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31 mars 2009 2 31 /03 /mars /2009 19:44

Voici donc quelques passages sympa de la pièce de Jean-Michel Ribes, musée haut, musée bas, que le film adapte assez fidèlement. La pièce est drôle mais de cet humour un peu noir car c’est la médiocrité de notre société qui apparaît, avec d’un côté l’aspect culture de masse, avec ses jugements vulgaires où l’on mêle à l’art des considérations purement matérielles comme si c’était sur le même plan, comme dans le deuxième passage que j’ai cité où les deux dames sont en train de parler de reproductions de Turner et de Van Gog sur des sets de table et des tasses, et de l’autre, on a le public dit cultivé et qui se fascine pour l’art contemporain, avec la scène tout à fait ridicule de l’exposition de Karl Paulin où ce sont les visiteurs qui deviennent des oeuvres d’art de l’artiste, ou les passages avec Sulku et Sulki très surréalistes où on ne sait jamais si ce sont des êtres humains qui posent ou s’il s’agit de représentation qui discutent entre elles un peu comme les peintures dans Harry Potter. L’univers ridicule de l’art contemporain apparaît dans le concept du mum art où l’on assiste à un meurtre qui finalement est cautionné parce qu’il est oeuvre d’art, ce qui pose la question de la limite de l’art, ce qui n’est pas sans faire penser à cet homme qui au nom de l’art fait mourrir de faim des chiens. La pièce est assez profonde car sous son abord superficiel elle met en question notre société et le rapport à l’art, l’art dans les musées et l’art contemporain. Voici donc les 3 passages que j’ai choisi :

p.20 FRANCOISE. C’est un extincteur.

ANTONIN. Non ?

FRANCOISE. Je te dis que c’est un extincteur.

ANTONIN. Pas sûr, Françoise.

FRANCOISE. Bon, on y retourne.

 

p.35-36 LA MERE. Aucun risque, les musées, question bon goût, c’est la garantie absolue. Avec ce qu’ils ont accroché aux murs, ils ne peuvent pas se permettre de faire un faux pas sur les tasses à café.

ROSINE. Elle m’a assuré que les deux passaient sans problème à la machine.

LA MERE. Ca ne m’étonne pas, ce sont deux très grands artistes.

 

p.42 SULKI. Tu veux dire qu’on doit signifier quelque chose ?

SULKU. C’est ce qu’ils veulent… Ne crois pas que ça me fasse plaisir Sulki.

SULKI. Mais si on a un sens Sulku, est-ce qu’on sera encore de l’art ?

SULKU. J’ai bien peur que non Sulki.

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Published by The Bursar - dans Life is a stage
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31 mars 2009 2 31 /03 /mars /2009 19:31

Voilà un film que j'ai vraiment aimé, dans la lignée de mon goût pour les films(et les livres) mettant en scène des travestissements. J’avais aimé Bimboland parce que l’identité fictive finissait par prendre plus de réalité que l’identité réelle menant à un trouble de l’héroïne quant à sa propre identité, car cet autre qui obtient ce que je veux et que je hais parce qu’il réussit là où j’ai échoué avec des mérites inférieurs, c’est en même temps moi. Donc comment réintégrer l’être fictif et en même temps supporter l’affrontement de ces deux identités ?


Certains l’aime chaud est aussi un film que j’aime énormément avec sa fameuse réplique finale “Nobody is perfect” car on trouve un peu cette perte d’identité mais avec en plus le problème de la consommation puisque le milliardaire demande en mariage le personnage qui est, je crois, joué par Jack lennon ou lemmon, et dont je ne me rappelle pas le nom mais le personnage commence à oublier l’obstacle majeur de cette relation et qui est le fait qu’il n’est pas une vraie femme.


