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9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 21:43

rambo.jpgAujourd'hui je vais vous parler de John Rambo, que j'ai enfin pu voir.

 

Malgré les années, John Rambo n'est pas parvenu à faire la paix avec lui-même et cherche à oublier son passé en se terrant dans un coin perdu près de la frontière Birmane. Un jour, un groupe d'humanitaires américains, plein de bonnes intentions et peu adaptés à la dureté des conflits, vient le trouver dans l'espoir qu'il leur fasse passer la frontière Birmane, où se déroule un terrible génocide.

 

Comme les deux films précédents, ce film est le récit d'une mission de sauvetage, puisqu'il va bien évidemment arriver malheur à nos humanitaires, qui n'avaient de toutes manières pas une tête à pouvoir s'en sortir en cas de problèmes. Par contre, contrairement aux autres, il est extrêmement gore, ce qui n'est pas un défaut, car je n'ai pas trouvé qu'il s'agissait d'un artifice destiné à masquer la faiblesse du scénario.

La violence extrême des scènes colle très bien à l'ambiance des films, et surtout du premier, car dans Rambo, la guerre n'est jamais quelque chose de noble et de propre. Rambo, au départ, c'est tout de même un jeune homme dont l'existence a été anéantie par la guerre du Vietnam, car son pays a fait de lui un machine à tuer et s'est ensuite débarrassé de lui dès qu'il n'a plus eu d'utilité. Il s'est sacrifié pour sa patrie mais sa patrie ne veut plus de lui.

Dans ce quatrième film, on retrouve un peu de cette ambiance par cette violence, car elle montre l'écart qui existe entre les humanitaires et lui, mais aussi entre notre vision aseptisée des conflits et leur réalité, où l'on ne meurt pas proprement, parce que les balles ne se content pas uniquement de faire des trous et que les bombes ont une tendance à ne détruire que des morceaux de l'individu. Certaines scènes sont dérangeantes par leur violence, mais c'est ce qui fait leur force, car elles obligent à s'interroger sur ses conflits dont les journaux nous abreuvent.

 

John-Rambo--1-.jpgDans ce film, Rambo reste le héros paria, car il est toujours en marge du groupe, d'abord avec les mercenaires qui ne voient que la façade, avant qu'il ne prouve par ses actes qu'il est bien plus professionnel qu'eux, qui se vantent et font preuve de légèreté mais sont prêt à tourner les talons au moindre danger. Je dois dire que c'est un trait que j'aime beaucoup chez le personnage, car ce n'est pas le guerrier légendaire qui est traité comme le sauveur dès qu'il apparaît, parce qu'il a déjà tout fait et est prêt à le rappeler à quiconque le provoque. Rambo c'est le type qui aurait voulu qu'on le laisse tranquille, parce qu'il ne tire aucun plaisir dans le combat et ne croit plus rien. Il se bat, parce qu'il faut bien que quelqu'un s'en charge et que malheureusement il se trouve être le plus qualifié pour ça, donc s'il n'y va pas d'autres mourront(et en particulier nos humanitaires).

Je trouve que c'est un personnage qui aurait tout à fait sa place dans la Compagnie noire, parce qu'il n'a pas d'idéaux ou de pitié quand il s'agit de se débarrasser d'un ennemi(mais il n'est pas sadique pour autant), et même s'il se bat du bon côté, on s'aperçoit vite que celui-ci n'a de bon que le nom et que la violence n'est pas seulement du côté des méchants.

J'aime beaucoup sa capacité à tuer sans se poser de questions morales, car, j'en ai un peu marre de ces héros qui laissent partir le méchant(lui permettant ainsi d'aller massacrer plein d'innocents)simplement parce que ce serait mal ou parce qu'ils ne veulent pas se voir souiller par un tel crime.

Rambo sait qu'il n'y a pas d'expiation possible pour les morts qu'il a déjà causé et qu'avec des bons sentiments on n'accomplit rien, en cela je trouve la fin du film assez brillante avec le va-et-vient entre nos humanitaires tout traumatisés, la plaine pleine de cadavres et Rambo en hauteur qui contemple le tout, car j'ai trouvé que sans rien dire, ça mettait assez en évidence la catastrophe provoquée par nos gentils humanitaires, car on en arrive là, parce qu'ils sont allés là où ils n'auraient pas dû être et on ne sait pas trop ce qui leur reste de leurs grandes idées de départ.

