse, car c'est trop tôt, il veut aller plus loin et créer la vie. Rapidement, Paul s'effraie de la tournure prise par les recherches de Frankenstein et décide de cesser de colaborer avec lui mais le baron est prêt à tout pour arriver à créer un homme parfait, non par la beauté mais par les talents.

Le film adapte très librement le livre de Mary Shelley, le baron Frankenstein étant le vrai monstre dans les films du cycle de la Hammer, alors que dans le livre, c'est davantage un médecin victime de son hubris et qui réalise trop tard qu'il a joué avec des forces auxquelles il n'aurait jamais dû toucher. Dans le film, le baron est très différent, il tient beaucoup à son titre qu'il porte depuis l'âge de cinq ans, il est très froid et calculateur, la vie humaine lui importe peu par rapport à ses recherches qui sont destinées à créer un être très intelligent.
Ma découverte a été, par contre, que le baron n'était pas de marbre, ce qui me rend plus compressible la scène de viol qui a lieu dans le retour de Frankenstein, le baron est un homme qui se sert des femmes et qui n'hésite pas à jouer des privilèges de son rang, et ainsi on le voit satisfaire ses passions avec une servante à qui il avait promis le mariage pour la faire céder alors qu'il avait l'intention d'en épouser une autre.
Le baron est un personnage effrayant parce qu'il ne se contente pas de se fournir sur des cadavres et ne voit jamais les horreurs qu'il commet.

Par rapport au livre, le monstre est aussi très différent, car un incident a fait que le cerveau si parfait que Frankenstein avait choisi a été endommagé, et donc Frankenstein blâme celui qui est cause de cet incident d'être à l'origine de l'esprit débile de sa créature. La créature est, comme dans le retour de Frankenstein, un être plus émouvant qu'effrayant, car Frankenstein le traite comme un animal, se glorifiant d'avoir su créer en cette créature l'étincelle de vie, même si cette vie n'a rien de souhaitable.

La fin m'a un peu déçue, je l'ai trouvé trop rapide, en effet, je ne comprends pas pourquoi Frankenstein va être guillotiné, il semble que ce soit pour le meutre de la servante mais je vois mal quelle preuve on aurait pu trouver puisque Frankenstein a dû se débarasser des restes dans sa cuve d'acide, qui fonctionne très bien puisqu'elle a englouti le monstre et Paul refuse de témoigner de la vérité de l'existence de la créature, faisant passer Frankenstein pour un fou, mais donc pourquoi a-t-il été condamné à mort alors qu'il n'avait certainement pas laissé de traces de ses crimes ?

J'ai préféré le retour de Frankenstein, que j'ai trouvé plus angoissant, mais ce film est intéressant aussi car le baron est toujours très intéressant à suivre. Sinon, j'ai découvert l'article de wikipédia sur Christopher Lee, j'y ai découvert des choses très interessantes sur sa jeunesse comme sur sa carrière dont le fait qu'il avait été fait chevalier des arts et des lettres en France.


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24 septembre 2009 4 24 /09 /septembre /2009 16:12
Chose promise chose due, voici enfin les photos de ma bibliothèque, selon un idée lancée par Cachou de prendre en photo nos bibliothèques. Je dois dire que mes photos témoignent d'un degré variable de réussite et de visibilité.

Tout d'abord la bibliothèque qui se trouve au niveau de mon lavabo et que j'ai depuis Dijon.


et de plus près cela donne :
un coin dvd

les bandes-dessinées que je garde avec moi et divers ouvrages :

mes critiques littéraires et romans littéraires, derrière les romans on aperçoit une partie de ma collection de terry Pratchett et derrière les critiques, il y a ma collection de Fullmetal alchemist, des mangas et mes Jane Austen :

Et la suite des romans, les pièces de théâtre et la poésie :

Et sur les côtés, un morceau de ma collection de Mercedes Lackey dont le reste est caché derrière les pièces de théâtre :

et un bout de mes Pratchett et produits en relation avec Jane Austen :

et maintenant l'autre bibliothèque, qui est celle fournit par le crous et que j'ai également rempli :

Cette partie contient mes livres de philo, ma collection de budé, mes quelques éditions oxford et Loeb et mes ouvrages sur l'antiquité. Si vous voulez que je zoom, demande-le dans les commentaires et je rajouterai les photos.

Voilà pour ce premier aperçu de ma bibliothèque, mes quatre pléiades sont situés ailleurs ans la pièce et le reste de ma bibliothèque se trouve chez mes parents et c'est là que se trouvent une autre partie de mes Pratchett et de mes Mercedes Lackey, Robin Hobb, Tolkien, Harry Potter, Anne Perry, Agatha Christie, Conan Doyle, Anne Rice et bien d'autres.