Dans Tootsie, on retrouve ce problème, puisque Michael-Dorothy finit par passer énormément de temps en tant que Dorothy et à un moment, il semble prêt à rester une femme puisque la célébrité lui sourit et son discours se détache de plus en plus du fait qu’il n’est pas une femme, croyant être le parfait porte-parole des problèmes féminins mais en même temps l’amour intervient avec comme originalité par rapport au travestissement ordinaire le fait que le personnage est amoureux d’un être du même sexe que son déguisement et courtisé par des hommes, ce qui rend sa situation plus difficile, puisque la tromperie s’étend à plus de monde. A cela, on a aussi au début le petit côté réflexion sur le théâtre, le rôle de l’acteur et j’aime aussi cette ironie qui fait qu’il trouve un emploi en se faisant passer pour une femme alors que l’usage est que ce sont les femmes qui doivent se masculiniser pour se faire une place dans la société, je retrouve ce retournement très intéressant. Bill Murray est aussi comme toujours très bon, ici, dans l’ami-colocataire qui met en lumière le trouble d’identité qui s’opère et qui souligne l’importance que prend le personnage féminin et introduit une forme de recul face à la conduite de Mickael.  A la fin, on a l’inévitable révélation, car il est très rare que la tromperie soit complètement consommée, puisque l’élément que l’autre possède n’a d’intérêt que si c’est moi qui le possède puisque l’autre n’est souvent pas en état de jouir de ce qu’il possède. Mademoiselle de Maupin est un des rares cas où le personnage choisit de rester la personne fictive, alors que le personnage du narrateur pouvait lui donner la possibilité de redevenir femme. Ce choix fait par Gauthier est très rare, mais on est déjà dans une situation différente de Tootsie…

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Published by The Bursar - dans Sweet transvestite
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31 mars 2009 2 31 /03 /mars /2009 19:24

Certains se sont déjà moqués de mon goût pour ce type d'ouvrage et je ne tenterai pas de démontrer l'intérêt que peuvent avoir certains épisodes de Star Trek dans une perspective philosophique. Les ouvrages sur la question sont en soi très intéressant, mon seul problème est que je n'ai pas encore mis la main sur un livre uniquement sur la série originale, du coup je suis obligée de sauter certains passages de mes ouvrages sur Star Trek, puisqu'ils traitent aussi des problèmes posés dans DS9, Voyager et TNG,  que je connais vaguement Next Generation et que j'en suis seulement à la première saison de Voyager et comme les soldes m'ont permis d'acquérir plusieurs saisons d'urgences... je ne suis pas prête d'investir dans un nouveau coffret DVD.

Bref je viens de découvrir la collection Popular Culture and Philosophy. Dans Star Trek & Philosophy : the wrath of Kant, j'ai découvert la liste des ouvrages disponibles dans cette collection et j'ai décidé de vous en faire profiter :

  1. Seinfeld & Philosophy : A Book about Everything and Nothing
  2. The Simpsons & Philosophy : The D'oh ! of Homer
  3. The Matrix& Philosophy : Welcome to the Desert of the Real
  4. Buffy the Vampire Slayer& Philosophy : Fear and Trembling in Sunnydale
  5. The Lord of the Rings & Philosophy : One Book to Rule Them All
  6. Baseball & Philosophy : Thinking Outside the Batter's Box
  7. The Sopranos & Philosophy : I Kill Therefore I Am
  8. Woody Allen and Philosophy : You Mean My Whole Fallacy is Wrong ?
  9. Harry Potter and Philosophy : If Aristotle Ran Hogwarts
  10. Mel Gibson's Passion & Philosophy : The Cross, the Questions, the Controversy
  11. More Matrix and Philosophy : Revolutions and Reloaded Decoded
  12. Star Wars & Philosophy : More Powerful than You Can Possibly Imagine
  13. Superheroes and Philosophy : Truth, Justice and the Socratic Way
  14. The Atkins Diet & Philosophy : Chewing the Fat with Kant and Nietzsche
  15. The Chronicles of Narnia& Philosophy : The Lion, the Witch and the Worldview
  16. Hip Hop & Philosophy : Rhyme 2 Reason
  17. Bob Dylan & Philosophy : it's Alright Ma (I'm only thinking)
  18. Harley-Davidson & Philosophy : Full-Throttle Aristotle
  19. Monty Python & Philosophy : Nudge Nudge, Think Think !
  20. Poker& Philosophy : Pocket Rockets and Philosopher Kings
  21. U2 & Philosophy : How to Decipher an Atomic Band
  22. The Undead & Philosophy : Chicken Soup for the Soulless
  23. James Bond & Philosophy : Questions are forever
  24. Bullshit & Philosophy : Guaranteed to Get Perfect Results Every Time
  25. The Beatles and Philosophy : Nothing You Can Think That Can't Be Think
  26. South Park & Philosophy : Bigger, Longer and More Penetrating
  27. The Legend of Zelda & Philosophy ...

