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26 juillet 2011 2 26 /07 /juillet /2011 23:06

mobile-fighter-G.jpg

En lisant le premier tome de Mobile Suit Gundam Wing, j'ai découvert l'existence de Mobile Fighter G Gundam par le biais d'une série de dessins parodiques, qui m'ont du coup donné envie de découvrir cet animé. Je vais donc aujourd'hui vous parler des dix premiers épisodes.

 

Dans le futur, la plupart des hommes ont quitté la terre bien trop polluée pour vivre dans des colonies spatiales. Afin d'éviter le développement de conflits, les habitants des colonies ont mis un place un système pour décider de la nation qui dirigera l'ensemble des colonies : le Gundam Fight. Tous les quatre ans, lors de cette compétition à grande échelle, chaque nation envoie sur terre un Gundam et son pilote afin qu'il affronte ceux des autres nations, jusqu'à ce qu'il n'en reste plus qu'un, qui apporte alors la souveraineté à sa nation.

Cependant, sur Terre, les conditions de vie se dégradent à chaque nouveau tournoi, car durant ces combats des villes sont partiellement détruites, les combattants s'affrontant sans se soucier de ceux qui vivent à cet endroit.

 

Niveau scénario, on est très loin des autres séries Gundam, qui offrent des intrigues politiques complexes et suivent plusieurs groupes à la fois. Ici tout semble assez simple, dans chaque épisode, on assiste à un nouveau combat entre Domon, le pilote de Néo-Japan et un Gundam dune autre nationalité et pour pimenter le tout on suit ses efforts pour retrouver un homme qui s'avère vite être son frère qui s'est emparé d'un Gundam surpuissant : le Devil Gundam.

 

mobile-fighter.jpgLes trois premiers épisodes font un peu craindre d'assister à une succession d'épisodes de combat entre le gentil Domon et le méchant adversaire, mais au quatrième le Rose Gundam fait son apparition piloté par George de Sand(je vous laisse deviner sa nationalité...) et là on se rend compte que ce n'est pas si simple et qu'il va justement y avoir des combattants dotés de qualité et étant de bons rivaux de Domon(même si on avait commencé à le comprendre dès la fin du 2 et du 3).

L'épisode 6 marque un tournant, car on a enfin un explication sur la mission de Domon. Dans les épisodes suivants, Domon continue d'affronter d'autres Gundam Fighter mais on recroise à cet occasion les quatres gundams apparus précédemment : le Rose Gundam, le Maxter Gundam, le Dragon Gundam et le Bolt Gundam, ce que j'ai apprécié, car je m'étais attachée à George de Sand et cela casse la monotonie.

 

Cette série est l'occasion d'assister à des combats de Gundam d'une grande variété, puisque chaque Gundam a un design et des armes spécifiques et qu'on ne trouve pas dans les autres séries, où les armures mobiles sont étudiées pour combattre des armées, alors qu'ici, les Gundams servent à des duels et la partie la plus importante est la tête, puisque sa destruction entraîne la défaite de son pilote. Le système de commandes est aussi assez différent, puisque les Gundams Fighters ne se pilotent pas comme des avions mais à partir de détecteur de mouvement, ce qui implique que le pilote possède des aptitudes de combat particulière.

 

C'est une série qui présente une vision du monde caricaturale, mais c'est ce qui fait son charme, car découvrir que le Gundam du Mexique s'appelle le Tequila Gundam et porte un sombrero est assez plaisant et à chaque nouveau pays visité, on peut essayer de deviner quels seront les traits choisis pour identifier le Gundam.

 

Le scénario ne vaut pas celui des autres séries, mais on a tout de même des réflexions qui sont suscités par certains épisodes, comme sur le fait que les hommes ont abandonné la terre après en avoir fait une poubelle et se sont désintéressés complètement désintéressés de ce qui s'y passe, car la seule chose qui compte c'est leur confort. 

 

Pour le moment, j'apprécie cette série, surtout pour son générique et son côté kitsch(non, parce qu'un gundam qui a comme super attaque Shining Finger, il faut le voir au moins une fois), mais ça ne vaut pas Mobile suit Gundam 00.

 

 

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22 juillet 2011 5 22 /07 /juillet /2011 22:40

ludwig_revolution_1.jpgAujourd'hui, je vais vous parler des quatre tomes de Ludwig revolution de Kaori Yuki que petite étoile sadique m'a prêté.