 

rambo4poster.jpgDu point de vue de l'évolution de Rambo, dans l'histoire, il va être amené à accepter ce qu'il est et à faire la paix avec lui-même, s'il veut sauver les humanitaires(enfin surtout la Blonde, qui l'a touché par son idéalisme, même si j'ai trouvé sa conversion un peu rapide), pour la bonne et simple raison qu'il n'a sinon aucune raison d'aller à leur secours, puisque pour les sauver, il doit nécessairement redevenir une machine à tuer(heureusement pour les humanitaires qu'il n'avaitpas les mêmes principes qu'eux, sinon ils auraient fini dévorés par les cochons). L'ultime scène m'a un peu déçue, parce qu'elle était prévisible et que j'aimais mieux le personnage en solitaire qui s'est exilé de sa patrie.

 

J'ai bien aimé ce film, mais je suis contente que la franchise s'arrête avec lui, car comme pour Rocky, j'ai trouvé intéressant de retrouver le héros à notre époque, de voir comment il a vieilli(Stallone ne se serait pas empâté par hasard ?)et comme il s'intègre dans le monde d'aujourd'hui, mais cela convient pour un film. Une suite aurait été une erreur car tout a déjà été dit. Ce film nous montre que l'horreur est toujours de ce monde et que ce n'est pas parce que cela ne nous concerne plus, que ça n'existe pas. Cependant, la question qui reste en suspens est : peut-on changer cette réalité ? L'échec des humanitaires ne veut pas forcément dire que cette idée était fausse.

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24 mai 2011 2 24 /05 /mai /2011 20:04

affiche-rango-poster.jpgAujourd'hui je vais vous parler d'un film que je suis allée voir il y a quelques temps : Rango.

 

Rango est un caméléon domestique qui jusque-là a vécu dans un monde imaginaire qu'il s'est créer pour masquer sa propre solitude. Suite à un accident, Rango se retrouve abandonné au coeur du désert et va suivre le chemin de sa destinée dans une quête pour découvrir qui il est.

 

Je ne sais pas si c'est parce que je venais de passer deux semaines à suivre des stages de formation disciplinaire ou si je suis juste définitivement atteinte mais ma première réaction devant ce film(y compris dans le cinéma) a été : "ce film pourrait faire l'objet d'une super séquence pour illustrer le schéma narratif." En effet, ce film s'avère être extrêmement brillant(mais peut-être un peu trop compliqué pour des enfants), car il présente tous les aspects d'un parcours initiatiques.

 

J'ai adoré le trio d'oiseaux musiciens qui marquent les différentes étapes du récit et attirent l'attention sur sa structure, j'ai particulièrement aimé l'annonce de la mort de Rango, car cela amène à réfléchir sur le rôle de la mort dans le processus initiatique et sur la nécessité de mourir à soi pour atteindre son plein potentiel.  Le guide spirituel de Rango était aussi très intéressant avec tout son discours sur la traversée de la route.

 

Rango est un héros très attachant par ses efforts pour être ce que les autres attendent de lui et il est davantage caméléon par sa capacité à changer d'attitude que par ses changements physiques.

 

Le film est bourré de clin d'oeil, j'ai particulièrement aimé l'esprit du désert. L'histoire était intéressante et réservait des surprises, mais certains passages peuvent être un peu effrayant pour des enfants, comme la tribu des lapins qui fait très mort-vivants à un moment ou le grand méchant serpent.

 

C'est un film d'animation excellent et cela fait longtemps que je n'en avais pas vu un avec des problèmes aussi profonds. J'ai hâte qu'il sorte en DVD.

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15 janvier 2011 6 15 /01 /janvier /2011 12:50

2006-le-prestige.jpgAujourd'hui nous allons parler cinéma avec le Prestige, film qui vient d'intégrer ma dvdthèque.

 

Tout commence par le procès du magicien Alfred Borden pour le meurtre de son rival Robert Angier, mais comment les deux hommes en sont-ils arrivés à un tel degré de haine ?

 

Le Prestige est une histoire fascinante, où l'on suit les deux magiciens à travers des flashback et des passages de leurs journaux intimes. C'est l'histoire d'une vengence qui tourne à l'obsession et va prendre la forme d'une rivalité, lorsque Robert Angier va s'avérer incapable de pardonner à Alfred Borden l'erreur qu'il a commis lors d'un tour, erreur qui a causé la mort de la femme d'Angier. Cet affrontement se déroule sous les yeux de Cutter, l'ingénieur du magicien dont Angier et Borden étaient les assistants à l'époque du drame.

 

J'ai beaucoup aimé la différence entre les deux personnages, Borden qui est un magicien né, prêt à tous les sacrifices au nom de son art, et Angier, qui n'a pas de talent particulier pour la magie mais qui est un excellent acteur. A travers leur rivalité, on découvre l'univers de la magie et le Prestige, la troisième partie d'un tour qui est la réapparition de l'objet qui a disparu et qui est la partie la plus importante d'un tour.

