Vous trouverez ici mes critiques sur les derniers films que j'ai vu, sur les livres que j'ai lu, des choses en rapport avec Harry Potter, les vampires et les histoires avec des gens qui se courent après pour se taper dessus à coup d'épée. La tortue se meut.
En ce 31 octobre, voici venir le premier livre de la (re)-lecture d'Harry Potter dans le cadre du Club de Lecture (Re)-reading Hp : Harry Potter and the Philosopher's Stone. Je vous previens tout de suite, cet article contient des Spoilers, si vous ne connaissez pas le premier(mais Neph, tu peux le lire, vu que tu ne comptes pas le lire un jour, je peux te spoiler).
Les personnages et situations sont marqués par une sorte d'exagération, les Dursley sont les parangons de la normalité, captif du système de la normalité au point qu'ils vont aller jusqu'à des situations complètement ridicules pour essayer de maintenir l'apparence de normalité. Un des traits des romans jeunesse est le comique de l'excès, ainsi on a Duddley et ses deux chambres à couché, l'accumulation des lettres. La situation est donc facile à comprendre, on a d'un côté les méchants Dursley qui sont assez aisés mais qui dès qu'Harry est concerné font preuve de la plus grande avarice(ce que je trouve en fait illogique, car avec le goût du paraître des Dursley, il est étonnant qu'ils le laisse apparaître en public avec les vieux vêtements de Duddley et le loge dans un placard alors que cela pourrait rejaillir sur eux de façon négative mais nous sommes dans la caricature donc il convient que le héros soit un équivalent moderne de Cendrillon). Autre point qui nous fait percevoir le côté jeunesse : le schéma narratif lui-même, qui fait que par exemple trois sorciers de premier année sont capable de déjouer des épreuves faites par des sorciers confirmés pour empêcher un des plus grands mages noirs de venir voler la pierre philosophale et que Harry, Ron et Hermione ne vont à peu près jamais prévenir leur profs quand ils ont repéré un truc louche, alors que vous, si on vous annonce qu'un troll erre dans les couloirs et que vous savez qu'une de vos camarades est enfermée dans les toillettes, votre première réaction, c'est de partir à sa recherche ou d'aller le dire à un des profs ? Dans la perspective jeunesse, on est dans une perspective de méfiance où nos héros passent leur temps à se mettre dans toutes sortes de situation parce qu'il ne leur est pas venu à l'idée d'en parler à un adulte(tandis qu'Hagrid, lui, n'a pas pensé à parler à Dumbledore de son histoire de dragon...).
Je me suis aperçue que j'avais gardé une vision faussée de ce livre due au film et d'aillleurs ma grande découverte a été le fait que McGonagall n'est pas vieille et portait des lunettes, on garde l'impression d'une vieille fille à cause de sa sévérité, mais en fait elle doit être plus jeune car au début elle est décrite comme ça :