 

Il était une fois un Prince d'une grande beauté mais aux penchants pour le moins particuliers. Son père, le roi, fatigué de ses excentricités, l'envoie dans le royaume voisin pour tenter d'épouser la princesse blanche. C'est ainsi que commence la quête du prince Ludwig pour trouver la femme idéal(avec de préférence des gros seins)en compagnie de Wilhelm son fidèle valet. Sur la route, ils vont rencontrer des tueurs à gage, des sorcières masos et des princesses, mais l'une d'elle saura-t-elle ravir le coeur du Prince ? 

 

A travers ce manga, l'auteur revisite les contes de Grimm. Dans le premier tome, les histoires sont :

- Blanche neige

- Le petit chaperon rouge

- Princesse ronce

- Barbe bleue

dans le second :

- Rapunzel(Raiponce)

- Demoiselle Maleen, la princesse

- Le roi grenouille ou Henri de fer

- La petite gardeuse d'oies

Dans le trois :

- Hansel et Gretel

- Cendrillon

Dans le quatre :

- La princesse du Sel

- La lumière bleue

 

ludwig_rev2.jpgJ'ai particulièrement aimé le premier tome, à cause de l'histoire de Blanche neige, qui s'avère être une perverse sans coeur et où l'on découvre que Ludwig est nécrophile. Malheureusement ce trait va disparaître dès la fin de cette histoire, ce que j'ai trouvé dommage, car c'est ce point qui avait attiré mon attention par son originalité et la noirceur que cela conférait au personnage. Dans la suite du manga, Ludwig est un gentil, qui donne un coup de main aux princesses qu'il rencontre, même s'il semble ne s'intéresser qu'à sa personne et avoir des tendances sadiques. C'est un manga qui est sombre, mais qui aurait pu l'être encore plus s'il était resté nécrophile, car, dans ce cas, on pouvait se demander ce qui se passerait s'il trouvait sa femme idéale...

 

En dépit de ma petite déception au sujet des penchants de Ludwig, c'est un bon manga, qui parodie les contes de Grimm d'une façon intéressante, les malédictions trouvent souvent une explication rationnelle et les princesses ne sont pas toujours des jeunes filles pures et innocentes, et Ludwig est certainement le meilleur prince du lot(même si je n'aurais rien eu contre le prince Otaku). Le manga contient aussi beaucoup d'anachronisme, en particulier dans les petits commentaires sur le look des personnages, ce qui renforce l'humour de ces histoires, déjà bien servies par Ludwig et son intérêt pour les grosses poitrines.

 

Au niveau du graphisme, il n'y a rien à redire, les différentes tenues de Ludwig sont un vrai plaisir pour les yeux.

 

Moi qui ne suis pas très conte de fées, j'ai pris beaucoup de plaisir à lire cette série, qui nous offre un prince beau gosse, sadique et très observateur.

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21 juillet 2011 4 21 /07 /juillet /2011 20:45

flashman.gifAujourd'hui je vais vous parler du premier tome des Archives Flashman, avec Flashman, Hussard de sa majesté de George MacDonald Fraser.

 

Présentation de l'éditeur : En tombant par hasard dans une salle des ventes sur le manuscrit des mémoires du général Harry Flashman, George MacDonald Fraser se réserve une fameuse surprise. Il espérait y trouver l'autoportrait d'une gloire de l'Emprise britannique ; il y découvre un pleutre, un lâche et un imposteur...

Cette fresque, dont le premier tome débute en 1839, voit le jeune Harry se faire renvoyer du collège de Rugby, pour un futile motif d'ivrognerie. Puis embrasser avec fougue les donzelles et la carrière militaire. Comble de déveine, un baiser intempestif le condamne à prendre part à la terrible campagne d'Afghanistan ! Les chances d'en réchapper sont infimes , mais Flashman possède un instinct de survie hors du commun ; pour se tirer d'affaire, il ne reculera devant aucun sacrifice, pas même la vie... de ses camarades d'arme.

Noceurs, coureur de jupons, cynique et macho, Flashman est un antihéros qui porte sur la société de son temps un regard ironique. Ses mémoires, qui doivent autant aux Mille et une nuits qu'à Alexandre Dumas, sont un des bijoux de l'esprit anglais.