 

La fin m'a plu, je n'avais pas tout deviné, ce qui fait que j'ai eu quelques surprises, j'ai aimé la noirceur de ce dénouement et j'ai penché du côté de Borden sur le fait qu'Angier était incapable de faire le sacrifice demandé pour être un bon magicien. J'ai adoré Borden(en même temps, j'adore Christian Bale), car il est plutôt une sorte de victime et il reste humain à la différence d'Angier qui finit par aller trop loin.

 

C'est donc un film qui m'a agréablement surprise et en plus, j'ai eu le plaisir d'y retrouver Michael Caine(que je trouve fascinant depuis son rôle dans Vingt Mille lieues sous les mers) et Andy Serkis.

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16 novembre 2010 2 16 /11 /novembre /2010 17:43

date-limite-movie.jpgAujourd'hui je vais vous parler de Date limite, film que je suis allée voir cet après-midi au cinéma. Ce film m'avait intriguée par son affiche qui semblait promettre un film déjanté dans la lignée de Very Bad Trip, d'autant plus qu'on y retrouvait l'acteur Zach Galifianakis. En plus, il y avait Robert Downey Jr(à votre avis, pourquoi ais-je eu envie de voir ce film...surtout qu'hier soir j'ai revu iron man 2...).

 

Peter Highman(Robert Downey Jr), un architecte très sérieux et au tempérament bouillant, est sur le point d'être père pour la première fois, sa femme devant accoucher dans cinq jours. Il se trouve à Atlanta pour voyage d'affaire et est sur le point de rentrer à Los Angeles pour l'heureux événement mais la situation va dérailler à l'aéroport où il va croiser la route d'Ethan Tremblay, un petit acteur, fan de mon Oncle Charlie et qui est son complet opposé.

Par un enchaînement de criconstances, Ethan va réussir à faire interdire de vol Peter et lui-même. Peter se retrouve sans bagages et porte-feuilles à Atlanta. S'il veut arriver à temps pour la naissance de son fils, il ne lui reste qu'une chose à faire : accepter de voyager par route en compagnie d'Ethan et de son chien Sony. La route va être longue, très longue pour Peter...

 

due-date-movie-poster.jpgJ'ai passé un très bon moment devant ce film. Il s'agit donc d'un road-movie, au dénouement très prévisible(personnellement, j'aurais adoré que Peter quitte sa femme pour Ethan après avoir découvert que le bébé n'est pas de lui et je reste persuadée que sa femme l'a trompé)mais qui est assez drôle. Les gags ne sont pas trop lourds, les moments émotions pas trop dégoulinants de bons sentiments. J'ai aimé le jeu des acteurs qui rendent assez bien les nuances de leur personnage, car Ethan, par exemple, a beau être un boulet, c'est aussi un type qui souffre du décès de son père.

 

J'ai bien ri, j'ai particulièrement aimé le coup de l'effet aquarium(surtout quand on voit les hallucinations de Peter) et quand Peter fait du babysitting chez la pharmacienne d'Ethan.

Les personnages sont drôles, en particulier Ethan qui est moins demeuré que le personnage que Zach Galifianakis incarnait dans Very Bad Trip, c'est le personnage qui ne cesse de créer des problèmes dont son acolythe va être la victime mais qui s'en tire toujours sans égratignure et qui n'a aucune pudeur. De l'autre côté, on a donc Peter, le type un peu coincé et méprisant, pas toujours animé de nobles intentions, qui va être obligé de faire des efforts pour supporter son compagnon qui est tout ce qu'il déteste.

 

J'ai donc bien aimé ce film. Au ciné, j'ai vu la bande-annonce de Mords-moi sans hésitation, j'irai peut-être le voir même si ça a l'air d'être une parodie sans finesse mais le passage où les loup-garous dansent torse nus sur It's raining men m'a séduite, vu qu'on a énormément entendu parler du torse nu de Jacob à une époque...

 

CLAP-Donnie

 

Pour une fois j'ai pensé à l'instant clap(même si normalement c'est dans le billet sur le livre qu'il faut plutôt le mettre mais si j'attends mon billet dessus, vous n'y aurez encore pas le droit). J'ai lu dans la salle avant le début du film, le début du second chapitre de The Hobbit, et quand le film a commencé, les nains étaient en train d'être capturés par les trolls.

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6 novembre 2010 6 06 /11 /novembre /2010 16:50

75secondes.jpgAujourd'hui, je vais vous parler de 75secondes pour survivre, film que j'ai eu l'occasion de voir lors de mon bref passage à Dijon.

