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15 juillet 2010 4 15 /07 /juillet /2010 10:01

lovely teacherAprès quelques jours d'absence pour cause d'oraux et de fatigues(n'ayant pas hyper dormi pendant mes oraux...mais l'ice tea est mon ami donc ça a été), je suis de retour et pour passer le temps avant l'annonce des résultats(ceci explique pourquoi je suis levée à 10h du matin...), je vais vous parler du tout premier yaoi que j'ai lu et qui est aussi un de mes coups de coeur : Lovely Teachers de Nase Yamato.


Komori est instituteur depuis deux ans et demi, il est consciencieux et très investi dans son travail mais malgré ses effort, ses élèves de la CE1-B ne l'écoutent pas et ne le prenne pas au sérieux tandis que tout le monde le compare à Takigawa, le prof de la classe d'à côté qui sait se faire aimer de tous et qui est l'instituteur parfait. Un jour où ses élèves ont été particulièrement infernaux, il se retrouve à aller prendre un verre avec Takigawa pour vider un peu son sac. La soirée est un peu trop arrosée et Komori découvre que son collègue parfait a tout de même un secret...


J'avais bien accroché à cette histoire qui du coup m'a donné envie de me lancer dans la lecture des yaoi, avec les conséquences que nous connaissons tous à présent(normalement le tome 3 et 4 de Junjou Romantica arrive dans ma boîte aux lettres aujourd'hui !!! et j'ai bien acheté et lu le tome 4 de Rien n'est impossible et le tome 1 de The Tyrant !!!!!).


lovely-teachers-ch3-pg001.jpgJ'ai trouvé les personnages attachants, en particulier, Komori, le héros un peu dépassé par les événements, parce qu'il essaye d'être parfait, ce qui le rend inévitablement malheureux, puisqu'il y a toujours un petit grain de sable qui fait que tout ne se passe pas exactement comme il le voulait et qu'il a une tendance à se focaliser sur ses erreurs. J'adore sa volonté de bien faire.


J'aime aussi beaucoup l'autre histoire en parallèle de l'histoire d'amour qui est celle des progrès de Komori et de ses efforts pour devenir un meilleur professeur. J'ai trouvé très sympa les scènes avec ses élèves, ça donnait une petite touche comique, même si on peut constater qu'ils ne sont pas toujours très tendre avec lui.


Dans ce volume, il y a aussi une histoire sur un chapitre : the teacher's confession, qui porte sur une histoire entre un prof et son élève. En feuilletant, j'avais été mitigée sur le sujet à cause de la jeunesse du seme mais finalement au moment de la lecture, l'histoire m'a plutôt plu et j'ai particulièrement aimé les premières planches où le pauvre prof essaie de se débarrasser des attentions des lycéennes qu'il ne supporte pas, parce qu'elles ne pensent justement qu'à lui mettre le grapin dessus.


C'est donc un manga que j'aime beaucoup et j'ai hâte de lire la suite, car en dépit du fait qu'il soit présenté comme un one shot par l'éditeur, ce n'en est pas un(vu que j'ai déjà lu le premier chapitre du tome suivant. et que l'auteur  dit elle-même dans sa postface qu'elle compte faire plusieurs volumes et qu'elle nous donne rendez-vous dans le tome 2)et la suite a l'air également très intéressante.

 

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9 juillet 2010 5 09 /07 /juillet /2010 14:20

asterix-apud-britannos.gifVous vous rappelez peut-être qu'il y a quelques temps, j'avais fait quelques folies et succomber aux sirènes d'Asterix en latin,donc aujourd'hui je vais vous parler d'Asterix apud Britannos, que j'avais acheté principalement parce que je désirais savoir comment la manière de parler des Bretons était rendue. Désolée pour les non-latinistes, mais ce billet ne comportera pas de traduction, afin de permettre à ceux qui en ont envie de deviner à quoi correpondent mes citations.


Tota Britannia occupa est... totane ? minime ! vicus quidam in Cantio situs invasoribus resistit. Viculum, qui Romanis occupantibus gloriosissime resistit, Britanni atrocissimi incolunt, quibus Sebigbos princeps imperat...