J'ai un peu écourté la liste parce qu'elle devenait moins drôle, j'ai un gros faible pour le fait de pouvoir avoir un rapprochement entre Harry Potter et Aristote, ça me donne des images bizarres, genre Dumbledore qui se promène en toge dans Poudlard mais je vais éviter de trop réfléchir à la question où la relation entre Dumbledore et Harry risque de devenir glauque.

Le fait est que ce n'est pas la seule collection qui existe car House & Philosophy : Everybody Lies est édité par The Blackwell Philosophy and Pop Culture Series, qui elle aussi propose des livres comme Metallica & Philosophy, Batman & Philosophy, Lost& Philosophy, Heroes & Philosophy...

Je trouve ça terriblement amusant, après on peut imaginer ce que ça donnerait avec des références françaises : Dalida et la Philosophie ou Plus Belle la vie et la Philosophie... donc tout compte fait, c'est peut-être mieux si ce n'est pas encore à la mode en France.

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31 mars 2009 2 31 /03 /mars /2009 19:04

sourcery.jpgMe voici de retour à mes relectures de Pratchett et je redécouvre certains aspects de sourcery , ouvrage qui marque le retour de Rincevent dans la série après ses premières aventures dans la huitième couleur et le huitième sortilège. Rincevent est à présent l’assistant du bibliothécaire ou the Librarian en vo, ce qui à mon avis sonne mieux, ook. Il mène une vie tranquille mais voilà, un sourcier débarque à l’UI(Université de l’Invisible) et le chapeau de l’archichancelier, symbole de la magie sur le disque, décide de se faire la malle le plus loin possible. C’est ainsi que Rincevent se retrouve embarqué malgré lui dans une nouvelle aventure, aux côtés de Conina, la fille du célèbre Cohen le Barbare, qui a volé le chapeau de l’Archichancelier, et du chapeau lui-même dont la présence est difficile à ignorer. Le Bagage est évidemment du voyage et amoureux.


Le problème tourne autour de la sourcellerie, magie bien plus puissante que la magie ordinaire, mais le disque a tellement souffert lors des précédentes guerres magiques qu’il ne peut plus supporter un nouveau sourcier. Le retour du règne de la sourcellerie marquerait la fin du Disque, l'Apocralypse ou  le quatre-heure des dieux. Pour empêcher ça, le célibat des mages fut imposé car le sourcier est le huitième fils d’un huitième fils, fils lui-même d’un huitième fils. Sauf que la raison du célibat des mages s’est perdue et au moment de l’histoire on ne se rappelle pas pourquoi il ne faut pas engendrer un sourcier et jusqu'à l'arriver de Thune à l'UI, la sourcellerie était passée au rang de légende. Je me demande du coup si ça n’explique pas aussi pourquoi les femmes ne sont pas admises à l’UI pour être mage, ce qui est l’objet d’Equal Rites ou la huitième fille en version française, car laisser les mages en présence constante de femme risquerait peut-être de leur donner davantage l’idée de fonder une famille. Mais voilà le célibat des mages n'est pas toujours parfaitement appliqué et c'est ainsi que Thune fait son apparition fils d'un huitième fils, mage qui fut chassé de l'UI pour avoir voulu se marier et qui a mis son âme à l'intérieur d'un bourdon de fer afin de guider son fils et de se venger de l'UI.


En tous cas, la question du célibat des mages donne lieu à quelques répliques sympas au début de Sourcery :

p.52-53 Conina sighed. “That’s silly. What have you wizards got against women, then ?”