 

Des gamins jouent à faire des blagues téléphoniques mais la blague tourne mal, lorsqu'ils tombent sur un type qui apprécie tellement peu la plaisanterie et finit par débarquer et massacrer les parents de l'un des gamins. 

Dix ans plus tard, le jeu en vogue dans certaines fêtes est le 75 qui consiste à appeler des numéros au hasard et à réussir à garder la personne au téléphone pendant 75 secondes. Au cours d'une de ces soirées dans une résidence isolée au milieu de nulle part, le jeu tourne au cauchemar...

 

J'ai bien aimé ce film, même si je n'en garderai pas un souvenir impérissable. Il ne fait pas peur et il se déroule comme toute histoire de massacre dans une maison isolée avec les fameux groupes de deux, puis de un. Le mobile du tueur, ainsi que son identité réelle, se devine facilement mais la fin réserve tout de même quelques surprises.

 

C'est tout de même un film peu imaginatif, même si l'idée d'un tueur qui massacre ceux qui font des blagues téléphoniques et le fait qu'on suive aussi l'enquête de police est pas mal.

 

Un film sympa, pas aussi mauvais que souviens-toi l'été dernier 2(car on a regardé ça avant : vraiment tous les clichés, les noirs se font presque tous massacrés et assez vites, personne ne cherche d'armes pour se défendre avant très lontemps, on fait beaucoup de groupes de 1) mais à éviter si l'on cherche de l'originalité.

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21 octobre 2010 4 21 /10 /octobre /2010 01:57

affiche-vous-allez-rencontrer-un-bel-et-sombre-inconnu.jpgMardi, je suis allée au ciné pour voir le dernier Woody Allen : Vous allez rencontrer un bel et sombre inconnu, dont je suis ressortie insatisfaite, ce qui fait qu'après avoir traîné dans la médiathèque, je n'ai pu résisté à la tentation d'aller voir un autre film vu que le hasard a fait que je suis sortie de la médiathèque 5 minutes avant le début de la séance de 17h et il n'y avait aucune queue. Après quelques hésitations entre the Social Network et Moi, moche et méchant, c'est le second qui a remporté mon adhésion ayant envie d'aller voir un film divertissant.

Je vais d'abord vous parler du Woody Allen.

 

Dans ce film nous suivons différents couples dans leur tentative pour essayer d'être heureux malgré leur situation qui n'a rien de joyeux : Alfie décide de quitter sa femme après 40ans de mariage car il est saisi par l'angoisse de la mort et croit qu'en adoptant un mode de vie plus jeune il pourra échapper à sa finitude, Helena est inconsolable jusqu'à ce qu'elle aille voir une médium, sa fille rêve d'ouvrir sa galerie et defonder une famille mais c'est impossible car son mari est un écrivain raté qui passe son temps une bière à la main et n'arrive pas à garder un job stable sous prétexte qu'il doit se consacrer à son livre.

 

Ce film m'a un peu déçue, je ne l'ai pas trouvé très drôle. Le but du film est d'illustrer l'idée qu'il vaut mieux parfois se raccrocher à des illusions, si ça permet d'aller de l'avant. Les personnages font plutôt pitié, y compris Helena et Alfie, alors que je préfère les Woody Allen où les personnages sont décalés mais d'une manière comique.

 

Mais ce que j'ai aimé dans ce film, c'est Anthony Hopkins, dans le rôle d'Alfie, car en fait quand on voit Helena, on peut comprendre qu'il ait décidé de la quitter et j'ai bien aimé la manière dont il perd ses illusions. C'est un personnage qui est victime de l'époque, car à la télé, dans les magazines, on nous vante toutes sortes de manières de ralentir les ravages du temps, on voit des photos des célébrités qui se sont fait retirer les traits et qui sont avec des starlettes. Alfie, en fait, c'est le type qui se met à croire à ce genre de chose mais qui va, pour son malheur, se rendre compte que tout cela n'est qu'un mensonge et qu'on ne peut pas revenir en arrière.

 

moi_moche_et_mechant_300.jpgCependant, ce film m'a laissé sur ma fin, ce qui m'amène à l'autre film que je suis allée voir : Moi, moche et méchant.

 

Gru est un super méchant et possède son armée de Minions. Son prochain gros coup est de voler la lune, mais de nombreux obstacles se dressent sur sa route, comme un rival beaucoup plus jeune que lui ou trois orphelines qui débarquent chez lui.