Un certain nombre d'Asterix ont été traduit en latin(il en existe aussi en grec ancien, mais je n'arrive pas à mettre la main sur ceux qui m'intéressent), il s'agit d'une édition allemande, ce qui ne se voit pas puisque tout est écrit en latin mais qui se sent dans la liste de vocabulaire, car un des bons points de ces éditions est qu'elles sont accompagnées d'une liste de vocabulaire qui permet de lire cette bande-dessinée sans avoir recourt à un dictionnaire, d'autant plus qu'ils ne sont pas rangés en lexique, mais par page en suivant l'ordre de lecture. Cette liste contient pour chaque mot la traduction en allemand, en anglais, en français, en italien et en espagnol, mais comme la langue de référence doit être l'allemand, il arrive parfois que ce ne soit pas forcément le mot que l'on voudrait qui soit donné tandis que des mots que l'on devine facilement en français sont traduits.


map-latin.jpgTout est en latin, que ce soit la page de présentation, la carte de la gaule, ou la présentation des personnages, donc c'est amusant de les découvrir en latin. Les noms des personnages changent aussi. La lecture a été assez facile, même si je dois admettre que j'ai souvent eu une compréhension approximative, je n'ai utilisé le dictionnaire que pour l'explication du rugby. Moi qui n'aime pas faire du petit latin, j'ai trouvé cette lecture très agréable, c'est vraiment l'idéal pour faire un peu de latin sans se prendre la tête.


Voici une petite sélection de phrases en latin :


Delirant isti Romani !


hortus meum minor quidem esse imperio Romano, sed pilum meum durius sternis vestris !


- Vicini nostri hodie ingentem strepidum facere, Petula, annon ?

- Revera facere. Tune sumere nubeculam lactis ad aquam ferventem ?


Aut sursum aut deorsum, si modo vos desinere nos verberare, per Iovem !


Vaooo ! hic ludus nobis Britannis maximum gaudium afferre. Tringinta Britanni divisi in duo partes quinorum denorum lusorum cucurbita certare. Hoc certamen inter agmina quinque tribuum commissum cras apud Londinium esse.


vestitor meus dives esse.


Les citations 2, 3, 4 et 5 sont prononcées par des Bretons, je laisse les latinistes essayer de repérer la particularité de langage des Bretons.


C'est donc une expérience qui m'a plût au point que j'en acheté un autre : Asterix Legionarius.

 

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8 juillet 2010 4 08 /07 /juillet /2010 00:00

rien-est-impossible-3-taifu.jpgAujourd'hui je vais vous parler du tome 3 de Rien n'est impossible d'HInako Takanaga(vous n'avez pas espéré y échapper, j'espère ?).

 

Dans le tome précédent, nous avions lancé Kurokawa et Tomoé sur le point de passer leur première nuit ensemble. Dans ce tome, nous les retrouvons le lendemain et tout ne s'est pas passé comme prévu : la première fois est un désastre ! Kurokawa va donc devoir trouver un moyen de résoudre le problème, mais aussi essayé de ne pas se faire massacrer par Sô-Ichi surtout après que sa mère ait pris les choses en main et forcer Kurokawa et Tomoé à faire leur coming out auprès de celui-ci...

 

J'ai un avis mêlé sur ce tome, car certains chapitres m'ont moins plût, comme celui avec la mère de Kurokawa et ses amies, qui m'ont plutôt agacée par leur volonté de faire la morale à Sô-Ichi, et Reiko n'est pas un de mes personnages favoris. En plus je suspecte la traduction française d'avoir été un peu décevante, puisque cette péripétie découle de la manière dont Sô-Ichi s'adresse à la mère de Kurokawa à leur première rencontre, or je pense qu'en japonais, il devait y avoir des éléments syntaxiques qui renforçait le côté impoli de sa phrase et qui auraient pu être indiqués par une note comme le font les traducteurs des scans d'autres mangas qui font un travail vraiment génial, parce que du coup, on ne comprend pas trop bien pourqui Reiko lui dit "Dis donc comment tu parles à mon fils" alors qu'il a seulement dit "qu'est-ce que c'est que ces messes basses ?".

Le dernier chapitre ne m'a pas non plus passionnée, vu que c'est un plan déjanté de Reiko pour essayer de faire que Kurokawa retrouve confiance en lui et cesse de craindre que Sô-Ichi ne débarque pour le massacrer.


Rien-n-est-impossible-3-Tomoe.jpgPar contre, le premier chapitre est excellent, c'est certainement le plus drôle jusqu'ici, avec l'échec de la première nuit et la recherche d'une résolution à ce problème. J'aimais beaucoup le look du vendeur du sex shop. Les commentaires de l'auteur sont aussi assez drôles, parce qu'on sent derrière la critique d'autres yaoi qui ne se soucient pas du réalisme et où la première nuit se passe sans le moindre accro.