 

Je suis tombée sur ce livre à la bibliothèque et le titre avait piqué ma curiosité, car un personnage dans BlackAdder porte un nom assez similaire et en effet, il se trouve que Lord Flashheart a pu être inspiré de ce personnage, qui d'après wikipédia fait partie des sources d'inspiration de Terry Pratchett pour le personnage de Rincevent. Il est vrai que tous deux sont d'une grande lâcheté et ont une grande capacité à survivre à toutes sortes de situations désastreuses, mais ce qui les différencie est que Rincevent n'a aucune ambition, en plus, il n'a aucun commerce avec les femmes.

 

flashman-a.jpgFlashman est un personnage assez connu en Angleterre, à ce qu'il semble, et après lecture, je dois dire que je comprends pourquoi, car George MacDonald Fraser a vraiment su créer le couard parfait, avec exactement le bon équilibre entre la lâcheté et la fourberie. En effet, Flashman n'est pas du tout un personnage bon, tout ce qui l'intéresse c'est sa petite personne, violer, mentir, tricher ou s'emparer de la renommée d'autrui ne le dérange pas si ça peut lui permettre d'arriver à ses fins, mais en même temps, il n'est pas méchant gratuitement, mais seulement pour obtenir ce qu'il veut ou assurer sa survie. Sa lâcheté est atténué par son ambition qui l'oblige à cacher sa peur, car il convient d'avoir l'apparence du courage si l'on veut mener une carrière militaire tranquille.

 

J'ai du coup été séduite par ce personnage avec lequel on ne s'ennuie pas, car les ennuis le poursuivent. C'est un personnage intelligent, qui commet des actions aux conséquences imprévisibles mais en général néfaste pour lui. J'aime beaucoup le fait qu'il ne se met jamais dans des situations désastreuses à cause d'une conduite stupide dont il n'aurait pas perçu la stupidité... Flashman n'est pas Harry Potter.

 

On le suit lors de la campagne en Afghanistan, et par le biais de son aventure, on a une critique de l'état-major anglais et de son approche des colonies. La suite de ses aventures promet d'ailleurs d'autres récits de ce genre, car il semble qu'il ait été abonné aux fiascos militaires.

 

C'est donc un livre que je vous conseille, car on ne s'y ennuie pas une minute et c'est bien écrit.

 

Petit bonus kiltissime, voici la description que Flashman fait de l'Ecosse :

L'Ecosse et les Ecossais me déplurent ; je trouvai le pays humide et les habitants grossiers. Ils ont les belles qualités qui m'ennuient : l'économie, le goût du travail, la piété qui porte le diable en terre. Les jeunes femmes sont de grandes créatures comme il faut, pleines de tempérament, qui font certainement merveille au lit si vos goùuts vous portent de ce côté-là - l'une de mes connaissances qui avait séduit la fille d'un pasteur écossais, avait cru se colleter avec un sergent-chef des dragons. Quand aux hommes, que je trouvai compassés, hostiles et avares, ils me jugèrent insolent, arrogant et fier.

 

kiltissime ewan

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20 juillet 2011 3 20 /07 /juillet /2011 21:33

Books of the SouthAyant décidé de faire une petite pause dans les lectures écossaises, je me suis remise dans Glen Cook, ce qui fait qu'aujourd'hui je vais vous parler de The Silver Spike, un spin-off des annales de la Compagnie noire se déroulant après les événements de la Rose Blanche, et surtout en même temps que Shadow Games. Attention, comme vous l'aurez deviné, cet article contient des spoilers sur Les Livres du Nord et en particulier sur la fin de la Rose Blanche.

 

Trop occupé par le conflit entre la Dame et la Rose Blanche, personne n'a songé au fait que quelqu'un pourrait vouloir voler la pointe dans laquelle l'âme du Dominateur a été enfermée et qui est gardée par le rejeton de l'arbre-dieu.

Ainsi des Tumulus qui auraient dû être surveillé va ressurgir un mal que l'on avait cru trop vite vaincu. Seules deux personnes ont senti que quelque chose s'était échappé, mais parviendront-ils à prévenir à temps la Rose Blanche et la Compagnie Noire ?

 

C'est un livre qu'il vaut mieux avoir lu avant the books of Glittering Stones, car dans le premier tome, il y a quelques révélations sur l'issu de ce livre. Le mieux est même de le lire juste après la Rose Blanche, plutôt que de suivre les éditions comme la mienne qui incitent à le lire après Rêves d'acier, car quand on a lu Jeux d'Ombre, on sait déjà si Corbeau et Case vont réussir rattraper la Compagnie Noire. Mais j'admets, c'est plus facile à dire qu'à faire, car à la fin de la Rose Blanche, les choses semblent prendre un tour tellement intéressant entre Toubib et la Dame, que c'est dur de ne pas tout de suite lire la suite(comme vous le savez déjà, je n'ai pas été capable de résister).