 

La bande-annonce avait attiré mon attention, car j'aimais l'idée de voir un film du point de vue du méchant et j'adore les Minions. Le film s'avère encore meilleur que ce à quoi je m'attendais. La fin est effectivement gentillette mais ça, en soi, on le savait à l'avance puisque cela fait un peu partie des éléments incontournables. La bo est pas mal et il y a beaucoup de détails, j'ai par exemple énormément aimé le look de la maison de Gru(et le fait que Gru aille à la porte armé d'une masse d'arme a aussi beaucoup joué). Le film joue pas mal sur les codes des film de super héros et le mieux c'est bien-sûr l'armée de minions et son repère(j'adore la scène où l'on voit toutes les activités qu'ils font, les deux qui discutent devant le distributeur d'eau, le groupe qui fait du sport sur la wii feet...).

 

Le film est bourré de détails et j'ai trouvé les trois gamines attachantes("j'aime les licornes")surtout parce qu'elles sont assez différentes les unes des autres. Gru est également génial, même s'il va s'avérer que ce n'est pas un vrai méchant dans le fond(sa mère par contre a du potentiel...).

 

Moi, moche et méchant est donc un film que je ne regrette pas d'avoir vu et la 3D a par moment eu quelques points positifs comme dans la scène des montagnes russes, où là effectivement on apprécie l'effet. J'ai trouvé la fin particulièrement savoureuse pour son ironie. Mais les Minions restent tout de même mes favoris, surtout vu leur prénoms, car ils s'appellent tout de même Didier ou Thomas, ce qui casse tout de suite l'aura maléfique du mignon(un peu comme Casimir le vampire).

 

despicable-me-minions-poster.jpg

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20 août 2010 5 20 /08 /août /2010 13:58

premier.jpgMercredi, j'ai rendu les clefs de ma chambre en résidence universitaire(les résidences du crous, c'est fini pour moi !!!!), et donc à l'occasion de mon retour à Paris pour m'occuper de mon déménagement, j'en ai profité pour aller au ciné, donc après l'apprenti sorcier, je vais maintenant vous parler des deux autres films que j'ai vu : le Premier qui l'a dit et Toy Story 3.

 

Tommaso a fait des études de lettres, rêve de devenir écrivain et est gay, mais sa famille ne sait rien de tout cela, persuadée qu'il a fait des études d'économie, comme il sied à ce benjamin d'une riche famille de producteur de pâtes. Afin d'échapper à ses obligations familiales, il décide d'avouer lors d'un dîner qu'il est gay, dans l'espoir de se faire chasser de la maison par son père, mais son frère aîné, à qui il avait eu le malheur de faire part de son projet, lui vole son idée et avoue qu'il est gay, provoquant un malaise du père. Tommaso se retrouve donc coincé dans sa famille, obligé de remplacer son frère à la tête de l'entreprise, malgré son absence d'inclination et de talent pour cette tâche.

 

J'ai trouvé ce film assez sympathique, malgré quelques scènes sur la fin qui étaient un peu trop longues à mon goût. Ma partie préférée est quand les amis gays de Tommaso débarquent et tentent de se faire passer pour des hétéros, j'ai trouvé tout cela très drôle(et une question qui reste est l'un d'eux a-t-il couché avec la tante ?).

 

le-premier-qui-l-a-dit.jpg

 

Au niveau des personnages, j'ai particulièrement aimé la tante, qui n'est pas si à l'ouest qu'on pourrait le croire et qui fuit l'étouffement de sa situation dans l'alcool. J'ai trouvé son histoire intéressante.

 

toy-story-3-affiche-jouet.jpegQuant à  Toy Story 3, je l'ai trouvé plutôt émouvant mais aussi beaucoup plus sombre que je ne m'y attendais, car la bande-annonce et les affiches ne laissaient pas présager que la menace viendraient d'autres jouets.

J'ai bien aimé l'intrigue fondée sur l'opposition entre le désir de Woody de rester fidèle à jamais à Andy et de l'autre, le désir des autres jouets d'appartenir à de nouveaux enfants.

Niveau personnage, j'ai bien aimé Barbie, qui s'est révélée pleine de surprises et surtout pas aussi cruche que l'on s'y serait attendu. J'ai aussi adoré Ken et son foulard. Mais dans les nouveaux jouets, mes préférés étaient les jouets de Bonnie, tandis que dans les anciens, j'ai un faible pour les trois aliens "le grapin !" et pour le mode espagnol de Buzz l'éclair.

Ce troisième opus est de très bonne qualité, avec des personnages qui ne manquent pas de profondeur et qui ont su évoluer à travers les films.

Par contre, sur la question de la 3D(je n'ai pas eu le choix, vu que je voulais le voir en vo et qu'il ne passait qu'en 3D aux Halles), comme pour Alice in Wonderland, je reste sceptique quant à l'intérêt de celle-ci, car en dehors des pubs qui précédaient le film et qui usaient de la 3D d'une manière intéressante, je n'ai pas trouvé que cela apportait grand chose de plus au film, même si la qualité était meilleure que pour Alice. En plus, je continue de trouver les lunettes inconfortables, ce qui fait que la fin du film est toujours un moment de soulagement où je peux enfin me débarasser du poids qui pèse sur mon nez.

