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8 juin 2009 1 08 /06 /juin /2009 21:00
Cette après-midi, je suis allée voir Terminator Renaissance, après avoir lu les critiques d'Emma(link) et de Cachou(link). J'avais vu les deux premiers et j'attendais celui-ci avec impatience, car voici enfin John  Connor !

Pour ceux qui ne savent pas de quoi il s'agit, nous sommes en 2018, les hommes sont en guerre contre les machines qui cherchent à les anéantir. John Connor est le leader officieux de la résistance, deuxième personne sur la liste noir de Skynet, la première étant Kyle Reese. Quand Connor l'apprend, il décide de se lancer à la recherche de Kyle Reese, car l'avenir de l'humanité repose sur la survie de Kyle Reese : dans quelques années, Kyle Reese doit être envoyé dans le passé par John Connor afin de protéger sa mère du Terminator et ce sera lui le père de John Connor(je sais ça devient confus mais c'est très clair dans Terminator 1). Mais retrouver Reese n'est pas son seul problème, l'autre c'est Marcus Wright, un condamné à mort qui a légué son corps à la science des années plus tôt et qui se réveille en 2018 pour découvrir qu'on a fait de lui un robot et qui est bien déterminé à obtenir des explications, mais le problème de Connor est de savoir s'il peut lui faire ou non confiance. Pendant ce temps, l'etat-major se prépare pour une offensive qui devrait mettre un terme à la guerre...

J'admets que Sam Worthington est pas mal mais je regrette un peu l'importance donnée à son personnage car j'aurais préféré voir davantage ce cher John Connor. Je préfère tout de même John Connor à Marcus, car Marcus est essentiellement motivé par des motifs personnels alors que John, lui, il poursuit un but qui le dépasse. C'est un leader mais qui n'hésite à prendre part aux mêmes dangers que ses hommes et en même temps il n'a pas choisi sa destinée. J'aime le fait qu'il réécoute les cassettes enregistrées par Sarah dès qu'il doute, c'est le côté humain du personnage. En plus, on ne peut pas dire que ce soit facile pour lui, car devoir aller sauver un ado qui est destiné à être votre père, c'est quand même pas la joie.
Concernant Marcus, je ne trouve pas qu'il fasse très magicien d'Oz niveau référence, car je n'ai pas l'impression que sa quête soit celle de son humanité, il sait au fond de lui qu'il est humain, il est plutôt à la recherche de la rédemption pour avoir tué son frère et deux policiers. C'est vrai qu'il est émouvant avec son côté largué dans un monde qui n'est plus le sien et qui essaye d'obtenir des réponses sur ce qu'il est mais je préfère Connor, en plus il est super dans le combat final car il aurait pu fuir.

Mais tout le monde parle de Sam Worthington et personne ne fait mention d'Anton Yelchin qui incarne le jeune Kyle Reese mais aussi Pavel Chekov dans Star Trek XI. J'ai adoré le jeune Kyle, qui essaie de survivre et de résister tant bien que mal. En plus, je le trouve plutôt mignon.

Il faut noter aussi que Schwarzy fait effectivement une apparition dans le film.

Maintenant il ne nous reste plus qu'à attendre les deux prochains opus, dans lesquels Christian Bale doit continuer à jouer. Terminator 5 est sensé être déjà en préparation.
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Published by The Bursar - dans Retour vers le futur
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7 juin 2009 7 07 /06 /juin /2009 21:34
Laissant la famille Bennet discuter avec les Lucas du bal de Merryton, j'ai décidé de regarder un petit film. Il y avait Troie à la télé mais je me suis dit que j'avais eu mon quota de films d'horreur pour la semaine. En effet, je suis sûre qu'Homère revisité par Hollywood ça doit être une expérience aussi traumatisante que les Crawlers de the Descent(à ce propos, Neph, j'ai actuellement une tendance à n'apprécier que secondairement d'avoir à me déplacer dans mon appart la nuit quand il fait bien sombre...). Du coup, j'ai porté mon choix sur Peter's friends, film que je voulais voir depuis un certain temps puisqu'il y a Hugh Laurie, car j'ai un faible pour le Hugh Laurie d'avant House.

En 1982, Peter et ses amis formaient une joyeuse bande d'artiste et d'amis. 10 ans plus tard, Peter décide d'inviter tout le monde pour le nouvel an dans la propriété dont il vient d'hériter mais 10 ans c'est long et les gens changent. Ainsi Andrew(Kenneth Brannagh) débarque avec sa femme qui joue dans l'émission Who's in the Kitchen ?, celle-ci est superficielle et essaye désespérément de garder la forme. Leur mariage a l'air clairement de battre de l'aile, ce qui a l'air d'être aussi le cas de Roger et Mary Charleston(Hugh Laurie et Imelda Staunton), qui restent traumatisés par la mort d'un de leur jumeaux survenue huit mois plus tôt, Mary ne cesse d'appeler la baby-sitter, ce qui agace profondément Roger. Sarah, elle, débarque avec son dernier mec en date, un type lourd, et il y a aussi Maggie jouée par Emma Thompson, la plus ou moins vieille fille qui s'est mise dans la tête que Peter était l'homme de sa vie. Et il reste Peter, l'éternel célibataire, qui semble fuir la maturité. Durant ce week-end, les couples vont être testés et Peter va avoir toutes les difficultés du monde pour essayer de retrouver un peu l'étincelle de leur amitié.

