Vous trouverez ici mes critiques sur les derniers films que j'ai vu, sur les livres que j'ai lu, des choses en rapport avec Harry Potter, les vampires et les histoires avec des gens qui se courent après pour se taper dessus à coup d'épée. La tortue se meut.
Voilà l'article spoiler consacré à Star Trek XI, si vous étiez à la recherche simplement d'une critique générale, c'est sur mon article précédent qu'il convient de vous diriger : Le début d'une nouvelle ère ? car à présent je vais m'intéresser aux détails du films, les points que j'ai aimé, les références que j'ai repéré et la raison pour laquelle j'ai trouvé le scénario brillant, or je ne peux pas le faire sans spoiler, vu que le simple fait de parler de l'histoire est un spoiler, puisque cela enlève le charme de découvrir par soi-même à quel point les bandes-annonces nous donnait de fausses pistes quant au contenu du film, puisqu'au départ, j'y suis allée convaincu que je n'allais pas aimé puisque la bande-annonce laissait présager une relation entre Kirk et Uhura et que je trouvais louche le fait que comme de juste le futur équipage de l'enterprise se soit connu avant, et une partie du film, j'étais encore en train de repérer les points qui marquaient une trahison, jusqu'au moment où (attention, ça y est c'est partie pour le spoiler donc vous ne pourrez pas dire que vous n'avez pas été prévenu...) le jeune Spock comprend que l'ennemi vient du futur et que par son intervention 25 ans plus tôt, en détruisant l'USS Kelvin et en tuant le père de Kirk l'histoire a changé et que nous nous trouvons donc dans une réalité paralèlle. Après ça, j'ai eu bien-sûr l'espoir qu'à la fin tout rendre dans l'ordre mais au moment où le Spock du futur refuse d'accompagner Kirk, on comprend que l'avenir tel que nous le connaissions ne reviendra pas. C'est ça le tour d'adresse du film, c'est qu'introduisant un nouveau présent, tout le reste va changer, ce qui permet d'explorer de nouvelles pistes, donc de s'écarter de la série originale sans la trahir, car tout ce qu'on voit dans le film c'est cette réalité paralèlle qui va remplacer celle que nous connaissions, c'est pour ça que j'espère qu'il va y avoir un autre film ou une nouvelle série, car maintenant il est possible de raconter de nouvelles aventures, puisque l'avenir tel que nous le connaissions n'existe plus, tout est à réécrire, ce qui me remplit de joie, vu que je ne suis accro qu'aux aventures de Mr Spock et donc je n'ai jamais réussi à réaccrocher aux autres séries même si elles sont agréable mais ce n'est pas pareil. J'aime cependant énormément Enterprise, car j'aime beaucoup le fait qu'on explore ainsi comment la federation s'est formé avec les problèmes de relation entre humain et vulcain qu'on trouvait déjà en arrière-fond dans la série originale.





J'adore le vieux Spock, quand il rencontre Kirk et lui dit "I have been and always shall be your friend" c'est magnifique, c'est le renouvellement de son serment d'amitié qu'il énonce dans Star Trek II et III, cette loyauté incroyable qu'il a pour Kirk. J'aime beaucoup son intervention, autour du fait que Kirk et Spock sont nécessaires l'un à l'autre et d'une certaine manière, ici nous sommes dans le film mirroir de Star Trek I, dans le I, on découvre que Kirk n'est pas un très bon capitaine sans Spock et ici on découvre que Spock ne peut pas non plus être l'excellent officier qu'il sera, sans Kirk, car chacun tempère les excès de l'autres, Kirk empêche Spock de n'agir que par la raison et quand le vieux Spock dit au jeune tout cela, on retrouve le personnage de Spock tel qu'on l'avait laissé dans le sixième film, car le fait de tricher, il l'a appris de Kirk, dans la série, à travers les divers bluff de Kirk et son humour est présent dans le 6, quand à la fin il dit "if I were human, I would say go to hell, if I were human", j'adore quand il explique qu'il a manipulé Kirk en invoquant les risques de paradoxe temporel mais qu'il va finalement voir Spock en disant que vu le nombre de Vulcains qui restent ils ne pourront pas s'ignorer longtemps mais qui est un trait du vieux Spock, c'est-à-dire celui qui s'est libéré du culte de la logique qui afflige encore le jeune Spock, mais le vieux Spock doit la vie au fait que Kirk dans Star Trek III est allé à l'encontre du principe selon lequel les besoins du plus grand nombre priment sur le besoin de l'individu et que Spock finira par reconnaître dans le IV car sans cette évolution, j'imagine bien Spock resté en exil sur la planète glacée pour être sûr de ne pas intervenir dans le nouveau futur, mais son évolution est telle qu'il est capable de se faire une place au sein de cette réalité où il est désormais bloqué.