 

Voilà, j'ai fait le tour des films que j'ai vu dernièrement au cinéma.

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17 juillet 2010 6 17 /07 /juillet /2010 17:09

Shrek-4-fat-cat.jpgAujourd'hui je vais vous parler d'un film que je suis allée voir lundi soir : Shrek Forever After, quatrième et dernier film de la série des Shrek.

 

Nous sommes environ un an après Shrek 3 et notre ogre préféré est à présent occupé à goûter à son "heureux pour toujours et eurent beaucoup d'enfants", mais tout ce bonheur pèse à Shrek qui regrette le temps où il était craint des villageois et pouvait faire ce qu'il voulait, et quand le Nain Tracassin lui propose d'échanger une journée de sa vie contre une journée où il pourrait à nouveau être un orgre, Shrek se laisse tenter mais va vite découvrir que les contrats de Tracassin ne sont jamais innocents...


Shrek III avait été une vraie déception, mais la bande-annonce de ce quatrième opus m'avait laissé espérer une amélioration et en cela, je n'ai pas été déçue, le film est meilleur que le troisième(et en plus Arthur ne fait aucune apparition !) et l'idée d'un monde où Shrek n'aurait pas sauvé Fiona n'a pas été si mal traité que cela, même s'il y avait quelques incohérences, comme le fait que l'on n'entende pas parler de Lord Farquaad alors que c'est lui qui règne sur la partie  où se trouve le marais de Shrek ou que l'on trouve à Far Far Away des personnages qui aurait dû se trouver dans le royaume de Lord Farquaad, puisque c'est l'intervention de Shrek qui les avait conduit à Far Far Away.


Shrek-Forever-After.jpgMais sinon, j'ai bien aimé la manière dont ce film était en fait une parodie des deux premiers films, j'ai pas mal ri, je n'ai rien trouvé de lourd(contrairement à un certain nombre de scènes du 3), j'ai aimé les "méchants", en particulier l'ambiance festive chez Tracassin, mais surtout j'ai trouvé Shrek plutôt émouvant, d'une part quand il se sent prisonnier de son bonheur, d'autre part, quand il réalise quelles sont les conséquences de ses actes pour ses enfants et pour Fiona.

J'ai aussi particulièrement aimé le Chat Potelé et la relation qu'il établit avec l'Âne, et les nouveaux personnages étaient également satisfaisant(bien que l'on puisse se demander pourquoi on n'avait jamais vu d'ogres avant...).


Finalement j'ai passé un bon moment devant ce film et je suis contente qu'il y ait eu un quatrième opus, car il aurait été dommage que la série finisse sur le trois, car ce film permet de bien finir la série. J'ai particulièrement apprécié le générique de fin qui reprenait des moments de tous les films, j'ai aussi le fait que le film commençait sur la lecture du conte comme le premier film et finalement, le sujet était bien choisi, car les Shreks sont à la base une parodie des contes de fée, donc s'aventurer dans le domaine du "mais qu'est-ce qui se passe une fois qu'ils sont heureux pour toujours" était assez dans la lignée de la série.

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8 mai 2010 6 08 /05 /mai /2010 08:23

iron-man-affiche.jpgAujourd'hui nous allons parler d'Iron man 1 & 2, puisque je suis allée voir le 2 hier et que j'ai revu le premier mercredi.


Dans Iron Man 1, Tony Stark est un inventeur de génie, égocentrique et playboy, et est à la tête de Stark Industry, la firme fondée par son père et dont la filiale la plus importante est consacré à l'armement. Tony est persuadé que ses armes servent à la paix, au sens où il pense que la supériorité technologique qu'il donne à l'armée américaine, permet de règler les conflits. Mais alors qu'il est en voyage en Afghanistan pour faire une démonstration du Jéricho, un lance-missile doté d'une énorme capacité de destruction, il est enlevé par des rebelles mais est blessé par un tir de shrapnel et ne doit sa survie qu'à un dispositif magnétique installé dans sa poitrine par un autre prisonnier etqui empêche les éclats d'avancer davantage.  Le chef des rebelles oblige alors Tony à fabriquer le Jéricho pour lui, mais Stark parvient à construire une armure qui lui permet de s'évader. A son retour aux USA, c'est un homme changé, car il a découvert  que ses armes ne servent pas uniquement son idéal de paix et décide donc de réparer le mal qu'elles ont causé.