J'ai conscience que je raconte mal mais c'est assez difficile de raconter ce type de film. Tout le début nous fait sentir le passage du temps comment tous ont vieillis, sont devenus plus sérieux ou amères et nous fait sentir les tensions qui se sont installés, mais c'est très agréable. J'aime particulièrement le couple Charleston, qui est très émouvant, avec ses difficultés pour surmonter leur tragédie et Hugh Laurie est tout à fait génial en compositeur de jingle de publicité, un brin renfermé et tiraillé par ses émotions. En fait, les acteurs principaux sont tous géniaux et j'aime assez la peinture des petits travers de chacun, tandis que l'on essaie de lutter contre le temps qui passe et de retrouver un peu du paradis perdu. J'ai aussi beaucoup aimé le personnage de Maggie,  surtout qu'elle donne ses instructions à la personne qui est venu garder son chat, un jour je serai comme ça, quand j'aurai un chien, par contre, si je me mets à m'habiller pareil et à prendre un chat, abattez-moi.

C'est un film qui mélange ombre et lumière, bref un film très agréable que j'adorerai revoir avec des sous-titres car il m'a fallu un peu de temps au début pour réussir à suivre le débit des personnages mais rien de tel que l'accent anglais.
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Published by The Bursar - dans My tailor is rich
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7 juin 2009 7 07 /06 /juin /2009 15:20
Vous ne devinerez jamais ce que j'ai trouvé chez Gibert alors que je cherchais Mr Darcy's Diary... une série de roman policier dont l'héroïne est... notre chère Jane Austen. La chose a tout de suite piqué ma curiosité, car Jane Austen détective, c'est un concept assez inattendu, du coup, je me suis jetée sur le premier voulme en occasion Jane and the Unpleasantness at Scargrave Manor, titre qui me fait penser au dessin comique de la couverture du 5ème volume de Fullmetal Alchemist(pour ceux qui ne connaissent pas sous la couverture plastifié, il y a toujours un dessin qui parodie soit un perso soit un moment du manga) où l'auteur imagine ce que donnerait un manga axé sur le flame alchemist, sauf qu'elle le présente dessiné comme une fille comme si c'était un manga pour jeune fille : "Flame alchemist Chapitre 376514 La tristesse du parfait à la Fraise".  Ici, je trouve que le titre a ce côté un peu ridicule mais qui renvoie au style des romans d'Austen, où l'on imagine bien un crime ou un scandale appelé an unpleasantness.

Mon enthousiasme pour le livre a malheureusement vite dégonflé car le début contient un certain nombre de maladresse qui gâche le livre. Ainsi l'auteur décide d'avoir au même procédé que Laclos, c'est-à-dire se présenter comme le simple éditeur d'inédit de Jane Austen, retrouvé, devinez où... dans une cave aux Etats-Unis... eh oui comme dans Benjamin Gates, tout finit par attériri aux USA. L'inconvénient de ce choix vient du fait qu'après, l'auteur nous pourrit l'existence avec des notes : un glossaire à la fin du livre eût été 100 fois plus approprié, car les notes viennent casser l'illusion romanesque, un peu comme si l'auteur venait nous signaler à quel point elle a bien fait ses devoirs concernant l'époque de Jane Austen. En plus, une de notes vient clairement identifier un des personnages comme la source d'inspiration possible pour Mr Darcy, or si la description du personnage est bien faite, une telle précision n'est pas nécessaire, donc l'effet est grossier car tout d'un coup on n'a plus l'impression d'être entre austénienne mais que ce livre parle aussi aux intrus.

L'autre grosse maladresse est la partie appelée "Jane's introduction" qui est très maladroite car on sent que l'auteur cherche à essayer de justifier l'écriture de ce journal avec par exemple "I never feel that I have comprehended an emotion, or fully lived even the smallest of events, until I have reflected upon it in my journal ; my pen is my truest confidant, holding in check the passionsand disappointments that I dare not share even with my beloved sister Cassandra." Le problème est que ça c'est surperflu et vient briser une introduction qui partait bien. L'auteur n'aurait pas dû chercher à justifier l'écriture du journal mais présenté ceux-ci comme un ensemble retrouvé au fond du cave dont certaines parties ont été détruites par le temps et dont on s'est appliqué à présenter les ensembles restant.

En dehors de la grossièreté de certains mécanismes narratifs, l'histoire est bien, j'ai du mal au début mais c'est aussi à cause du résumé qui table sur le spectaculaire et donc induit en erreur quant au contenu de l'histoire car on s'attend à se trouver dans un Anne Perry où l'héroïne va se retrouver à enquêter dans la bonne société anglaise et découvrir une conspiration, or il n'en est rien. On a le côté Anne Perry dans la peinture des moeurs d'une époque mais dans le style austénien donc nous ne fuyez pas si vous n'aimez pas le style d'Anne Perry, mais pour l'intrigue un côté Agatha Christie.

L'histoire, la voici : Jane est invitée à séjourner quelques semaines à Scargrave Manor à l'occasion de l'installation de son amie Isobel dans cette demeure après son récent mariage avec  Lord Scargrave qui est beaucoup plus âgé qu'elle. Mais voilà le soir même après le bal donné en l'honneur de sa jeune épouse, Scargrave décède. Le médecin déclare qu'une indigestion sévère est cause de la mort et tout aurait pu s'arrêter là.
Mais la Comtesse reçoit une lettre l'accusant d'avoir tué son mari avec l'aide de Fitzroy Payne le neveu du Comte dont elle serait amoureuse. Malheureusement la Comtesse et le Vicomte Payne sont effectivement amoureux l'un de l'autre mais ont décidé de réprimer ce sentiment. 
Finalement, Marguerite, l'ancienne femme de chambre de la comtesse, auteur des lettres infamantes, est retrouvée la gorge tranchée. Ce meutre oblige à exhumer le corps du Comte et on découvre que sa mort est due à un empoisonnement. Tous les indices portent à croire que la Comtesse et le nouveau Lord Scargrave sont coupables. Ils sont donc arrêtés et il ne reste qu'une chose à faire pour Jane prouver leur innocence d'ici leur procès devant la Chambre des Lords. Mais s'ils sont innocents alors c'est nécessairement un des hôtes de Scargrave qui a fait le coup, mais lequel ?