Rincewind’s brow wrinkled. “We’re not supposed to put anything against women,”he said. “That’s the whole point.”

et

p.44 Oh, do shut up. She stole us because we ordered her to. It was a near thing, too.

“But she’s a –" Rincewind hesitated. “She’s of the female persuasion…”he muttered.

So was your mother.

“Yes, well, but she ran away before I was born,”Rincewind mumbled.

Je suspecte Rincevent de s’accommoder très bien de la théorie de la cigogne. le côté très coincé des mages m’amuse toujours énormément dès qu’on en arrive aux relations avec le sexe opposé. C’est très Aristote constatant que la femme représente la moitié de l’humanité. Un autre passage très sympathique est le moment où Rincevent tente d'expliquer au Bagage qu'il n'a aucune chance avec Conina étant of "wooden persuasion"

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31 mars 2009 2 31 /03 /mars /2009 05:12

Voici un article du 26 avril 2008 :

Me voici de retour de la Comédie Française où j'étais allée voir le Misanthrope, j'admets qu'en soit la comédie telle qu'on la trouve chez Molière n'a pas souvent mon adhésion mais là... Le premier problème fut l'acteur principal : il ne convenait pas à ce rôle, il faisait trop âgé et ses cheveux grisâtres étaient sensés lui donner un air négligé de héros qui refuse les conventions de la société, le seul hic, Alceste n'est pas Jean-Jacques Rousseau, ce n'est pas parce qu'il refuse la mode qu'il est forcément mal mis et le héros romantique a les cheveux noirs et une certaine élégance. Autre point, à sa manière de jouer, on aurait dit qu'il incarnait un ivrogne. Il avait un côté vulgaire, pleurant à la moindre contrariété, beuglant sans que l'on comprenne forcément ce qu'il articulait et parfois sa manière d'être et sa déclamation étaient trop artificielles sans que l'on sente derrière cela une volonté de mettre en question la parole théâtrale. Il donnait l'impression de sans cesse se mettre en scène, une sorte de distance ironique, or Alceste est sensé être celui qui se présente à nu, le sincère. Je trouvais au personnage une grandeur et une noblesse que l'on ne retrouvait nullement dans cette mise en scène où il n'était rien d'autre qu'un pourceau, beuglant, pleurant, frappant, se ruant, il s'agit de rire de son excès mais est-ce un rire de cette sorte que Molière voulait provoquer, ce n'est pas certain.

 

Le décor et les costumes auraient convenus s'ils s'harmonisaient avec la mise en scène. Il y avait trop d'excès, ça braillait, bondissait, se tripotaient trop. Ils passaient leur temps par terre, on sentait là que le metteur en scène avait fait une trouvaille : on pourra dire qu'il a fait beaucoup usage du sol. Un de mes problèmes a d'ailleurs été que par moment, on se demandait si Alceste ne voulait pas plutôt mettre Philinte dans son lit, d'une manière involontaire Alceste dans sa querelle de la première scène m'évoquait Michel Serrault dans la cage aux folles ou la baron Vladimir Harkonnen. Dans la série des excès, lorsque la prude Arsinoé vient raconter à Célimène ce qui se dit sur elle dans le monde, chaque parole est ponctué d'un éclat de rire comme si le texte de Molière avait ainsi besoin d'être souligné, le spectateur est assez grand pour comprendre tout seul que ces paroles ne sont pas à prendre au pied de la lettre.

 

Le seul atout était l'acteur qui jouait Philinte. Ce personnage fut très bien joué, il avait une ironie face aux excès d'Alceste qui venait désamorcer pour le spectateur l'éclat des emportements d'Alceste sans que l'on tombe dans le vulgaire de la farce. Oronte fut aussi bon.