Ce que j'avais aimé dans ce premier film, c'est la relation entre Tony Stark et son assistante Pepper Potts, qui est pleine de tension mais aussi d'humour, Pepper étant un personnage fort, qui n'est pas prête à se laisser embobiner par le côté playboy de Tony.

Ensuite, je suis sous le charme de Tony Stark/Iron Man, car c'est un héros qui, bien qu'animé de hautes intentions, n'est tout de même qu'un playboy égocentrique, qui ne reconnaît pas de limites. J'aime cette démesure du personnage et son excentricité. Je le trouve loin d'être lisse, car il est loin des superhéros au comportement irréprochable et en plus j'ai une préférence pour les superhéros sans superpouvoirs.

En plus de ça, Robert Downey Jr est vraiment sexy(y compris en armure^^). 

 

iron-man-2.jpgDans le second, nous reprenons, là où le 1 a fini, c'est-à-dire au moment où Tony Stark reconnaît devant les médias qu'il est Iron Man. Cet aveu est retransmis à travers le monde et le fils d'un savant russe ayant participé à la réalisation du générateur Arc, technologie qui a permis à Tony Stark de créer le coeur qui le maintient en vie, décide de se servir des travaux de son père pour créer un exo-squelette qui lui permettra d'affronter Stark et de se venger de ce que la famille Stark a fait à sa famille.

Six mois ont passé, inconscient de la menace qui plane sur lui, Tony Stark est parvenu à instaurer la paix dans le monde grâce à Iron Man, ce qui n'a pas amélioré son égo sur-dimensionné. Il essuie de nombreux problèmes juridiques à cause de l'armée américaine qui voudrait obliger Stark à mettre Iron Man au service de l'armée mais son comportement ne fait rien pour améliorer les choses, car Tony ne semble plus intéressé que dans son propre plaisir et va jusqu'à remettre tous les pouvoirs sur sa compagnie entre les mains de Pepper. Ce que personne ne sait, c'est que Tony est en train de mourir, la technologie qui le maintient en vie est aussi en train de le tuer, et se servir de son armure ne fait qu'accélerer le processus.


J'ai préféré ce second opus au premier, car celui-ci nous fait découvrir une autre facette de Tony Stark. J'ai vraiment été captivé par le fait que son coeur fut en train de le tuer et surtout la manière dont c'est traité, car les gros clichés sont assez bien évité et j'aimais beaucoup les passages où l'on voyait Stark seul et où son masque de jovialité tombait et où il cherche à fuir son quotidien où toutes sortes d'obligation viennent lui voler un temps qui pour lui est devenu précieux. Le fait qu'il soit mourrant, rend son comportement encore plus excentrique, j'aime vraiment la manière dont on le voit essayer de profiter des instants qui lui restent, ce qui rend son comportement complètement imprévisible. J'aime particulièrement la scène où Stark mange un truc à emporter dans son tenue d'Iron man installé dans l'énorme Donuts qui sert d'enseigne à un restau.


Ce qui fait aussi la qualité de ces deux films est sa bo, qui vaut vraiment le détour.


Dans l'ensemble, les deux Iron Man sont des films de superhéros de qualité, qui ne sont pas plein de guimauve et pour ce qui est du 2, il réserve quelques surprises, car les rebondissements de l'intrigue s'avèrent moins prévisible que l'on le penserait.

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13 avril 2010 2 13 /04 /avril /2010 21:01
men-who-stare-at-goats-jon-ronson.jpgTHIS TRUE STORY IS ABOUT WHAT HAPPENED WHEN A SMALL GROUP OF MEN - HIGHLY PLACED WITHIN THE UNITED STATES MILITARY, THE GOVERNMENT, AND THE INTELLIGENCE SERVICES - BEGAN BELIEVING IN VERY STRANGE THINGS.

Eh oui, aujourd'hui nous allons parler d'un livre et d'un film dont j'aurai dû vous parler il y a quelques semaines mais j'ai pris un peu de retard dans mes publications, donc voici seulement mon article sur The men who stare at Goats de Jon Ronson et sur son adaptation cinéma.