Mais voilà pourquoi je dis que ça tient de l'Agatha Christie car c'est une sorte de huis clos et donc on a toute une galerie de suspect :

Lord Harrold Towbridge, un de mes personnages préférés, qui est présenté comme le méchant : c'est un homme réputé sans scrupule qui est venu à Scargrave Manor pour forcer la Comtesse a lui céder les droits sur une propriété à la Barbade.
George Hearst, le neveu de Lord Scargrave, autre personnage qui avait ma sympathie, d'une humeur toujours sombre, qui se destine à entrer dans les ordres mais son oncle s'est opposé à son projet et a fait de lui un régisseur. Il s'est disputé avec le Comte la nuit de sa mort.
le Lieutenant Tom Hearst, frère du précédent, c'est le libertin de l'histoire donc un des amusements est de savoir duquel se rapproche-t-il le plus, Wickham, Crawford, Willoughby ? La rumeur raconte qu'il a tué un homme en duel et que c'est là la raison de sa présence à Scargrave.
Fanny  Delahoussaye, la cousine d'Isobel, frivole et folle amoureuse du Lieuntenant Hearst qu'elle aimerait épouser malgré la faible fortune de celui-ci.
Madame Delahoussaye, la mère de Fanny, hautaine et bien décidée à ce que Fanny face un beau mariage.

Tout ce petit monde peut tirer profit de la mort du Comte et de la mise en accusation de son épouse et de son héritier. Du coup l'intrigue est très intéressante, entre les petits mystères du comportement des uns, les secrets de chacun et la recherche de leur mobile.
Au début, j'ai regretté que l'auteur ait décidé de faire de Jane l'héroïne de l'histoire car il aurait été certainement mieux qu'elle crée sa propre héroïne, même si comme me l'a fait remarqué Neph, nous n'aurions pas lu ce livre s'il n'y avait eu le nom de Jane Austen qui y était associé.
Un des avantages de Jane comme héroïne, - quand l'auteur ne vient pas gâcher notre plaisir avec ses notes - c'est de repérer les traits que l'on trouvera dans les livres d'Austen, car l'histoire se fonde aussi un peu sur le fait que Jane a écrit ses livres en s'inspirant de sa propre observation des caractères humains. Une chose qui m'a amusé c'est que Jane est comme Elisabeth Bennet, c'est-à-dire doté d'une certaine tendance aux préjugés.
FInalement, je lirai peut-être le livre suivant Jane and the Man of the Cloth car finalement une fois que le mystère est vraiment en place c'est agréable de suivre les efforts de Jane pour percer le mystère et il y a un certain personnage que j'aimerai revoir et je me demande si les désagréments du premier livre se maintiennent dans les suivants.


PS, je viens de découvrir l'existence d'une série par Carrie Bebris où se sont les Darcy qui mènent l'enquête : je viens de commander les deux premiers : Pride and Prescience, or a truth universally aknowledge et Suspense and Sensibility : First impressions revisited. Je devrais recevoir ça  à la fin du mois donc à suivre... j'espère que je ne serais pas trop déçue, le un a l'air au limite du paranormal mais ce n'est pas grave.

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7 juin 2009 7 07 /06 /juin /2009 01:36
L'épisode de cette semaine raconte uniquement le séjour d'Ed à l'hôpital suite aux combats qui ont eu lieu dans le laboratoire n°5. C'est un épisode très sympathique, il crée une pause dans l'intrigue et revient sur le thème de la culpabilité qu'éprouve Ed vis-à-vis de son frère. L'épisode rend tout le comique du manga avec le refus d'Ed de boire du lait, l'angoisse du lieutenant Ross et du sergent Broche après avoir réprimandé le fullmetal, l'arrivée de Hughes qui "enlève" Winry, l'anniversaire d'Elisa.
J'ai trouvé Hughes très sexy dans l'épisode, où il a été près de rivaliser dans mon coeur avec le flame alchemist, surtout lorsqu'il donne à Winry quelques explications de la psychologie masculine.
Dans cet épisode le flame alchemist est absent, puisqu'il est toujours au QG Est.

J'ai hâte d'être à la semaine prochain, vu que le prochain épisode sera celui de la mort de Maes Hughes, un moment que j'aime beaucoup, car c'est très émouvant, surtout la scène des funérailles. L'autre aspect intéressant est qu'après ça on va réellement rentré dans les épisodes qui n'ont aucun rapport avec ce qui a été fait dans la première série et surtout on va désormais suivre les aventures de Mustang, car c'est seulement après la mort de Hughes qu'il se trouve impliqué dans la découverte de la corruption de l'armée, car il va essayé de découvrir quel est le secret qui a causé la mort de Hughes mais surtout, sa principale motivation après ça, va être la vengence. J'ai hâte d'en arriver au moment où Riza se retrouve nez à nez avec Barry the Butcher et que du coup Mustang se retrouve avec cette armure complètement psychotique sur les bras.