En dehors de cela, on ignore quel sens transcendant on pouvait retirer de la pièce ni pour quelles raisons elle devait nous toucher. Si le metteur en scène avait eu pour intention de mettre en question notre société, ce fut raté. Il y avait pourtant des possibilités mais là, il faut dire ce qui est, on se noie dans les aspects grossiers et l'on ne perçoit rien qui vienne nous troubler, nous obliger à nous interroger ou qui nous mette mal à l'aise. C'était vide. On ne peut pas dire qu'il y a un déchirement de l'homme par ses passions, enfin la manière dont Molière peut aborder ce terme ne correspond à ce qui aurait pu en être le signe dans la mise en scène. Le personnage du Misanthrope est réduit au ridicule alors que le personnage n'était pas que cela. Pour une fois, je suis déçue de la pièce que j'ai vu.

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31 mars 2009 2 31 /03 /mars /2009 04:45

http://img.photobucket.com/albums/v129/fosca44/DVD%20caps/vetinariyay.jpgVoici quelques observations que j'avais faites il y a moins d'un an suite à ma relecture de Men at arms, certains détails m'avaient frappée, renvoyant ainsi au génie de Pratchett. Il s'agit d'un de ses fameux billets venant de mon premier blog, que je déménage ici dans l'espoir de pouvoir un jour supprimer ces précédents blogs qui ne sont plus que les signes d'une vie passée.

 

"Je viens de comprendre le jeu de mots du titre qui n'a pas été rendu en français puisque le titre choisi fut le guet des Orfèvres. Men est un jeu sur le fait que dans le guet tous sont appelés des hommes du guet(watchman), or dans cet opus, c'est l'ouverture du guet aux autres espèces : les trolls, les nains et les loups-garous ou les femmes...

J'ai découvert surtout que Boffo dont il est question dans Wintersmith comme le possesseur d'une boutique de farces et attrapes est le clown de garde à la guilde des fous.

J'ai lu récemment Making Money et il est question du fait que Vétinari boite, or je ne me rappelais pas de ce trait à son sujet et là dans Men at arms, on a la blessure qui va impliquer que Vétinari ait une cane. C'est assez remarquable de voir que Pratchett arrive à garder en mémoire de tels détails, les annales comptent désormais 36 livres, sans compter les ouvrages tels que Nanny ogg's cookbook. ou les Sciences du Disque-Monde. On a même dans cet ouvrage une mention de la Poste d'Ankh-Morpork et de sa décrépitude.

Dans la série, ma préférence va à tout ce qui se passe dans Ankh-Morpork, car j'aime beaucoup Vétinari, c'est une figure qui finalement est complexe, l'incarnation du Prince et en même temps, on ne sait pas réellement quelles sont ses émotions, car il doit en avoir. Les personnages des annales ne sont pas présentés d'un point de vue psychologique mais il serait faux de croire qu'ils n'ont pas de profondeur, c'est simplement que la plupart sont des gens normaux donc il n'y a pas à épiloguer mais dans ces moments où Vétinari, dans Men at arms, va trop loin dans sa manipulation de Vimes et s'en aperçoit, on a l'impression qu'il n'est pas juste la figure du Prince mais qu'il y a aussi quelque chose d'autre. Mais Ankh-Morpork est aussi très riche, j'adore les questions touchant au système des guildes, les références à celle des couturières, les personnages comme Madame Cake, Dibbler, les mendiants, le Bibliothécaire, les alchimistes, l'université de l'invisible...

Bref j'ai encore quelques ouvrages à relire, mais les ouvrages sont tellement riches et nombreux qu'on peux les relire inlassablement."