 

la-pointe-d-argent.jpgCe livre est un spin-off, car le récit des événements ne fait pas partie des Annales de la Compagnie Noire(puisque pour que cela en fasse partie, il faut que l'histoire soit en partie relatée par l'Annaliste de la Compagnie). A la fin de la Rose Blanche, une séparation a lieu, Toubib, Qu'Oeil, Gobelin et quelques autres choisissent de partir pour Khatovar afin d'y ramener les Annales, tandis que Chérie part de son côté, en compagnie de Silence, et que Corbeau est trop stupéfait par le tournant que les choses ont pris pour faire quoi que ce soit. Dans Jeux d'Ombres, on suivait le groupe de Toubib, tandis que dans la pointe d'Acier, on va découvrir ce qui s'est passé ensuite pour Chérie et les autres, avec en prime Philondendron Case pour narrateur, ce qui ajoute une pointe de nouveauté, puisqu'il appartenait à la garde des Tumulus et qu'il conserve son allégeance à l'Empire, malgré son amitié pour Corbeau.

 

J'avais peur de m'ennuyer en lisant ce tome, puisqu'on n'y suit ni les aventures de Toubib ni celles de la Dame, mais comme toujours, après les cinquante premières pages, la magie a lieu et l'on est pris par l'histoire, d'autant plus qu'un des personnages sensé être mort dans la Rose Blanche est de retour(techniquement, il y en a un deuxième, mais lui, je ne le compte pas car il revient encore plus souvent à la vie que Voldemort et que son retour m'était indifférent). On retrouve également les créatures des Plaines de la Peur, mais les menhirs parlants sont moins drôles quand Toubib n'est pas là.

 

L'ambiance est toujours aussi sombre, avec des personnages évoluant dans un monde sans pitié, qui les oblige à mettre de côté leur humanité s'ils veulent survivre. On a droit à des luttes de pouvoir et on voit ce qui arrive à l'empire, une fois que la Dame est partie.

 

Un bon tome, qui est loin d'être inutile. La fin a été un peu trop rapide à mon goût.

 

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17 juillet 2011 7 17 /07 /juillet /2011 00:37

Albator_84___L_Atlantis_de_ma_jeunesse.jpgA la Japan Expo(oui, un jour, j'achèverai mon billet sur le sujet...), j'ai acheté le coffret d'Albator 84, donc aujourd'hui je vais vous parler du film l'Atlantis de ma jeunesse, qui est le point de départ de cette série.

 

La Terre a perdu la guerre et est maintenant sous la coupe des iIlumidas. Bien que le gouvernement soit complètement passé du côté des envahisseurs, il reste une voix qui s'élève contre la situation et qui prèche l'espoir par ses émissions de radio clandestine. Cependant, la résistance ne va pas plus loin, jusqu'au jour où les humanoïdes décident d'enrôler les humains pour détruire la planète Tokarga. C'est alors le début de l'association entre le pilote Albator et l'ingénieur Toshiro pour sauver cette planète.

 

Dans ce film, on découvre comment Albator perd son oeil, devient un pirate et fait la rencontre de Tôshiro et Emeraldas. C'est aussi pendant ces événements que l'oiseau de mauvais augure devient la possession d'Albator.

 

Ce qui est par contre très étonnant est que le film ne commence pas à l'époque d'Albator, mais par l'histoire de certains de ses ancêtres. Je reste sceptique quant à l'utilité de la chose et surtout je n'ai pas compris pourquoi Zoll décide de soumettre Albator et Tochirô à une machine permettant de découvrir que leurs ancêtres étaient liés...

 

arcadia-of-my-youth.jpgCe film fut censuré lorsqu'il sortit en France, car, un des ancêtres d'Albator était un pilote de la Luftwaffe. Comme je regarde la version en Japonais sous-titré, je suis assez perplexe devant certaines modifications qui ont été faites en Français, en particulier le fait de nommer le vaisseau Atlantis, alors qu'en fait c'est l'Arcadia, car mythologiquement l'Atlantis n'est pas la même chose que l'Arcadie, qui est un paradis perdu, alors que l'Atlantis, si on se fonde sur la version de Platon, c'est plutôt une cité immergée à cause de sa démesure, un peu comme Numenor. Sinon, comme on est dans une période où l'on francise à mort les noms des personnages, Tôchirô devient Alfred, et Havelock est mystérieusement devenu Albator.