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6 juin 2009 6 06 /06 /juin /2009 23:11
Eh bien, voilà, à l'occasion du challenge Jane Austen 2009, j'ai payé de ma personne et visualisé une nouvelle fois Orgueil et préjugés de Joe Wright. Je crois que je teste encore plus à la deuxième fois, la seule envie que j'ai eu pendant le film fut de mettre la version bbc tant le casting est insipide.
La valeur de cette adaptation réside uniquement dans sa Bo, ses décors et ses costumes. Le scénario doit être bien mais le jeu des acteurs est tellement mauvais que c'est dur de bien en juger. Je pense aussi que le doublage dans la version française n'a rien fait pour améliorer mon sentiment. Le seul personnage que j'ai trouvé parfait fut Miss Bingley car elle était élégante avec un air très policé qui fait défaut à l'actrice qui tenait le rôle dans la version BBC. L'actrice est d'ailleurs celle qui joue Wendy dans l'auberge espagnole. Donald Sutherland est pas en Mr Bennet mais je préfère malgré tout celui de la version BBC car Sutherland joue un Mr Bennet qui semble au-delà de toutes les considérations matérielles la majeur partie du temps mais il reste attachant.
Concernant le couple de l'histoire, on croirait que Marianne Dashwood et le colonel Brandon se sont tapé l'incruste au sein d'Orgueil et Préjugés. Keira Knightley, en effet, avec son sourire constant semble réellement manqué de la maîtrise qui caractérise Elisabeth Bennet, elle fait trop étalage de ses sentiments et avec sa constitution, on l'imagine bien tomber malade après avoir passé trop de temps dans l'herbe humide. L'acteur qui interprète Mr Darcy fait un très bon colonel Brandon, dans la mesure où j'imagine le colonel Brandon comme un homme taciturne mais qui ne met pas un point d'honneur à masquer ses sentiments. Ce côté excès de sentiment de la part de deux personnages qui normalement excellent dans la dissimulation apparaît dans la première demande en mariage qui tourne assez nettement à l'engueulade, en plus Darcy a un air de chien mouillé, il est pathétique, moi aussi je l'aurai jeté.
Mr Whickham n'a rien pour lui, on est bien loin du séducteur au charme ravageur, personnage constant des intrigues austénienne. Du coup, moi en fait, j'aurai accepté la demande en mariage de Mr Collins, incarné par Tom Hollander qui joue aussi dans Pirate des Caraïbes, bien qu'il soit vraiment de petite taille. Je ne le trouve pas repoussant physiquement, c'est-à-dire que par rapport au Collins de la version bbc ou de lost in austen, il peut être considéré comme canon, vu comme les deux autres étaient des laissés pour compte de la nature. Sa demande en mariage c'est un peu celle du type timide(peut-être gay) que le mariage n'intéresse pas mais que sa position sociale oblige à trouver une épouse mais comme il n'est pas à l'aise, il décide de jeter son dévolu sur une des filles Bennet, corrigeant ainsi le fait qu'il doit hérité de la propriété alors qu'il n'a pas forcément envie d'être cause de malheur pour cette famille. Il est ridicule mais d'une manière attachante, c'est l'inadapté qui essaie de faire tant bien que mal avec le lot qui lui ait échu.(pour info j'ai aussi une tendance à lire Tartuffe comme une sorte de Frollo, un pauvre homme d'église déchiré par un amour qu'il n'a pas voulu).

Pour le reste, je n'ai pas aimé Jane Bennet, car elle est trop éloignée de la réserve de l'actrice de la version bbc, là encore elle sourit trop, comment est-il possible de se méprendre quant à la chaleur de son sentiment et elle a un côté intrigante.
Concerant le reste de la famille, je n'ai pas aimé l'actrice qui jouait Mme Bennet et les autres soeurs m'étaient indifférentes. Charlotte Lucas fut aussi une de mes déceptions, on dirait une servante.
Bingley me va, peut-être un peu trop idiot mais en même temps sa timidité et sa maladresse sont très bien rendu, par contre sa coupe de cheveux est vraiment atroce. Non, mais c'est quoi cette houpette ?


La scène que j'ai adoré c'est quand on nous montre Bingley en train de répéter sa demande en mariage en compagnie de Darcy, c'est assez amusant et assez dans le personnage.
Le bal de Merryton m'a déplu, on croirait plutôt une scène de Bath vu la foule et en même temps l'assistance manque de classe et la danse fait un peu trop danse campagnarde.
Un des incovénients du film est le fait que les personnages font trop étalage de leur sentiment et la fameuse scène de la deuxième demande en mariage de Darcy est déplacée, si elle s'était passé un peu plus tard dans la matinée, elle aurait été plus crédible, en plus, vous avez vu comment il est habillé ? Il a juste une chemise sous son manteau et sa chemise est ouverte sur son torse velu, mais où est le sens de la propriété des personnages austéniens ? et dans la première demande en mariage, le coup du "on se retrouve tous les deux au belvédère" c'est gros et le fait que Darcy est à deux doigts d'embrasser Lizzie n'a pas non plus sa place dans du Austen. Ce n'est pas un film que j'ai envie de revoir car il est trop décevant en dépit de la beauté des scènes où personne ne parle comme lorsque l'on voit les domestiques couvrir les meubles de Netherfield après le départ de Bingley. Il est dommage que ce film ait trop une tonalité hollywoodienne, car il avait du potentiel.

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6 juin 2009 6 06 /06 /juin /2009 13:26
Comme je me suis laissée tenter par un des livres proposés par Neph (link) voici les trois livres que je propose à mon tour à l'adoption.
Tout d'abord deux livres que je devais lire pour mes cours d'anglais de prépa et que je n'ai jamais lu :

D'abord, Wide Sargasso Sea de Jean Rhys, la couverture, ici, n'est pas celle de mon édition mais je n'ai pas réussi à trouver la mienne. Ma version est en penguin student edition, donc avec introduction et dossier sur le texte.

Ce livre est une réécriture de Jane Eyre, du point de vue de Bertha Mason, qui dans le livre est appelée Antoinette Cosway, la première épouse de Mr Rochester. Le livre raconte son histoire de son enfance dans les Caraïbes à son désastreux mariage arrangé et à son enfermement dans la propriété de Mr Rochester pour cause de folie. L'auteur, dans cette version, essaie de montrer comment la première Mme Rochester a pu être conduite à le folie par le système patriarcal et colonial duquel Mr Rochester et Jane Eyre tirent leur fortune. Jean Rhys voulait donner une voix au personnage marginalisé de la folle.