L'autre raison qui fait que j'aime beaucoup ce tome et que j'ai dû faire de très gros efforts pour ne pas commencer à le lire dans le rayon et ne pas couïner, c'est que ce tome contient une histoire qui s'étend sur deux chapitres et qui nous raconte la déclaration de Morigana ! C'était un des grands moments que j'espérais trouvé dans ce manga, car il y a pas mal de référence à cet épisode dans le premier volume de The Tyrant et en fait une fois que je l'ai vu ma vision de Sô-Ichi a un brin changé, car on comprend mieux certains points de son comportement dans the Tyrant.

Le moment que j'ai préféré c'est celui où juste après les aveux de Morigana, Sô-Ichi se rend à Tokyo pour voir son frère et fait une remarque où l'on comprend qu'il parle de Morigana et lui et qui est à mon avis la seule fois où on le voit envisager la possibilité de sortir avec Morigana, car ensuite il a fait son choix et va lutter pour que les choses restent comme il l'a décidé. La première foisque j'ai lu cette scène j'ai cru qu'il rendait visite à Tomoé pour régler la question de sa relation avec Kurokawa mais en relisant, je viens de réaliser que ce n'est pas le but de sa visite, mais qu'en fait il y va parce qu'il est troublé par les aveux de Morigana et qu'il a besoin de parler à Tomoé pour prendre une décision et comprendre comment il est possible que quelqu'un qui n'était pas attiré par les hommes vive avec un homme. J'ai trouvé ce passage assez émouvant par la faiblesse qui nous est dévoilé. J'aime aussi la scène suivante, quand il a pris sa décision et demande à Morigana de rester.

Rien-n-est-impossible-3-So-Ichi.jpgUn autre point que j'ai trouvé très sympa est que l'histoire n'est pas séparé du reste du volume et que l'on voit ainsi périodiquement ce qui se passe chez Kurokawa, ce qui est très drôle, parce que les personnages sont persuadés que Sô-Ichi va surgir pour massacrer Kurokawa et Sô-Ichi ne vient pas, ce qui les angoisse encore plus. Ces cases permettaient de créer un effet comique qui soulageait la tension de ces deux chapitres.


J'ai vraiment hâte de lire le tome 4(le site de l'éditeur dit qu'il sort lundi mais amazon donne une autre date donc on verra bien quand est-ce que j'arriverai à l'avoir). En plus, il paraît que dans le 4, le dessin est le même que pour the Tyrant, ce qui est dû au fait que le tome 4 est sorti plus tard, car le magazine qui prépubliait la série s'est arrêté. Je suis aussi très curieuse quant au contenu, parce que dans le tome 6 de The Tyrant, on voit que Kurokawa sait que Morinaga aime Sô-Ichi d'un amour à sens unique, donc je me demande si on ne va pas voir dans ce tome 4 une scène où Morigana va en parler à Kurokawa car j'ai dû mal à imaginer que Kurokawa l'ait deviné tout seul(car on ne peut pas dire qu'il soit très doué, ce brave garçon).


Avec de la chance, dans quelques jours, je vous parlerai enfin de The Tyrant who fall in love(mon intérêt n'a pas décliné d'autant que le chapitre que j'attendais du volume 6 est enfin disponible et qu'il était merveilleux !!! même si je commence à me demander si on ne se rapproche pas de la fin de la série...)et peut-être du tome 4 de Rien n'est impossible.

 

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7 juillet 2010 3 07 /07 /juillet /2010 00:29

rien-n-est-impossible-2-taifu.jpg

Aujourd'hui, je vais vous parler du tome 2 de Rien n'est impossible(et cette semaine sort le premier tome de The Tyrant who Fall in love !!!).


A la fin du tome précédent, Kurokawa a avoué ses sentiments à Tomoé et Tomoé accepte de rester son colocataire, à la condition que Kurokawa ne tente rien.

Trois semaines se sont écoulées et la situation n'a pas bougé d'un pouce mais Kurokawa ne renonce pas et, entre l'arrivée de sa mère qui s'est disputée avec son cinquième époux et les efforts de Rick pour faire tomber Tomoe dans ses filets, il aura fort à faire, s'il veut se rapprocher de Tomoé.


J'ai bien aimé ce tome, l'humour est toujours au rendez-vous. Le dessin n'est pas encore aussi bon que dans The Tyrant mais n'est pas désagréable non plus.