 

Niveau intrigue, ce film n'est pas si mal, car l'histoire entre Maia et Albator est assez belle et c'est aussi le point de départ de la relation entre Toshirô et Emeraldas. L'accent est mis sur la recherche de la liberté et le refus d'une collaboration qui mènerait à la perte de toute dignité humaine. En plus, tout n'est pas manichéen, car, même chez les Illimidas, il y a des pilotes qui savent agir avec honneur.

 

Ce que j'aime particulièrement dans Albator, c'est le design de l'Atlantis et du Queen Emeraldas, ce mélange entre bateau pirate et vaisseau spatial. Niveau extérieur, je préfère d'ailleurs le Queen Emeraldas.

 

Du coup, je ne regrette pas trop cet achat, car le coffret n'est pas mal et je n'ai pas vu l'intégralité de cette série(à la différence d'Albator 78 que j'ai vu en entier mais que je n'aime pas vraiment). En plus, c'est bien de voir découvrir la version Japonaise(le générique est kitsch aussi en japonais). Je vous parlerai sûrement de la série dans quelques temps.

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16 juillet 2011 6 16 /07 /juillet /2011 21:54

whisky-a-gogo.gifAujourd'hui je vais vous parler de Whisky à gogo de Sir Compton Mackenzie.

 

Nous sommes en 1943 et le sergent Odd revient à la Petite Todday dans l'espoir de pouvoir enfin épouser sa promise. Mais à son arrivée, il s'aperçoit que la gaieté ne règne plus dans les deux Todday, car le whisky manque et sans lui, le défaitisme règne, les vieux ne veulent plus vivre, les hommes n'ont plus de courage et les projets de mariage du sergent semble une fois de plus compromis, car comment tirer du père de la marié un accord sur la date, quand celui-ci ne pense plus qu'à la pénurie de whisky ?

 

C'est un livre sympathique qui célèbre les bienfaits du whisky et nous fait découvrir les conséquences de l'effort de guerre dans deux îles fictives des Hébrides, car le whisky n'est pas la seule chose qui manque, c'est juste la goutte d'eau qui fait débordé le vase.

 

Durant toute la première moitié du livre, on suit les plaintes des habitants qui ne peuvent se mettre qu'un malheur demi-verre de whisky sous la dent et les conséquences que cela a pour les deux couples de l'histoire, avec d'un côté, le sergent Odd qui aimerait réussir à obtenir une réponse définitive de son futur beau-père qui est un véritable as quand il s'agit de ne pas s'engager, et de l'autre George Campbell, dont la mère est un véritable dragon, bien déterminée à régenter chaque aspect de la vie de son fils. Le plus drôle est le capitaine Waggett, le notable du coin, qui méprise les autochtones et qui voudrait appliquer à la lettre les directives officielles.

 

Dans la seconde, le whisky coule à flot et on découvre toutes les transformations que cela implique. J'ai beaucoup aimé cette partie, où la gaieté règne et où suit les efforts des habitants pour tirer parti de ce revirement providentiel(j'ai adoré en particulier le fait que le major Quiblick se rend en inspection à la Petite Todday, simplement pour pouvoir récupérer des caisses de Minnie).

 

C'est un livre agréable, avec des remarques plutôt comiques et qui bénéficie d'une bonne traduction française, dans la mesure où le traducteur est parvenu à trouver un moyen de rendre en français l'accent écossais, ce qui permet de repérer les personnages qui ont une manière de parler particulière.

 

Pour un autre avis, je vous invite à aller lire le billet de Yueyin.

 

kiltissime ewan

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15 juillet 2011 5 15 /07 /juillet /2011 16:47

imogène impossibleAujourd'hui, dans le cadre du mois Kiltissime, je vais vous parler d'Imogène, vous êtes impossible de Charles Exbrayat, quatrième livre de la série des Imogène.

 

Imogène surprend une conversation nocturne entre Brian Ardley et Alison Inchbare et aussitôt persuadée qu'un crime se prépare. Et ça n'y coupe pas, le lendemain même, Mona Ardley, l'épouse infirme de Brian, est retrouvée morte. Imogène, certaine de connaître l'identité de la coupable, a une fois plus décidé de mettre son grain de sel dans l'enquête, au grand malheur d'Archibald McClostaugh, qui va encore en voir des vertes et des pas mûres dans ce tome, d'autant plus qu'Imogène a répandu la rumeur selon laquelle celui-ci lui avait demandé sa main.