Je ne suis pas adepte des réécritures et ici, encore plus, vu que j'aime Jane Eyre et qu'une histoire du point de vue de la première épouse n'a rien pour m'attirer car je n'ai aucune empathie envers elle et je n'ai pas envie de lire une histoire où mon cher Mr Rochester risque de ne pas apparaître sous son meilleur jour et en lisant l'introduction pour faire cette présentation, j'ai découvert qu'il y avait le retour de la question de la critique de la colonisation et ceux qui ont un peu suivi mes critiques d'adaptation de Jane Austen savent à quel point cette tendance à réintroduire la colonisation partout m'agace. Tout ça, juste pour dire que le roman ne doit pas être mauvais, il doit être intéressant de découvrir le premier Rochester dont se doute qu'il n'a peut-être été quelqu'un de charmant dans sa jeunesse mais que ce n'est pas mon type.


Mon deuxième livre est Foe de J.M. Coetzee, qui est une réécriture de Robinson Crusoë de  Daniel Defoe. L'histoire est que Robinson n'était pas tout seul sur l'île mais qu'il s'y trouvait une certaine Susan Barton et que c'est elle qui a raconté à Defoe son histoire, celui-ci l'ayant ensuite modifié pour écrire le livre qui a fait sa célébrité. Du coup, on suit l'histoire de Robinson du point de vue de Susan dans la première partie, dans la deuxième on suit les événements après le retour de Susan à partir des lettres qu'elle envoie à Defoe et du coup on va découvrir au fur et à mesure comment Defoe va modifier le récit initial et les réactions de Susan.

Là encore, je ne l'ai pas lu car les réécritures ne m'intéressent pas et je n'ai pas lu Robinson Crusoe, ce type d'ouvrage ne m'intéresse pas et les différents extraits que j'ai étudié ne m'ont pas donné envie de le lire. Mais la narration a l'air intéressante de ce que j'en ai lu quand j'ai feuilleté le lire pour vous le résumer.





Mon dernier livre est les Petits Dieux, treizième volume des Annales du Disque-monde de Terry Pratchett. C'est un des romans indépendants, donc il n'est pas nécessaire d'avoir lu ceux qui précèdent pour suivre celui-ci. Il s'agit d'un de mes livres préférés de la série, que je vous propose ici car je ne les lis plus en version française, du coup ce pauvre petit livre n'a plus personne pour le lire.

Ce volume a pour thème la religion, en particulier le fonctionnement de la croyance, la vie et mort d'un religion et l'inquisition, et la philosophie, spécifiquement la philosophie antique, avec en bonus une parodie d'Athènes.
L'histoire est celle de Frangin, novice au sein du culte du Grand Om, qui se retrouve par un beau matin nez-à-nez avec une tortue borgne qui prétend être le grand dieu Om et qui ne parvient à se faire entendre de personne d'autre que Frangin. Mais Frangin c'est aussi quelqu'un qui a une mémoire incroyable, capable de tout retenir, ce qui fait qu'il se retrouve embarqué dans l'expédition menée par Vorbis, le chef de l'Exquisition, afin en apparence, de faire la lumière sur le sort du précédant envoyé omnien à Ephèbe,  mais en vérité afin de conquérir Ephèbe. Durant ce voyage, Frangin va peu à peu ouvrir les yeux et découvrir que la vérité n'est peut-être pas celle des livres Saints et que la religion actuelle d'Omnia n'a peut-être pas raison.

J'admets qu'il est assez difficile de faire un résumé de l'histoire d'un Pratchett vu que l'intérêt est plus dans le style que dans l'histoire. Pour davantage sur le livre, vous pouvez soit lire l'article de Neph (link) qui est plus douée que moi pour faire les résumés, ou pour une approche plus thématique du livre et des citations, vous pouvez lire mon propre article relatif à l'édition anglaise La tortue se meut .

Si un de ses livres vous intéresse, vous n'avez qu'à dire lequel dans votre commentaire et à vous engager à en proposer trois autres sur votre blog.

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5 juin 2009 5 05 /06 /juin /2009 16:40
Suite de la mise à jour de mon blog avec ce fois le billet intéressant, ma visite chez Neph du mercredi 3 au jeudi 4 juin, événement attendu depuis plusieurs semaines.

Réveil à 5h45 sans le moindre problème, ce qui est un des aspects quand on n'a dormi que 3h, mon estomac est un peu grognon vu que j'ai été un brin généreuse la veille au soir avec le whisky pour ne pas penser à mes notes à l'agrégation.
6h plus ou moins et quart, je pars pour la gare de Lyon. Je trouve sans problème mon tgv et ma place, à cette heure-ci le tgv est plein de gens en costume-cravate, ce qui est bien car ce sont des gens disciplinés qui ne s'installent pas à n'importe quelle place. J'ai lu un peu Bergson dans le train.

8h40 passée arrivée à Dijon, j'ai pu contempler le lac Kir avant l'entrée en gare. J'étais très heureuse d'arriver à Dijon, car Dijon m'a un peu manqué. Paris c'est sympa, mais Dijon c'est un peu chez moi car j'ai adoré les trois années de prépa que j'ai passé là-bas. Neph est venu me chercher à la gare. Il y avait du monde dans le bus comme ça je n'étais pas dépaysée. Arrivée à l'appart, nous avons procédé à l'échange des livres, j'ai ainsi récupéré le Bone Collector, extrême urgences et Dormir dans l'oubli comme un requin dans l'onde, et Neph, the Gun seller et Accroc du roc de Terry Pratchett. On a pris un petit café, fait les sandwich et vers 11H 20 nous sommes parties pique-niquer au lac Kir(en photo ci-dessus).
Il y avait un beau soleil, on a trouvé un coin d'herbe paisible(qui le fut moins après notre arrivée) où nous avons pu nous moquer gentiment de certains passants. C'est après manger que nous avons eu la mauvaise idée de jouer à la bataille corse. Résultat j'ai laminé Neph avec comme score 6-3, Neph a menacé de jeter Malakos à l'eau, du coup il a dû se réfugier dans mon débardeur et nous avons aussi entrepris un atelier "apprendre à faire le salut vulcain ^^ ". L'autre résultat inattendu de notre partie de carte fut les coup de soleil, car nous sommes restées en plein soleil et nous n'avons même pas eu l'idée d'échanger nos places, du coup nous avons toutes les deux des coups de soleil aux épaules et en prime j'ai eu la jambe droite brûlée du genou au doigt de pied, ce qui s'avèra être assez douloureux à notre retour à l'appartement le soir, vu que je n'avais pas besoin de la toucher pour avoir mal et le lendemain j'ai eu une tendance à boîter pendant les premiers instants où je me mettais debout mais ça se calmait au bout d'un moment, du coup Neph n'a pas eu à me soutenir pour regagner la gare mais j'ai bien dégusté.

