Vous trouverez ici mes critiques sur les derniers films que j'ai vu, sur les livres que j'ai lu, des choses en rapport avec Harry Potter, les vampires et les histoires avec des gens qui se courent après pour se taper dessus à coup d'épée. La tortue se meut.
Ma lecture de the jane Austen's guide to dating a mené Neph à me proposer de faire une sorte de lecture commune sur le thème de la drague, donc aujourd'hui Neph va vous parler de l'Art d'Aimer d'Ovide et moi, du Phèdre de Platon, puisque le Phèdre est un des deux ouvrages sur lequel je travaille dans le cadre de mon mémoire sur l'homosexualité grecque.
Je ne vais pas vous parler des théories de Platon, ni des aspects philosophiques de ce texte, ou des problèmes critiques mais de ce que les trois discours nous apprennent des relations amoureuses à Athènes au IVème siècle avant notre ère.
Les deux premiers discours du Phèdre nous peignent un portrait très négatif de l'amant, c'est l'homme qui n'honore pas ses promesses, qui s'en va dès qu'il a obtenu ce qu'il voulait, qui se vante de ses conquêtes, cherche à rendre l'aimé dépendant. De cette argumentation ainsi que de celle du troisième discours, nous pouvons souligner un trait qui rejoint le grand soucis de theJane Austen's guide to Dating : comment trouver un partenaire durable et pas juste intéressé par le sexe ?