 

N'ayant pu trouver le tome 3, encore vous, Imogène, je suis passée directement au 4ème, où finalement, les choses n'ont pas beaucoup changé, si ce n'est que l'hostilité entre les deux factions du village a énormément augmenté et que l'état de McClostaugh empire considérablement.

 

Le comique de ce livre repose sur les aventures de l'Ecossaise, qui sème la pagaille dans Callender et est capable de créer des disputes par sa seule présence. C'est sympathique mais ça m'a un peu lassée aussi, car, dans ce domaine, je la trouve trop victorieuse à mon goût. Je me lasse du fait qu'elle arrive à pourrir la vie de McClostaugh sans que cela ne lui retombe jamais dessus. C'est un comique de répétition, un peu comme dans les cartoons, où on sait que quoi qu'il arrive c'est toujours le pauvre Coyotte ou le pauvre Grosminet qui va prendre, du coup, mon intérêt a un peu diminué face à l'enième échange d'insultes entre Imogène et McClostaugh.

 

Je pense que c'est plutôt le genre de lecture qu'il vaut mieux espacer, car c'est tout de même très répétitif, même si les péripéties varient.

 

kiltissime ewan

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13 juillet 2011 3 13 /07 /juillet /2011 23:09

capable-manAujourd'hui je vais vous parler d'un recueil d'histoires courtes d'Hinako Takanaga : A Capable Man.

 

Dans I like  Exceptional Guys ! et I like Adorable Guys ! , Koji travaille dur pour être excellent dans tous les domaines, car il aimerait être aimé de son ami d'enfance, qui aime les types exceptionnels.

 

Something to hideraconte une histoire entre un lycéen et son professeur.

 

Dans How to satisfy Your Fetish, Daisuke est apprenti-chef et il tombe sous le charme de son instructeur...sauf qu'il éprouve une obsession pour sa voix. Il va donc inventer toutes sortes de stratagèmes pour l'entendre.

 

Dans Kleptomaniac, le goût d'un ado pour les collections va prendre des proportions excessives, quand celui-ci va se mettre à collectionner les objets touchés par celui qu'il aime en secret.

 

Comme vous le savez peut-être, Hinako Takanaga est actuellement ma mangaka préférée, car j'aime beaucoup son dessin et l'ambiance de ses histoires. Dans ces différentes histoires, elle se moque de certains aspects des yaoi ou des shojo, car Kleptomaniac reprend le coup de la fille/du type qui vénère un bout de crayon pris à l'être aimé, How to satisfy your Fetish, le coup de la voix sexy  mais poussé à leurs extrêmes, car cela tourne à l'obsession pour les personnages. Dans something to hide, le secret est qu'en fait le personnage a des cheveux supers ébouriffés au réveil(car en général en ce domaine, c'est comme dans les séries américaines, on se réveille toujours bien coiffé) et dans la première histoire, la première fois est traité d'une façon plutôt réaliste au niveau du uke, même si ensuite l'auteur joue sur le fameux coup du "tu m'as pris de force mais je ne t'en veux", qui est traité avec beaucoup d'humour, car c'est fois le uke est conscient de la contradiction mais est tellement superficiel que ça ne le perturbe pas.

 

Par le comique des différentes situations, j'ai énormément aimé ce recueil, alors que je ne suis pas une adepte de ce type d'ouvrage. J'ai particulièrement aimé How to satisfy Your Fetish, qui propose une situation plutôt originale, bien que les autres le soient aussi même si elles ont un dénouement plus convenu.

 

C'est un recueil qui vaut le détour et qui propose des histoires qui permettront de passer un bon moment.

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12 juillet 2011 2 12 /07 /juillet /2011 21:22

castle-de-ath.jpgAujourd'hui, dans le cadre du mois kiltissime, je vais vous parler d'un épisode de la saison 4 de Chapeau Melon et Bottes de cuir(première saison avec Emma Peel) : Le Fantôme du château De'ath, qui se déroule en Ecosse et nous donne l'occasion de voir Steed en kilt.