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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 18:00
Continuant mon incursion du côté des vampires, j'ai décidé d'essayer quelque chose d'un brin différent et j'ai commandé un des livres écrits par Hideyuki Kikuchi et qui appartient à la série des vampires hunter D. Je connais cette série par le manga dont j'ai déjà les deux premiers volumes et qui sont l'adaptation des deux premiers romans de Hideyuki Kikuchi. Le manga est la seule chose disponible en français. Pour les romans, il est nécessaire de passer par la traduction américaine publié par Dark Horses et qui contient cinq illustrations. Comme tous les volumes n'avaient pas l'air disponibles sur amazon, j'ai opté pour le troisième tome de la série : Demon Deathchase.

Pour celles et ceux qui ne connaissent pas le manga, voilà quelques mots sur l'univers où se passe la série. L'histoire commence en 12090. Les vampires sont devenus la race dominante et répondent au nom de Nobles. Leur civilisation est très avancée technologiquement mais connaît à présent un grand déclin, les hommes parvenant à résister. Dans les villes situées aux frontières du monde civilisé, leur domination commence à s'estomper. Les villes des frontières font penser au far-west et on y trouve des vampire hunter, et l'un des meilleurs est un Dhampir d'une grande beauté et très puissant du nom D.

Maintenant passons à l'histoire de Demon Deathchase.
Un Noble et une humaine sont tombés amoureux l'un de l'autre et ont décidé de fuir ensemble mais le père de la jeune femme a engagé D pour la retrouver et tuer le noble, en disant que celui-ci l'a enlevé, et le clan Marcus, une famille de Hunter parmi les meilleurs et que l'on suspecte d'éliminer les autres hunters qui leur font concurrence se lancent également à leur poursuite dans le but de toucher la récompense. Les deux amoureux parviendront-ils à échapper aux Hunters ? D parviendra-t-il à accomplir sa mission et échapper aux pièges du clan Marcus ?

Dans ce volume, D est toujours aussi mystérieux, l'auteur ayant une tendance à attirer notre attention sur les points qui font que D n'est pas un dhampir ordinaire mais sans nous donner la solution. D est un personnage fascinant dont on ne sait pas grand chose, car l'auteur ne nous donne pas accès à ses pensées et D n'est pas du genre très loquace, sa main gauche l'est davantage. J'aime beaucoup sa main gauche, d'autant qu'on ne sait pas non plus comment D s'est retrouvé à pactiser avec cette créature qui a élu domicile dans sa main gauche et qui semble être à l'origine d'une partie de ses pouvoirs et qui semble être un peu moins froide que D.

C'est une lecture sympa, j'en lirai peut-être d'autre.


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19 septembre 2009 6 19 /09 /septembre /2009 00:00
Adeptes des vampires, voici une bande-dessinée qui risque de vous plaire, il s'agit du roman de Malemort de Eric Stalner qui nous raconte les aventures d'Anthéa et son affection pour Colbus, le comte de Malemort, un vampire. C'est une série intéressante, le graphisme m'a plût et les dialogues sont pleins de mots anciens, ce qui donne un certain charme à l'histoire. Il est juste dommage que la série ne comporte pour le moment que six tomes car j'aurais aimé suivre Colbus et Anthéa dans d'autres aventures.

Je ne me rappelle plus des trois premiers volumes donc je ne vous parlerai que des 3 que j'ai emprunté.
 

Dans le 4, lorsque vient la nuit..., Colbus décide de partir à la recherche de Joachim de Peyrac, dont il a été le disciple et dont il a détourné l'enseignement, causant ainsi sa propre damnation. Il espère ainsi obtenir son aide pour échapper à sa malédiction. Il se met donc en route, avec ses deux loyaux serviteurs, Mauperthuis et Arnoulf, ainsi qu'Anthéa mais au bout de la route, il se pourrait qu'il ne trouve pas les réponses qu'il voulait...











Dans le 5,... s'envolent les chimères, on retrouve Colbus chez Joachim de Peyrac sous l'influence d'une illusion destinée à le forcer à rester aux côtés de Joachim tandis qu'Anthéa, Arnoulf et Mauperthuis sont sans nouvelles de lui. Colbus réussira-t-il à se libérer des illusions ? et à quel prix ?

















Dans le tome 6, toute l'éternité..., le récit nous raconte un événement qui s'est produit quelques mois après la transformation d'Anthéa en vampire par Colbus, alors qu'Anthéa a encore énormément de mal à accepter sa nouvelle condition. Nous la suivons ici dans sa tentative pour connaître son père et qui va l'amener à découvrir que le monstre, ce n'est pas forcément elle.