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31 mars 2009 2 31 /03 /mars /2009 04:21
Eh bien, voilà mon nouveau blog du nom de la vallée des grenouilles séchées et j'espère que ce sera le dernier.
Je dois remercié Neph, parce que sans son blog je n'aurai jamais connu les possibilités offertes par overblog...
ah qu'il est difficile de trouver une forme qui corresponde à son fond ! je pensais l'avoir sur mon espace perso windows lives, qui fut le premier à porter le nom de vallée des grenouilles séchées mais les changements qui ont eu lieu il y a quelques mois m'ont poussé à déserter ce blog et à continuer mes monologues en d'autres terres virtuelles car je ne supportais pas cette apparition des profils faisant de mon blog une sorte de pseudo facebook en faisant apparaître mon nom véritble. Eh oui, tout cela autour d'un nom ! J'ai tenu bon, j'ai maintenu mon pseudo et je lui ajouté un équivalent de nom de famille et sur windows Live je suis devenu The Bursar of Unseen University (le seul hic est que c'est ce nom qui apparaît maintenant quand j'envoie des mails via hotmail et c'est l'adresse dont je me sers pour communiquer avec acadomia) mais voilà ce n'était plus pareil. J'ai donc attéri sur blogger, après avoir constaté que myspace ne me convenait pas mais blogger étaiit insatisfaisant et je n'avais pu y recréer certains éléments qui m'étaient si agréable comme mes listes de citation ou mes albums photos et dernièrement je me suis aperçu que pour laisser des commentaires c'était très peu pratique (à la différence d'overblog) du coup après avoir gémi sur les limitations de blogger, me voici sur overblog avec ses mobiles qui me plaisent davantage et son plus grand choix de design. Donc voilà je pense que cette fois le voyage des grenouilles séchées s'arrête là. Dans les jours(ou plutôt semaines) qui viennent, entre deux révisions, je ramènerai au sein de ce blog certains des articles des précédentes vallées des grenouilles séchées.
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Citations : Terry Pratchett

Interesting time, p.43
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Interesting Time p.19
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Le Huitième Sortilège p.87
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La huitième Couleur p.91
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Apes had it worked out. No ape would philosophize, "The mountains is, and is not." They would think, 'The banana is. I will eat the banana. There is no banana. I want another banana."
Unseen Academicals p.76
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'I would like permission to fetch a note from my mother, sir.'
Ridcully sighed. 'Rincewind, you once informed me, to my everlasting puzzlement, that you never knew your mother because she ran away before you were born. Distincly remember writing it down in my diary. Would you like another try ?'
'Permission to go and find my mother ?'
Unseen Academicals,  p.187
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'The knees should be covered. It is a well-known fact that a glimpse of the male knee can drive women into a frenzy of libidinousness.'
Unseen Academiacls, p.130
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"Lord Vetinari's rules : if it takes an Igor to bring you back, you were dead. Briefly dead, it's true, which is why the murderer will be briefly hanged. A quarter of a second usually does it."
Unseen Academicals, p. 98
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"I'm a wizard ! We can see things that are really there, you know,"said Ridcully. " And in the case of the Bursar, things that aren't there too."
Hogfather, p 98

Perdu Dans La Vallée ?

Malakos is here too !!!

Archives

Le mot de l'auteur

 

Bienvenue au sein de la vallée des grenouilles séchées,  blog d'une prof de lettres classiques fan de Star Trek et de Terry Pratchett.
Vous trouverez ici mes impressions sur des ouvrages que j'ai lu, des films qui ont retenu mon attention et parfois des séries.
 
Sur ce, je vous souhaite une bonne navigation mais méfiez-vous d'une chose, j'ai une tendance à m'adresser plus à ceux qui ont lu ou vu ce dont je parle, donc quand ce n'est pas votre cas, évitez de continuer votre lecture quand vous atteignez le paragraphe commençant par "dans le détail" ou voici la partie spoiler mais dans la plupart des cas, les spoilers sont en surlignés.

The Bursar

Et pour me laisser un message sans lien avec un article c'est par là :



 
 

One Challenge to rule them All

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Pour s'inscrire, c'est par là.


Pour consulter les billets publiés par les autres membres de la Communauté ou laisser les liens de vos article, c'est ici.


Pour les logos des différents niveaux c'est là.


Pour les différents logos généraux, c'est ici et .

 


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De mon côté, je vais faire le challenge Valar !

 

Jusqu'ici j'ai peu avancé.

J'ai lu :

The Hobbit

Le Silmarillion

The Fellowship of the Ring

The Two Towers

 

L'adieu au Roi, chansons pour J.R.R. Tolkien

Beowulf

 

 

Challengevalar 2

mes coups de coeur

Mes coups de coeur 2009














Mes coups de coeur 2010

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petits meurtres à l'anglaise
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Mes coups de coeur 2011
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Mes coups de coeur 2012
Crimson Spell