 

La disparition des poissons dans les environs et la mort d'un plongeur amènent Steed et Emma Peel à enquêter dans le château de la famille De'ath. Steed se fait passer pour un historien décidé à écrire la biographie de Black Jamie, le traître de la famille, tandis que Mrs Peel fait croire qu'elle appartient à un bureau qui s'occupe de la valorisation des châteaux dans le but d'en faire des attractions touristiques.

 

C'est un épisode qui baigne complètement dans l'ambiance écossaise avec ses vieux châteaux hantés et son histoire pleine de batailles. Le début de l'épisode s'ouvre sur une vue d'un loch, puis on passe à une salle de torture médiévale où un homme est en train d'agoniser, avec un air de cornemuse en fond sonore. Ensuite, on voit Emma Peel débarquer dans un vieux château, au mobilier ancien, avec tentures et épées fixées aux murs, des armures et des écus dans les coin. Elle fait connaissance avec le maître des lieux et les autres occupants, c'est au cours de ces présentations que l'on découvre que Steed s'est déjà infiltré dans la place sous l'identité de Jock McSteed,un historien possédant de lointaines origines écossaises, ce qui explique qu'il n'en a pas l'accent(mais il est à noter que Patrick Macnee fait des efforts pour modifier l'élégant accent anglais qui caractérise d'habitude Steed).

 

de-ath.jpg


Mais ce n'est pas tout, dans cet épisode, tous les personnages masculins, à l'exception des sbires de base, portent kilts et sporrans, et pour ce qui est de Steed, on aura même l'occasion de le voir en tenue de soirée écossaise(je suis une grande fan du cocktail chemise à jabot + kilt), puisque l'on a beau être au fin fond de l'Ecosse, il est de rigueur de dîner dans la tenue appropriée. Le kilt rend très bien, y compris dans les scènes de combat(où l'on découvrira qu'il n'y a rien d'extraordinaire sous ces kilts), la scène d'ailleurs à ne pas manquer est le combat final où Steed affronte son adversaire à l'épée !

 

de-ath_kilt.jpg

 

Cet épisode est très sympathique avec une magnifique salle de torture pourvue d'une vierge de fer, le fantôme de Black Jamie sensé jouer de la cornemuse, des chambres piégées, Emma Peel se promenant dans le château dans sa magnifique chemise de nuit et une vue de Steed torse nu. En prime, Steed se lance dans une démonstration de ce qui semble être la danse l'épée, tandis qu'Emma Peel l'accompagne sur une mini cornemuse. C'est une scène assez décalée mais dans l'esprit de la série, c'est simplement dommage que cette scène ne dure pas plus longtemps.


de-ath-rigg.jpg


C'est un épisode assez léger, qui possède une bonne touche d'humour et à voir en vo, puisque les acteurs qui jouent les membres de la famille De'ath sont écossais et ont l'accent(même s'il ne m'a pas semblé si prononcé que ça... en même temps, je n'ai pas l'oreille pour les accents).

 

kiltissime ewan

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11 juillet 2011 1 11 /07 /juillet /2011 22:14

katie macalister men in kilts.gifAprès San-Antonio, Isabel Dalhousie et Imogène, place au glamour avec Men in Kilts de Katie MacAlister.

 

Katie Williams est un auteur de roman policier américain, qui débarque en Angleterre, à l'occasion d'un séminaire. Le premier soir, elle fait la rencontre de Iain MacLaren et tombe aussitôt sous son charme, car elle ne peut résister à un écossais. A la fin du week-end, Katie décide l'accompagner chez lui, dans la ferme des Highlands où il élève des moutons.

Mais les choses ne sont pas toujours simple, car il est difficile d'être sûre de soi, quand on a soi-même l'impression que les choses se sont déroulées de façon trop précipitée, sans compter que le bel écossais est plutôt du genre laconique, a une ex pot de colle et langue de vipère et un fils tout à fait odieux.