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18 septembre 2009 5 18 /09 /septembre /2009 16:13
Cette semaine, c'était la rentrée du cinéma, dont j'ai un peu profité même si je n'ai pas pu y aller autant que je le voulais entre mon déménagement et le fait que je devais voir mon directeur de recherche. mais j'ai été voir plusieurs films dont je vais brièvement vous parler maintenant.

Je suis d'abord allée voir Numéro 9, vu que c'est un film produit par Tim Burton.
L'histoire : l'humanité a été détruite par sa propre course à la technologie mais il reste 9 petits robots qui ont été créé dans un but qui d'abord nous échappe. Une partie de ses robots vit cachée de peur des  créatures mécaniques qui continuent d'errer dans le monde extérieur mais cette vie craintive va être bouleversée avec l'éveil du Numéro 9 qui va les obliger à agir.

Je ne savais pas trop à quoi m'attendre avec ce film et j'ai été charmée, j'ai adorée la manière dont était filmé l'éveil du numéro 9. Les différents petits robots sont très attachants, chacun ayant des particularités propres, ma préférence allait à Numéro 1, le chef qui en sait peut-être plus qu'il ne le montre.

C'est un film assez sombre et qui n'est peut-être pas forcément conseillé pour des enfants.



Je suis ensuite allée voir Harry Potter dont j'ai parlé dans un billet précédent.

Le mardi, je suis d'abord allée voir Victoria : les jeunes années d'une reine, qui après un passage rapide sur l'enfance de Victoria qui est très sympathique et ne tombe pas dans le cliché de la pauvre petite princesse malheureuse, nous amène directement à l'année précédant son couronnement. On assiste donc aux jeux de pouvoirs où chacun essaie de manipuler Victoria, puis l'arrivée au pouvoir de celle-ci et les problèmes que vont causer son inexpérience. La seconde ligne c'est l'histoire d'amour qui va naître entre elle et le prince Albert, envoyé au départ par le roi des Belges dans le but de manipuler la reine de façon à ce qu'elle vienne à son secours en cas de soulèvement en Belgique.

C'est très intéressant de suivre les jeux de pouvoirs tout comme l'histoire d'amour, en plus, comme je connais mal l'histoire d'Angleterre, de la Victoria, je ne me rappelais que du fait qu'elle a règné longtemps et a porté le deuil de son mari jusqu'à sa propre mort, donc pour moi, le suspens était intact.

Le casting était très interessant, avec Emily Blunt qui jouait dans the Jane Austen bookclub, l'acteur qui interprêtait le roi d'Angleterre est également celui qui jouait le professeur Slughorn dans Harry Potter, Mark Strong, le Mr Knightley de la version itv, qui était beaucoup mieux dans le rôle de l'affreux Sir John et Miranda Richardson dans le rôle de la mère de Victoria, qui est apparu dans la coupe de Feu dans le rôle de Rita Skeeter mais qui sera davantage par les fans de Blackadder puisque c'est elle qui y jouait entre autre la Reine Elizabeth.

J'ai bien aimé ce film, et j'ai eu un faible particulier pour Dash, le chien de la reine Victoria(tandis que ma voisine avait une préférence pour le frère du princ Albert). C'est un film que je ne regrette pas d'avoir vu, illustrant assez bien les difficultés pour la reine de maintenir son pouvoir tout en ayant besoin de conseils à cause de son manque d'expérience.

Ensuite, c'est sur Là-haut que s'est porté mon choix, la bande-annonce ayant semblée très prometteuse. C'est d'abord l'histoire de deux enfants fans du grand explorateur Charles Muntz qui dit avoir découvert avec son dirigeable une contrée perdue du nom de chutes du paradis. Cet explorateur a disparu après juré de ramener de là-bas un oiseau inconnu. Les deux enfants ont grandi et se sont mariés, avec en commun ce rêve de partir un jour habiter aux chutes du paradis, mais il y a toujours eu quelque chose pour les empêcher de réaliser ce rêve, menant ensemble une vie remplie et vieillissant, jusqu'au jour où Ellie meurt, laissant Karl Fredericksen tout seul. Notre petit vieillard continue de vivre avec le sourire de son épouse défunte et face à l'hostilité du monde qui l'entoure, il finit par se décider à réaliser leur rêve et attache des milliers de ballons à sa maison dans le but de l'emmener aux chutes du paradis mais ses projets vont vite être perturbé par Russell, un scout décidé à obtenir le badge qui lui manque : l'aide aux personnes âgés, et qui se trouve être une sorte de passager clandestin malgré lui. Tous deux vont donc partir à la découverte des chutes du pradis et être entraînés dans une aventure inattendue.