Un des éléments que j'aime dans les ouvrages de cet auteur est la maladresse des personnages car en général, les deux partenaires sont aussi largués l'un que l'autre et ne se comprennent pas, ce qui entraîne toutes sortes de malentendus et que l'auteur exploitera surtout dans The Tyrant, puisqu'ici l'essentiel est surtout fondé sur l'innocence de Tomoé.


So-ichi.jpgMais surtout la raison pour laquelle j'ai dévoré ce tome(et je vous passe les couinements refoulés lorsque je l'ai feuilleté chez Gibert), c'est que le chapitre intitulé "Secret inavouable" est centré sur Sô-Ichi, le grand frère hyper-protecteur de Tomoé qui est persuadé que tous les homosexuels sont des pervers. Cette histoire introduit Morinaga, qui assiste Sô-Ichi dans ses expériences, ayant deux ans moins que lui mais Morinaga a un secret : il est gay et amoureux de Sô-Ichi depuis son arrivée en fac.

Dans ce chapitre, on découvre le fameux épisode(je dis fameux, parce qu'il en est question très brièvement dans the Tyrant et que j'ai donc spéculé pas mal sur ce sujet) qui explique pourquoi Sô-Ichi est persuadé que les homos sont des pervers. Dans mon article sur le tome précédent, je m'étais interrogé sur les origines de l'homophobie et finalement c'est ce chapitre qui explique tout, Sô-Ichi ayant failli se faire violer par le professeur qu'il assistait et qui semblait prêt à abuser sexuellement de lui durant tout le reste de sa scolarité. Cet épisode qui montre la déchéance de la figure d'autorité, qui trahit la confiance que l'on avait dans sa probité, explique pourquoi Sô-Ichi devient si hostile envers les homosexuels et pourquoi il se montre si protecteur envers Tomoe, mais cet incident n'étant connu que de Sô-Ichi et Morigana, Sô-Ichi passe pour le personnage excessif et irrationnel.


En plus ce chapitre est l'occasion de suivre les efforts de Morigana pour entrer en contact avec Sô-Ichi et se rapprocher de lui, ce qui n'est pas évident, quand l'autre est asocial et incapable de retenir un nom.

So-Ichi-sourit.jpg

Mais le must, c'est qu'on voit à un moment Sô-Ichi sourire et surtout sourire à Morigana, ce qui ne se reproduit plus ensuite et qui est un événement que j'attends de voir se produire, car la seule fois, dans les six volumes que compte actuellement The Tyrant, où on le voit sourire c'est à sa petite soeur.


En plus ce qui est intéressant, c'est qu'on voit la relation entre Sô-Ichi et Morigana avant que celle-ci ne soit altérée par l'aveu de Morigana.

J'ai aussi découvert une autre facette de Sô-Ichi, car je l'avais toujours imaginé comme le type enfermé dans ses recherches et heureux de ce qu'il fait, alors qu'en fait, c'est un personnage qui a dû faire des sacrifices pour s'occuper de sa famille après la mort de sa mère pour compenser les absences d'un père qui semble plus intéressé par ses travaux que ses enfants.

Par contre, la grande question que je me pose et qui est pour le moment restée sans réponse est : est-ce que Sô-Ichi est déjà sorti avec quelqu'un ? J'ai de gros doutes sur le sujet vu qu'il n'est jamais fait référence à une ex, que le fait qu'il puisse aimer les femmes n'est jamais utilisé comme un argument, et ce n'est pas le genre de personnage qui se soucie de ce genre de chose et comme il est un peu particulier, on imagine mal une jeune fille aux yeux humides lui courrir après(non, ça, c'est le rôle de Morigana).


Je ne me lasse pas de ce manga, en plus à la fin de ce tome on a une série de planche consacrée aux histoires recallées dont certaines sont assez drôles, j'ai en particulier aimer celle sur Sô-Ichi surgissant à la fenêtre de Kurokawa et repartant en volant et le petit délire sur la première nuit de Kurokawa.

 

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6 juillet 2010 2 06 /07 /juillet /2010 00:31

junjou_romantica_v02_004.jpgAujourd'hui je vais vous parler du tome 2 de Junjo Romantica de Shungiku Nakamura.Ce tome contient le chapitre 3 de Junjo Romantica et les chapitres 3 à 5 de Junjo Egoist(pour le fonctionnement des Junjo, je vous renvoie à mon article sur le tome 1).