 

Au début j'ai eu pas mal de réserves quant à ce livre, car leur première nuit est chaud bouillante et certaines répliques sont particulièrement savoureuses, en particulier parce qu'on ne s'attend pas à trouver des remarques aussi graveleuses dans un tel livre, mais à ce moment-là, on est page 24 et le livre fait 349 pages, ce qui laisse craindre pas mal de chose car on est dans ce qui semble être du pur harlequin, que ce soit par la maladresse comique de l'héroïne ou par le coup de fondre qui a lieu. Les premières impressions sont assez vite confirmées, car on a vite droit au fils qui déteste l'héroïne et au gentil fils qui l'accueille, et à l'ex qui est une peste et qui se trouve être la partenaire en affaire du héros. En prime, l'héroïne sait presque tout de suite qu'il s'agit de l'homme avec lequel elle veut passer sa vie, ce qui fait que le suspens est assez nul et qu'on se désespère en voyant qu'il reste plus de deux cent pages à lire. Mais au fil des pages, il s'avère que la situation est moins cliché qu'il n'y paraît et l'on suit les efforts de l'héroïne pour se faire épouser et pour s'habituer à une nouvelle vie, surtout qu'une ferme dans les Highlands c'est un changement assez radical, d'autant plus quand on ne veut pas croire qu'un mouton n'est pas un animal de compagnie.

 

sheep.jpgAu niveau de l'Ecosse, notre héroïne découvre certaines réalités concernant les moutons :

 

"As I looked around me at the sheep grazing nearby, I came to the conclusion that up close, sheep lost a lot of their attraction.

For one thing, there's something that people who haven't been around sheep don't know. They look scenic and pretty on the hills, yes. They can be charming and cute as a bug frolicking around at a fair where they have been bathed and coiffed. Some people like them in stew. But when they are in their natural state, in the rain and mud, they smell.

A lot.

We are not talking spring flowers and roses here, either. We're talking wet, dirty wool with an animal attached."

 

Sa naïveté de citadine est parfois comique, mais par moment, on éprouve un peu de lassitude face à cette femme qui ne comprend rien à la ferme, qui veut désespéremment entendre l'homme avec qui elle vit lui dire je t'aime.

 

Par contre, on n'est pas chez Kerrelyn Sparks, donc il ne faut pas espérer rencontrer des hommes en kilt à toutes les pages ou vouloir être instruite sur les possibilités de cette tenue, car on n'en voit qu'à un seul moment, contrairement à ce qu'on pourrait croire vu le titre. Par contre, on a le droit à plein de mots en Ecossais avec un petit lexique à la fin où l'héroïne essaie d'expliquer certains mots, on a aussi quelques remarques sur la différence de vocabulaire entre l'anglais et l'américain, ça ne m'a vraiment amusée mais c'est parce que je ne me soucie pas de savoir si un mot est anglais ou américain, donc je ne comprenais pas ce qu'il y avait d'extraordinaire dans ces nouveaux usages.

 

C'est un livre reposant, avec de l'humour mais qui reste dans le domaine de la grosse romance, bien qu'on ait moins de clichés que dans un harlequin.

 

kiltissime ewan

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Citations : Terry Pratchett

Interesting time, p.43
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Interesting Time p.19
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Le Huitième Sortilège p.87
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La huitième Couleur p.91
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Apes had it worked out. No ape would philosophize, "The mountains is, and is not." They would think, 'The banana is. I will eat the banana. There is no banana. I want another banana."
Unseen Academicals p.76
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'I would like permission to fetch a note from my mother, sir.'
Ridcully sighed. 'Rincewind, you once informed me, to my everlasting puzzlement, that you never knew your mother because she ran away before you were born. Distincly remember writing it down in my diary. Would you like another try ?'
'Permission to go and find my mother ?'
Unseen Academicals,  p.187
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'The knees should be covered. It is a well-known fact that a glimpse of the male knee can drive women into a frenzy of libidinousness.'
Unseen Academiacls, p.130
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"Lord Vetinari's rules : if it takes an Igor to bring you back, you were dead. Briefly dead, it's true, which is why the murderer will be briefly hanged. A quarter of a second usually does it."
Unseen Academicals, p. 98
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"I'm a wizard ! We can see things that are really there, you know,"said Ridcully. " And in the case of the Bursar, things that aren't there too."
Hogfather, p 98

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Bienvenue au sein de la vallée des grenouilles séchées,  blog d'une prof de lettres classiques fan de Star Trek et de Terry Pratchett.
Vous trouverez ici mes impressions sur des ouvrages que j'ai lu, des films qui ont retenu mon attention et parfois des séries.
 
Sur ce, je vous souhaite une bonne navigation mais méfiez-vous d'une chose, j'ai une tendance à m'adresser plus à ceux qui ont lu ou vu ce dont je parle, donc quand ce n'est pas votre cas, évitez de continuer votre lecture quand vous atteignez le paragraphe commençant par "dans le détail" ou voici la partie spoiler mais dans la plupart des cas, les spoilers sont en surlignés.

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