Quand Neph eu enfin gagné sa troisième partie, nous avons décidé d'arrêter de cuire et nous avons entrepris de faire le tour du lac kir à pied, ce fut sympa, on est tombé sur le parcours de santé, ce qui fait qu'avec ma souplesse cachalot j'ai tenté de faire certaines des activités sur le parcours avec des résultats plus ou moins lamentables.  Finalement on n'a pas fait le tour complet du lac, arrivées de l'autre côté, on a décidé de se rendre à l'arrêt de bus le proche et de regagner le centre ville de Dijon où Neph a fait un saut à la pharmacie pour acheter de la crème solaire, ce qui arrivait un peu tard.
Nous sommes ensuite partie en quête d'une boutique de produire du coin pour que je puisse acheter de la crème de cassis. Neph m'a trouvé une boutique qui excédait mes espérances, il y avait non seulement de la crème de cassis, mais aussi de la crème de mirabelle, de mûres, de myrtilles... un apéritif à base de mirabelles, de l'eau de vie, de la prunelle, des cerises à l'eau de vie, en bref le paradis. J'ai fini, à près une longue réflexion, par repartir avec une bouteille de crème de mûre et une bouteille de crême de mirabelle. j'ai testé hier soir la crême de mûre, c'est une vraie merveille, très sucrée et qui ne sent pas l'alcool, un délice.
Comme il était dans les 4h30, nous avons opté pour la terasse d'un café et non pour le pib où je désirais aller car il n'était certainement pas encore ouvert, tant pis. J'ai commandé un Kir, ayant la flemme de demander la carte mais il avait un meilleur goût que ceux que l'on nous sert à Paris. Neph a lutté avec son tube de crème solaire qui ne voulait définitivement pas coopérer. Puis petit tour chez Gibert où Neph n'a absolument pas briser sa promesse de ne pas acheter de livre de tout le moins de juin, elle n'a définitivement acheté aucun livre de façon à obtenir le sac de plage, j'ai lu, et un livre cadeau ^^.  Au rayon livre en anglais, j'ai découvert plusieurs livres de star trek, apparamment quelqu'un s'est débarassé de sa collection mais à mon grand regret ce n'était pas ceux que je cherchais vu qu'il y en avait deux de Star trek next generation et les autres c'étaient les livres des films. Du côté des mangas, j'ai craqué pour Death note et j'en ai acheté 4 parce qu'ils étaient en occasion. Le sac que Neph n'a pas eu-puisqu'elle-a-juré-de-ne-pas-acheter-un-seul-livre-en-juin a été très pratique pour les transporter.

Après la douche et le moment où nous avons constaté l'étendue des dégats causés par le soleil, nous nous sommes installées devant the Descent, histoire de satisfaire ma curiosité et me permettre de découvrir quels sont les clichés et de spéculer sur qui meurt en premier. Si vous voulez un résumé de l'histoire aller faire un tour sur cet article de Neph :link. Niveau cliché, on a les 3 amies, la blonde toute gentille et pas mal traumatisée qui a perdu son mari et sa fille l'année d'avant dans un accident de voiture gore, Juno qui a organisé l'expédition spélo dans cette grotte en faisant croire à tout le monde qu'on allait faire un parcours d'un guide et dont on se doute dès le début qu'elle avait une relation avec le mari de la première et la dernière qui est mère-poule vis-à-vis de la première et un brin hostile envers la deuxième car elle se doute de son secret. Comme on ne peut pas faire un film d'horreur avec juste trois personnes, on a rajouté des victimes, les deux soeurs dont une fait des études de médecine mais qui ont des traits tellement  peu marqués qu'on se doute dès le début du sort qui leur est réservé et la casse-cou qui a aussi une bonne tête de victime vu que c'est le type de personne qui va faire un truc risqué et ainsi se faire chopper par le monstre.
Le film réserve des surprises, déjà juste sur qui meurt en premier et qui se fait tuer comment et qui survit ou non. J'ai bien aimé le film, il est flippant car les scènes de spéléo avant l'arrivée des monstres sont déjà angoissante vu que le début ça irait comme celui d'un film d'action où un groupe de spéléologue se retrouve coincé dans une grotte inconnue et espère pouvoir trouver une autre sortie. Puis j'ai pas mal crié quand les monstres sont apparus car  ils ont une tendance à surgir très soudainement et il fait très noir dans une grotte. Les monstres ressemblent à Gollum, sauf qu'il vaut mieux être enfermés avec eux qu'avec Gollum, car eux sont vraiment pitoyables, ils sont aveugles, ont un sens du touché lamentable, un ouïe pas vraiment perçante, du coup il est facile de se cacher pour les éviter. Les scénaristes n'ont pas fait preuve de beaucoup de cohérance dans ce domaine car d'un côté, ils peuvent se jeter avec précision sur les gens, de l'autre passer à côté d'eux sans les repérer, on sent bien qu'ils étaient coincés quant au moyen à employer pour permettre une petite chance de survie aux héroïnes.
Apparament la fin américaine du film n'est pas la même que la fin européenne et c'est sur cette fin américaine que l'on s'est fondé pour faire une suite à ce film qui doit sortir bientôt. Je suis réservée sur le sujet, je sens que ça va être trop gentillet et gâcher les qualités du premier, surtout par le fait de ne pas assumer la fin européenne.