Dans Romantica, Misahi est troublé par les sensations qu'Usami provoque en lui et se demande s'il n'y aurait pas quelque chose entre Usami et son éditrice.


Dans, Egoist, l'histoire se déroule six ans plus tard(par rapport au chapitre 1 et 2) et la situation est assez tendue, Nowaki est parti étudier un an à l'étranger sans le dire à Hiroki, qui à son retour pense qu'il est temps d'arrêter les frais.


J'ai bien aimé le chapitre 3 de Romantica, où Misaki est perturbé par les sentiments qu'il éprouve sans forcément comprendre ce qu'ils signifient.


Pour ce qui est d'Egoist, j'ai trouvé l'intrigue qui dominait ces trois chapitres très intéressantes, en particulier parce qu'Hiroki est un personnage assez fort, qui ne livre pas forcément ses sentiments aux autres mais l'auteur nous laisse suivre ses pensées. J'ai trouvé son combat intérieur très instant tout comme ses efforts pour essayer de sortir d'une relation qu'il pense ne plus pouvoir supporter. En plus, comme il est devenu professeur-assistant, on découvre un nouveau personnage, que j'ai énormément apprécié : le professeur pour qui il bosse et qui est complètement givré, venant d'être quitté par sa femme et essayant de séduire Hiroki.


Ce que j'aime aussi beaucoup dans cette série, c'est quand les héros ont un moment d'horreur quand ils réalisent qu'ils sont en train de se comporter comme des filles, c'est la petite touche intertextualité qui renvoie au comportement des héroïnes de Shôjo.


Les dessins laissent encore à désirer dans ce tome au niveau des proportions(on sent d'ailleurs l'importance qu'occupent les mains dans l'esthétique de l'auteur) mais ce n'est pas non plus désagréable, même si dans les scènes hot on peut éprouver quelques difficultés par moment à dire quel membre est où et s'interroger sur le degré de réalisme de ces scènes suite au mauvais positionnement d'un bras.


junjou_romantica_v02_025.jpgUn exemple de l'effet cheveu combiné à l'effet lunettes ^^


Pour le tome 3 et 4 il faudra attendre, car j'ai un délai d'un à deux mois avant qu'amazon ne puisse me les livrer, mais je pense réussir à être patiente(d'autant plus que j'ai déjà lu tous les chapitres suivants de Romantica...).

 

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4 juillet 2010 7 04 /07 /juillet /2010 01:40

coffret-hammer.jpgComme certains le savent déjà, j'ai un gros faible pour les films de la Hammer et pour Peter Cushing. Du coup, cette semaine, alors que je cherchais un des Frankenstein qui me manque, je suis tombée sur un coffret DVD, Les Trésors de La Hammer, contenant non seulement Frankenstein créa à la femme(que je cherchais), mais encore Dans les griffes de la momie, Le Redoutable Homme des neiges, Frankenstein et le monstre de l'enfer(le tout dernier de la série) et La déesse des sables. Comme le coffret comptait trois films avec Peter Cushing dont deux que je comptais acheter(en plus Frankenstein n'a plus de mains dans le dernier, vu qu'il les a perdu dans l'incendie du film précédent donc ça va être bien glauque surtout vu les illustrations de la pochette...), j'ai opté pour le coffret qui ne me faisait pas vraiment plus cher que si j'avais acheté mes deux Frankenstein en séparé. Je ne regrette pas mon achat car il va me permettre de découvrir des films que je n'aurais pas forcément essayé autrement et en plus on a trois documentaires, un sur Peter Cushing, un sur la malédiction de Frankenstein(car il a effectivement bien la poisse, bien que si nous étions dans une tragédie grecque, nous dirions qu'il s'agit d'une punition pour sa démesure) et un sur les studio Hammer.

 

abominable-snowmanDu coup, je vais vous parler du premier film que j'ai regardé : Le redoutable Homme des Neiges avec Peter Cushing dans le rôle du gentil Dr Rollason(je précise gentil, parce que Cushing arrive à être creepy même quand il ne joue pas le méchant). Le film date de 1957 et est en noir et blanc.