C'est un très beau film, le début peint la vie de Mr Fredericksen avec ses joies et ses peines, puis sa solitude et ce pauvre vieillard qui se retrouve seul et un peu largué parce que sa vie a toujours été une vie avec Ellie et qu'il doit à présent apprendre à vivre sans elle, est très émouvant, tout comme son interaction avec Russell, le petit boy-scout qui voudrait son badge simplement parce qu'il espère ainsi pouvoir passer un peu de temps avec son père à l'occasion de la cérémonie où l'on remet ceux-ci aux enfants. C'est donc une très belle histoire, qui est aussi très amusante, comme avec le fait que Russell a nommé l'oiseau mystérieux, Kévin, or Kévin est une fille mais Russell ne cessera jamais de l'appeler Kevin. Je pense que je l'ai préféré à Monstre et compagnie, car j'aime énormément Mr Fredericksen.


Et dans les découvertes au pays des bandes-annonces : il va y avoir un Toy Story III !!!

Et pour finir, j'ai vu No pasaran, un film français qui avait l'air très sympathique. Maxence Lafourcade a la quarantaine, il élève des cochons dans la petite exploitation familiale et s'occupe de sa grand-mère qui est aphasique depuis un accident cérébrale. Il est célibataire, vu qu'il n'y a pas beaucoup de possibilité de se trouver quelqu'un au fin fond des Pyrénées, surtout quand on est un petit exploitant. Sa petite vie tranquille bascule lorsqu'il apprend qu'il va devoir quitter son exploitation car elle se trouve en plein sur le tracé de la nouvelle autoroute que le député-maire veut construire pour désenclaver la vallée. Il décide donc de s'opposer à ce projet avec l'aide de son cousin, puis de l'américain du coin, un ex-avocat, qui accepte de leur venir en aide, tandis que Maxence sympathise avec sa fille Scarlett, une artiste qui ne peint que des animaux et qui s'incruste chez Maxence pour peindre ses cochons, à ce groupe vont aussi se joindre Inès, une éco-terroriste et Fabrice, la vedette locale de rugby.
C'est un film qui nous amène à suivre les efforts désespérés de Maxence pour sauver son exploitation, le film ne tombe pas dans la vulgaire dénonciation de l'avancée de l'urbanisation, c'est la vie du petit exploitant qui nous est peinte avec ses désillusions. Le film est parfois drôle, comme lorsque Maxence détruit une des voitures de la DDE avec son tracteur, ou, mon moment préféré, le passage à ours. Les personnages sont très intéressants, avec le notable qui cherchent à s'assurer une source de revenu pour le jour où il ne sera pas réélu, l'américain dont on ne sait pas trop si les motivations sont très pures, ou sa fille excentrique qui va pimenter un peu le quotidien de Maxence.

J'ai bien aimé ce film, il est drôle mais sans tombé dans le ridicule ou le vulgaire et son héros est attachant.

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Published by The Bursar - dans Moving Pictures
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Citations : Terry Pratchett

Interesting time, p.43
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Interesting Time p.19
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Le Huitième Sortilège p.87
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La huitième Couleur p.91
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Apes had it worked out. No ape would philosophize, "The mountains is, and is not." They would think, 'The banana is. I will eat the banana. There is no banana. I want another banana."
Unseen Academicals p.76
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'I would like permission to fetch a note from my mother, sir.'
Ridcully sighed. 'Rincewind, you once informed me, to my everlasting puzzlement, that you never knew your mother because she ran away before you were born. Distincly remember writing it down in my diary. Would you like another try ?'
'Permission to go and find my mother ?'
Unseen Academicals,  p.187
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'The knees should be covered. It is a well-known fact that a glimpse of the male knee can drive women into a frenzy of libidinousness.'
Unseen Academiacls, p.130
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"Lord Vetinari's rules : if it takes an Igor to bring you back, you were dead. Briefly dead, it's true, which is why the murderer will be briefly hanged. A quarter of a second usually does it."
Unseen Academicals, p. 98
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"I'm a wizard ! We can see things that are really there, you know,"said Ridcully. " And in the case of the Bursar, things that aren't there too."
Hogfather, p 98

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Vous trouverez ici mes impressions sur des ouvrages que j'ai lu, des films qui ont retenu mon attention et parfois des séries.
 
Sur ce, je vous souhaite une bonne navigation mais méfiez-vous d'une chose, j'ai une tendance à m'adresser plus à ceux qui ont lu ou vu ce dont je parle, donc quand ce n'est pas votre cas, évitez de continuer votre lecture quand vous atteignez le paragraphe commençant par "dans le détail" ou voici la partie spoiler mais dans la plupart des cas, les spoilers sont en surlignés.

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Le Silmarillion

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Beowulf

 

 

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