Après nous avons fait une petite pause, histoire que je puisse boire un petit kir, car je ne pouvais pas boire pendant le film ou j'allais repeindre la couette de Neph à chaque fois qu'un monstre surgissait. Nous nous sommes armées d'hérisson en guimauve et nous avons attaqué rec dont Neph ne tardera sûrement à nous parler. On nous avait dit que le film était flippant mais je m'attendais à mieux car ce n'est que le dernier quart d'heure qui est vraiment flippant, avant on flippe un peu mais juste parce qu'on nous a dit que c'était super flippant du coup on se demande quand le moment flippant va arriver et on est tendu. L'histoire c'est une petite animatrice d'une émission que personne ne regarde part faire un reportage sur le quotidien des pompiers et part avec eux dans un immeuble où ils ont été appelé pour une vieille. La situation dégénère vite la vieille hystérique tente de bouffer un des policiers et pousse un des pompiers puis on découvre que le bâtiment est mis sous quarantaine. Un médecin est envoyé examiner les blessés et c'est ainsi que l'on découvre que ceux-ci se sont transformés en zombie... après vous vous doutez de ce qui va se passer : il faut trouver une sortie sans se faire bouffer par les zombies. Les deux tiers sont décevants parce qu'on ne peut pas dre que les zombies soient flippants vu que ça se contente de se jeter sur les gens mais les zombies, heureusement ne sont pas les seuls monstres de l'immeuble car il y a aussi quelque chose d'autre qui est cause de l'infection et ça a fait flippé, j'ai hurlé quand il est apparu et ensuite passé un certain temps à dire à Neph, "non, je regarde pas, j'ai trop peur". Je crois que je vais restée marqué par le monstre de la fin.
Ensuite, il n'était pas tard mais nous étions un peu trop traumatisé pour regarder un autre film d'horreur du coup on a fini par se rabattre sur les deux premiers épisodes du Coeur a ses raisons, histoire de se changer les idées et ensuite, après un peu de lecture, nous sommes parvenues à nous endormir sans nous faire attaquer par un horrible monstre.

Le lendemain ce fut journée glandouille(surtout pour moi)j'ai lu mon manga, j'ai bidouillé sur internet puis finalement le moment est venu de gagner la gare de Dijon(à gauche), où Neph et moi avions chacune un train à prendre. Le retour fut un peu casse-pied car il n'y avait plus vraiment de costume-cravate mais des grands-parents qui avaient décidé d'emmener leur petit-fils visiter Paris et il fut agaçant. J'ai avancé dans ma lecture de Jane and the Unpleasantness at Scargrave Manor.

Bilan, j'ai passé deux jours super. à quand la prochaine fois ?

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4 juin 2009 4 04 /06 /juin /2009 14:41
Je sais j'avais dit que je n'achèterai pas cette série mais j'ai craqué. A gibert Dijon, je n'ai pas trouvé la suite de vampire knight en occasion, par contre il y avait tout un choix en Death note, du coup, j'ai acheté les volumes 3 à 6.

Ce volume 3 est toujours aussi bien, la partie d'échec mentale entre L et Light prend un nouveau tour, L décidant de révéler son identité à Light et de lui dire qu'il le suspecte d'être Kira pour essayer d'en apprendre davantage. Du coup Light se retrouve embarqué dans l'enquête à cause de ses facultés d'analyse , ce qui apporte un grand intérêt à l'histoire puisque cela fournit un nouveau challenge à Light qui doit essayer de ne rien trahir de Kira, tandis qu'un second death note fait son apparition.

Le plus dur est à présent de résister et de ne pas se jeter sur le volume suivant pour voir comment ils vont réussir à coincer ce nouveau Kira.
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1 juin 2009 1 01 /06 /juin /2009 22:42
Continuant dans la série des choses sympas que j'ai trouvé à la bibliothèque, il y a aussi ce comic Batman & Catwoman. Batman est mon superhéros préféré, certainement parce que lui n'a pas de super pouvoir et c'est un personnage sombre et qui semble échapper au manichéisme propre aux histoires de super héros. Catwoman est, elle, mon personnage préféré(après Batman of course) des Batman. Le film avec Halle Berry par contre, on va l'oublier, car je l'ai trouvé particulièrement mauvais(en plus il n'y avait pas Batman), surtout après le deuxième batman réalisé par Tim Burton où Michelle Pfeiffer joue le personnage d'une façon très attachante. Du coup, je ne pouvais que m'intéresser à ce comic et je n'ai pas été déçue.

L'héroïne de l'histoire c'est Catwoman, qui cherche à s'emparer d'une arme incroyable incapable de rater sa cible grâce à des balles qui sont attirées par la chaleur des corps et à la poursuite de laquelle tous les criminels de la ville se sont lancés. Catwoman le veut pour ainsi devenir la reine des voleuses tandis que Batman cherche à la retrouver le premier pour l'ôter de la circulation...

La relation entre Batman et catwoman est très intéressante car dans la préface on nous résume ce qui s'est passé dans les séries précédentes, à savoir que Sélina Kyle était une orpheline échappée d'un centre de détention pour jeunes délinquants qui s'est prostituée puis devient Catwoman suivant l'exemple de batman et apparamment il y a finalement eu une relation amoureuse entre Batman et Catwoman mais au moment de cette histoire c'est fini mais la relation entre les deux reste intéressante. L'histoire est pas mal vu que tout part d'une scène initiale où l'on voit Catwoman en plein milieu d'une fusillade puis Catwoman est accusée de tous les morts et donc on suit le récit de catwoman quant aux événements qui ont mené à cette fusillade tout en se demandant si elle aurait réellement pu être réponsable.