 

Le Dr Rollason, un botaniste et alpiniste, se trouve dans un monastère tibétain pour étudier des plantes en compagnie de sa femme et de son assistant. Un groupe est sensé les rejoindre mais contrairement à ce que le Dr Rollason avait annoncé, non pour les relever mais pour partir en expédition dans les montagnes. Malgré les supplications de sa femme et les paroles énigmatiques du Lama, le Dr Rollason se joint à l'expédition, qui ne sera composé que de Kusang, le guide local, Ed Shelley, un type assez robuste, Andrew McNee, le photographe qui n'y connait rien en alpinisme et Tom Friend, le chef de l'expédition, un aventurier. Les cinq hommes parviendront-ils à échapper à ce qui les attend dans la montagne ? et le Dr Rollason réussira-t-il à préserver son intégrité et ses principes dans un groupe qui s'avérera vite ne pas être motivé par l'intérêt scientifique ?

 

J'ai apprécié ce film, durant lequel je ne me suis pas ennuyé une seule seconde alors que les films d'aventures un peu flippant ne sont pas forcément le genre de films qui me captivent, vu que les films actuels sont un peu trop stéréotypés, déjà parce que pour des questions de quotas, il faut nécessairement une présence féminine, ce qui fait qu'on se retrouve en général avec la blonde bien cruche et qui pique sa crise d'hystérie(il y a aussi des blondes dans le film de la Hammer qui sont aussi des potiches, les brunes étant en général intelligentes mais avec une tendance à se faire tuer car le héros sauve toujours la blonde potiche...mais ici on n'a pas de femme-potiche, on se demande juste si l'assistant ne va pas tenter de la consoler de l'absence de son époux). Je trouve les films actuels(américains...) très stéréotypés dans ce genre de film avec l'intello gringalet qui sera soit un boulet pleurnichard, soit un casse-pied déconnecté du réel, soit en train de prouver qu'on peut aussi avoir des muscles en plus d'un cerveau et en face les méchants bien abrutis.

abominable snowman 2Alors que là dans ce film, on est à un point où tout n'est pas figé dans les stéréotypés, et donc même si on repère les fonctions de chaque personnage, je les ai trouvé moins typé. Par exemple, le Dr Rollason est le scientifique et la conscience morale du groupe mais c'est aussi un pragmatique, capable de se débrouiller tout seul et qui garde la tête froide(et Peter Cushing a vraiment une diction so british). En plus, dans ces films-là, on est avant que le psychologisme envahisse tout, donc on échappe à la grande séquence émotion dans l'émotion dans la montagne, où un des mecs à moitié en larmes explique qu'il s'est lancé dans cette quête parce que son papa l'avait toujours pris pour un moins que rien, ou autre absurdité de ce type de séquence à coeur ouvert. Ici on est entre hommes, donc on ne s'épanchera pas et on tâchera de garder la tête froide, sans pour autant que cela donne l'impression que les personnages manquent de profondeurs.

 

Le film ne fait effectivement pas peur, puisque l'on sait bien que l'on n'aura pas droit à la créature qui surgit tout d'un coup et qui fait peur faute d'effets spéciaux suffisamment avancés pour ça mais il y a tout de même une tension qui se maintient jusqu'à la fin, car les problèmes d'effets spéciaux obligent à ne pas montrer, ce qui crée un sentiment d'attente, parce que l'on voit la réaction de ceux qui l'ont vu mais pas forcément la chose(sauf une main qui ne fait pas peur). En plus de cela, tout n'est pas fondé sur le yéti mais sur les menaces que les hommes portent en eux.

 

abominable_snowman_of_himalayas_poster_01.jpgUn autre point que j'ai aimé est le fait que l'intrigue n'est pas fondée uniquement sur je veux prouver au monde que j'ai raison et Yéti gentil, toi pas tuer yeti au nom du profit, ça apparaît mais de façon plus élaboré car derrière le méchant profiteur se trouve notre propre curiosité pour les monstres qui fait qu'il y a effectivement un marché qui se crée, tandis que le Yéti remet en question la suprématie de l'homme et sa position de créature évolué, et le Rollason comme c'est finalement souvent le cas dans les rôles de Cushing, poursuit un idéal : le baron Frankenstein c'est celui qui veut faire progresser l'humanité en trouvant un moyen pour que les génies ne meurent pas, tandis que Rollason, c'est l'homme qui cherche à faire progresser l'humanité par la connaissance, mais qui reste du côté moral, sachant qu'il vaut mieux renoncer plutôt que de déchoir par nos actes.