Jon Ronson est un journaliste britannique et the Men who stare at Goats est une enquête sérieuse qu'il a mené sur une unité secrète au sein de l'armée américaine, créé après la guerre du Vietnam, dans une tentative pour essayer de surmonter le traumatisme de cette guerre et qui cherche à mettre en pratique des enseignements New Age. 
On suit la progression de Ronson dans ses recherches avec tout d'abord ses efforts pour savoir qui est l'homme qui est sensé avoir arrêté le coeur d'une chèvre par sa seule volonté, ce qui va l'amener à découvrir the First Earth Battalion Operations manuel de Jim Channon, puis la réutilisation de certaines de ses idées durant la guerre en Irak.
Au départ, ce qui semble être une sorte de livre tout droit sorti des X-files finit par montrer une réalité assez effrayante où par exemple des prisonniers sont torturés dans des containers vides où on leur passe en boucle la chanson de Barney the Purple Dinosaur tout en faisant clignoter la lumière. L'auteur explique que l'un des buts de la manoeuvre est qu'ainsi on ne prend pas au sérieux ces tortures et la preuve qu'il en donne est le fit que ce fut effectivement un sujet de plaisanterie aux USA lorsque la chose fut connue, alors que ça aurait dû soulever l'indignation.

Le film est assez différent, même s'il reprend beaucoup d'éléments du livre, comme Barney, le Predator, les tentatives pour traverser les murs du General Stubblebine ou la fragmentation de nuages par la simple pensée. Cependant le film va transformer le livre est une vraie histoire.

The-Men-Who-Stare-at-Goats-Poster.jpg Les noms vont changer, Ronson va devenir Bob Wilton, un journaliste que sa femme vient de quitter et qui décide de partir en Irak pour se prouver qu'il n'est pas un looser complet. Mais son projet ne tourne pas comme il veut et il reste coincé à la frontière jusqu'au moment où il fait la connaissance de Lyn Cassady qui dit avoir fait partie du First Earth Battalion. Lyn est en mission secrète et Bob va réussir à le convaincre de le laisser l'acccompagner. Durant leur voyage en Iraq, Lyn va peu à peu raconter l'histoire du First Earth Battalion, tandis que Bob va peu à peu changer au contact de cet homme qui au départ apparaît clairement comme un illuminé.

Le film va introduire l'idée d'une rivalité entre Lyn et Larry Hooper(Kevin Spacey) qui va conduire à la destruction de l'unité. Toute la fin dans le camp n'est pas dans le livre qui finit sur le fait qu'un des contacts de Ronson vient lui aussi d'être rappeler dans le service actif.

Le film enchaîne les situations comiques avec Bob qui n'a rien du tout d'un héros, Lyn et Bill Django(Jeff Bridges) sont complètement illuminés.

Les différentes informations du livre sont très bien intégrée à la narration, donc on retrouve beaucoup d'explications mais sans jamais se lasser ou avoir l'impression que l'histoire traîne en longueur.

Par contre, je n'arrive pas à m'empêcher de rapprocher le coup des chèvres avec les Agneaux de Clarisse dans le Silence des Agneaux, mais je doute que ce soit fait exprès.

challenge lunettes noires
J'ai apprécié le film, mais je préfère le livre, pour son style qui rassemble les pièces par bribe dans une enquête dont on ne sait jamais trop ce qui est vrai et ce qui n'est que le délire d'illuminé ou comme le pose l'auteur :

"The way I saw it, the truth lay in one of four possible scenarios :
1 It just never happened.
2 A couple of crazy renegades in the higher levels of the US intelligence had brought in Uri Geller.
3 US intelligence is the repository of incredible secrets, which are kept from us for own good; one of those secrets is that Uri Geller has psychic powers, which were harnessed during the Cold War. They just hoped he wouldn't go around telling everybody.
4 The US intelligence community was, back then, essentially nuts through and through."

Je vous laisse avec la vidéo de Barney, pour que vous voyez de quoi il s'agit :
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Published by The Bursar - dans Moving Pictures
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Citations : Terry Pratchett

Interesting time, p.43
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Interesting Time p.19
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Le Huitième Sortilège p.87
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La huitième Couleur p.91
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Apes had it worked out. No ape would philosophize, "The mountains is, and is not." They would think, 'The banana is. I will eat the banana. There is no banana. I want another banana."
Unseen Academicals p.76
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'I would like permission to fetch a note from my mother, sir.'
Ridcully sighed. 'Rincewind, you once informed me, to my everlasting puzzlement, that you never knew your mother because she ran away before you were born. Distincly remember writing it down in my diary. Would you like another try ?'
'Permission to go and find my mother ?'
Unseen Academicals,  p.187
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'The knees should be covered. It is a well-known fact that a glimpse of the male knee can drive women into a frenzy of libidinousness.'
Unseen Academiacls, p.130
*****
"Lord Vetinari's rules : if it takes an Igor to bring you back, you were dead. Briefly dead, it's true, which is why the murderer will be briefly hanged. A quarter of a second usually does it."
Unseen Academicals, p. 98
*****
"I'm a wizard ! We can see things that are really there, you know,"said Ridcully. " And in the case of the Bursar, things that aren't there too."
Hogfather, p 98

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