Tout cela me donne envie de lire d'autres batman, pas ceux des années 60 mais les récents comme Arkham Asilum car ils ont l'air très noir donc tout à fait dans mes goûts mais ce ne sera pas pour maintenant puisque comme je l'ai déjà dit, les Comics coûtent cher et en ce moment je suis dans Vampire Hunter D et Vampire Knight, donc peut-être plus tard.

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31 mai 2009 7 31 /05 /mai /2009 22:29
Être un dieu de la Mort c'est devenu barbant et prendre la vie des mortels n'a plus vraiment d'attraits, du coup, Ryûk, -la créature sur l'image- décide de pimenter son quotidien et décide de perdre son Death note dans le monde des humains. Le death note est un cahier qui a le pouvoir de tuer toute personne dont le nom est inscrit à l'intérieur et qui s'il est trouvé par un humain lie celui-ci au dieu de la mort auquel appartient le death note ce qui l'empêche de retourner dans sa dimension.
Le death note de Ryûk est donc trouvé par un jeune homme du nom de Light Yagami, excellent élève, très sérieux et travailleur, et celui-ci s'aperçoit vite que le death note est bien un livre qui peut tuer et non le délire d'un gothique et du coup, il décide de s'en servir pour créer un monde meilleur dont il serait le dieur et pour ce faire, décide d'éradiquer les criminels mais en une telle quantité que les autorités ne puissent manquer de s'apercevoir que ces morts sont le fait de quelqu'un de précis. Le plan de Light fonctionne, le monde s'aperçoit de l'existence d'un tueur mystérieux que l'on baptise Kira et qui s'attaque aux criminels, du coup la criminalité baisse, chacun craignant de devenir la victime de Kira. La police se lance donc à la poursuite de Kira sous les ordres du mystérieux L, un homme dont on ne connait ni le nom ni le visage(enfin pas dans le premier volume) mais qui a aidé la police à résoudre de nombreux crime. On assiste ainsi à un jeu du chat et de la souris entre Kira et L.

Jusqu'ici je ne connaissais que de nom ce manga et j'ai une tendance à ne pas être attirée par ce dont on parle trop mais je l'ai trouvé à ma bibliothèque, du coup j'ai décidé d'y jeter un coup d'oeil et j'ai accroché, car on a d'un côté Ryûk, le dieu de la mort pas forcément très brillant et qui trouve la situation très divertissante mais qui m'intrigue vu qu'au début d'autres dieux de la mort disent qu'il a deux death note, donc je ne peux m'empêcher de me demander si notre dieu de la mort est si innocent qu'il y paraît et si dans les choses qu'il cache à Light, il n'y en a pas qui pourraient se retourner contre lui, car le Dieu de la mort n'est pas obligé de révéler le fonctionnement du Death Note à l'humain qui l'a trouvé, donc Ryûk a révélé le nécessaire pour que le death note soit utilisé mais le reste, il le révèle au compte goutte, précisant bien qu'il n'est ni du côté de Light ni de L. Light est donc obligé de découvrir lui-même les possibilités du death note. Light est également un personnage très intéressant par son usage très réfléchi du Death note, car il n'a pas de cas de conscience face à ce qu'il fait et pour réaliser son but il est impitoyable, n'hésitant pas à tuer les agents du fbi venus enquêter pour ainsi décourager ceux qui voudraient se lancer à sa poursuite parmi les forces de police. Il fait aussi des expériences sur des détenus ou des criminels afin de voir les limites du death note. C'est vraiment un bon manga dont j'essaierai d'emprunter les prochains volumes(car je n'aime pas lire les mangas en scan, donc je ne le fait que pour les chapites de Fullmetal, histoire de patienter avant leur sortie en France).
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Citations : Terry Pratchett

Interesting time, p.43
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Interesting Time p.19
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Le Huitième Sortilège p.87
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La huitième Couleur p.91
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Apes had it worked out. No ape would philosophize, "The mountains is, and is not." They would think, 'The banana is. I will eat the banana. There is no banana. I want another banana."
Unseen Academicals p.76
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'I would like permission to fetch a note from my mother, sir.'
Ridcully sighed. 'Rincewind, you once informed me, to my everlasting puzzlement, that you never knew your mother because she ran away before you were born. Distincly remember writing it down in my diary. Would you like another try ?'
'Permission to go and find my mother ?'
Unseen Academicals,  p.187
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'The knees should be covered. It is a well-known fact that a glimpse of the male knee can drive women into a frenzy of libidinousness.'
Unseen Academiacls, p.130
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"Lord Vetinari's rules : if it takes an Igor to bring you back, you were dead. Briefly dead, it's true, which is why the murderer will be briefly hanged. A quarter of a second usually does it."
Unseen Academicals, p. 98
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"I'm a wizard ! We can see things that are really there, you know,"said Ridcully. " And in the case of the Bursar, things that aren't there too."
Hogfather, p 98

Perdu Dans La Vallée ?

Malakos is here too !!!

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Bienvenue au sein de la vallée des grenouilles séchées,  blog d'une prof de lettres classiques fan de Star Trek et de Terry Pratchett.
Vous trouverez ici mes impressions sur des ouvrages que j'ai lu, des films qui ont retenu mon attention et parfois des séries.
 
Sur ce, je vous souhaite une bonne navigation mais méfiez-vous d'une chose, j'ai une tendance à m'adresser plus à ceux qui ont lu ou vu ce dont je parle, donc quand ce n'est pas votre cas, évitez de continuer votre lecture quand vous atteignez le paragraphe commençant par "dans le détail" ou voici la partie spoiler mais dans la plupart des cas, les spoilers sont en surlignés.

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De mon côté, je vais faire le challenge Valar !

 

Jusqu'ici j'ai peu avancé.

J'ai lu :

The Hobbit

Le Silmarillion

The Fellowship of the Ring

The Two Towers

 

L'adieu au Roi, chansons pour J.R.R. Tolkien

Beowulf

 

 

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