 

Bref, j'ai bien aimé ce film, qui s'est avéré une bande surprise(parce que je m'attendais plutôt à un film avec un type en moumoutte blanche qui déambule façon zombie dans la neige ou du genre de la bestiole qui tente de manger Luke dans l'épisode V et où on lui tire dessus tandis qu'elle s'en va avec le bras d'un des membres de l'expédition).

Le Dvd contenait en prime le documentaire sur la Hammer, il ne s'agit pas d'un documentaire sur l'histoire de la hammer racontant sa fondation puis sa fin mais un documentaire sur les différents genres produits par la hammer. Je l'ai trouvé intéressant vu que pour moi la Hammer c'est les vieux films d'horreur avec Christopher Lee ou Peter Cushing, alors qu'en fait la production de la Hammer était très étendue, avec des films de guerre, des comédies, des thriller, des films de capes et d'épées, de la Sf et des histoires préhistoriques. ça m'a donné envie de voir certains films dont les sévices de Dracula(où il n'y pas Dracula mais Peter Cushing...)et the Nanny, thriller qui avait l'air bien flippant.

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3 juillet 2010 6 03 /07 /juillet /2010 17:54

book_troublesomeminds.jpg

Aujourd'hui, profitant d'une pause café, je vais vous parler de Troublesome Minds de Dave Galanter, un des livres inspirés de Star Trek TOS que j'ai acheté lors d'une de mes dernières visites à W.H.Smith.

 

Tout commence par un appel de détresse auquel l'Enterprise a le malheur  de répondre, car il va vite s'avérer que Berlis, l'extra-terrestre télépathe qu'ils ont sauvé, avait été abandonné par son peuple, les Istiris pour une bonne raison, car malgré son apparence innocente, Berlis est  un fléau, car sa télépathie est telle qu'il peut soumettre à son influence une planète entière.

 

J'ai aimé ce livre car il est centré sur le trio Spock-Kirk-McCoy et rend assez bien l'ambiance de la série. L'intrigue est assez intéressante avec son point de départ dans un acte de sauvetage qui semble être l'action juste à faire et qui va se révéler avoir des conséquences désastreuse aussi bien sur le plan planétaire, puisque cette décision met en péril toute une planète, que sur le plan personnel, car Spock, par ses aptitudes télépathiques va également tomber sous l'emprise de Berlis, ce qui va donner lieu à une lutte pour le soustraire à cette emprise mais aussi toute une série de doute quant au fait de savoir si Mr Spock est toujours Mr Spock.

 

Au niveau des personnages, je trouve que Spock a été assez bien cerné et en particulier sa solitude que rien ne peut jamais combler, parce qu'il est de deux mondes sans être d'aucun(bien que le vieux Spock semble avoir résolu le problème, mais le vieux Spock est fun et a des circonstances atténuantes qui font qu'il n'est plus tout à fait le même que dans la série...), j'ai apprécié les différentes situations dans lesquelles se retrouvent Spock dans cette histoire, tandis que Kirk est aussi très intéressant, puisqu'il se retrouve dans une situation où il doit trouver une solution sans pouvoir se fier à Mr Spock et où il doit faire face aux conséquences de sa propre morale(The needs of the one outweigh the needs of the many VS the needs of the many outweigh the needs of the few).


J'ai donc apprécié ce roman à peu près autant que le Pacte de la Couronne, mon favori actuel dans les livres issus de Star Trek, même si l'humour y est moins présent mais la fin est très émouvante.

 

summer star wars

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29 juin 2010 2 29 /06 /juin /2010 01:00

Il s'agit d'un tag qui circule depuis quelques temps et que j'ai finalement eu envie de faire après avoir lu les réponses de Kusa.

 

10 livres pour m'attirer(sauf que moi ce sont les mangas qui m'attirent... avec un livre, vous risquez plutôt d'en baver, mais bon je vais faire un effort)

Les Petits Dieux de Terry Pratchett

Notre-dame de Paris de Victor Hugo

Le Rivage des Syrtes de Julien Gracq

Mademoiselle de Maupin de Théophile Gautier

La mystérieuse affaire de Styles d'Agatha Christie

Le chien des Baskervilles de Conan Doyle

Le Virgile Travesti de Scarron

Le Prince de Machiavel

Bilbo le Hobbit de J.R.R.Tolkien

La Divine Comédie de Dante

 

dante.jpg


9 séries de livres pour m'envoûter(je ne suis pas non plus sûre qu'envouter soit juste ici aussi... mais je ne remettrais pas les mangas sur le tapis...Senpai !!!!)

Les Annales du Disque-Monde de Terry Pratchett

The Farseer Trilogy et The Tawny Man Trilogy de Robin Hobb("In the last dance of chances,/ I shall partner you no more")

Lea série des Charlotte et Thomas Pitt d'Anne Perry

Le Cycle de Dune de Frank Herbert, Brian Herbet et Kevin J. Anderson(parce que je lis les continuations en même temps)

Les Hérauts de Valdemar de Mercedes Lackey(pour certains tomes on peut effectivement parler d'envoûtement)

Les  Lincoln Rhyme de Jeffery Deaver

Les Love at Stakes de Kerrelyn Sparks

La chronique des vampires d'Anne Rice(car j'ai beau râler, je lirais le prochain même si celui-ci devait raconter l'épiphanie religieuse de Lestat)

  Les enquêtes de l'inspecteur Barnaby de Caroline Graham(parce que Barnaby c'est Barnaby)

 

barnaby.jpg

(parce qu'il faut l'admettre Troy a vraiment une coupe affreuse dans les premières saisons)



8 films pour me comprendre

La Famille Addams

Les Valeurs de la Famille Addams

L'étrange Noël de Mr Jack

Beetlejuice

Kissing Jessica Stein

Whatever Works

Tootsie

Bimboland

 

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7 séries pour me connaître

Chapeau Melon et bottes de cuir

Star Trek TOS

Daria

Buffy contre les vampires

Black Adder

Dr House

The Inside : dans la tête des tueurs(c'est vraiment dommage que ça n'est pas marché, c'était moins gentillet qu'Esprit Criminel)

 

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6 acteurs ou actrices pour m'émerveiller

Anthony Hopkins

Peter Cushing

Laurence Oliver

Robert Lamoureux

Fabrice Lucchini

Lambert Wilson


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5 chansons pour chanter

Sweet Transvestite par Tim Curry

Take a chance on me d'Abba

Barbie Girl d'Aqua

Mr Spock de Nerf Herder

A la cour d'Edoras de Métalyscendre

 

 

 


4 pays pour rêver

Le Royaume-Uni

La Nouvelle-Zélande

L'Irlande

Le Japon

 

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3 villes pour visiter

Londres

Ankh-Morpork(ben quoi ?)

Florence

 

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2 mangas pour parler(et couïner)

The Tyrant who fall in Love

Fullmetal Alchemist

 



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1 réalisateur pour m'attendrir

Hayao Miyazaki

 

sat-totoro

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28 juin 2010 1 28 /06 /juin /2010 16:16

ubu.gifAujourd'hui je vais vous parler d'Ubu et plus exactement des 4 pièces d'Alfred Jarry, Ubu Roi, Ubu Cocu, Ubu Enchaîné, Ubu sur la butte.


Dans Ubu Roi, le Père Ubu décide de tuer le roi de Pologne pour prendre sa place et rapidement ses méthodes de gouvernement suscitent des troubles dans le pays.


Dans Ubu Cocu, Ubu suspecte madame Ubu de le tromper avec Memnon mais a un plan pour les démasquer.


Dans Ubu Enchaîné, Ubu ne veut plus être Roi et décide de se faire esclave, mais sa manière tyrannique d'être esclave sème vite le trouble dans la patrie des hommes libres où il s'est réfugié après le désastre de Pologne.


Ubu sur la butte est une version raccourcie en deux actes d'Ubu Roi.


L'oeuvre de Jarry fait partie de ses oeuvres que je ne connaissais que de nom mais sans trop savoir ce qui caractérisait le personnage. En cette période intense de préparations des oraux, je me suis dit qu'il était temps de remédier à mon ignorance(d'autant que Jarry apparaît dans la liste des auteurs conseillés à étudier en classe, donc je le considère comme susceptible de pouvoir tomber en explication de texte...).


Je dois admettre que je n'ai pas vraiment compris ce qui faisait le succès de Jarry et pourquoi Ubu était un personnage si connu, car ces différentes pièces ne m'ont pas vraiment passionnés, en particulier Ubu Roi pour lequel j'attendais davantage et dont l'intérêt final est que je suis maintenant en mesure de faire un rapprochement entre le Caligula de Camus et Ubu. Ubu enchaîné m'a davantage plû avec la dérision qui est jetée sur "les hommes libres", tandis que pour Ubu Cocu, la fin m'a déçue.


Ma lecture d'Ubu est finalement assez décevante(peut-être aussi la faute de mon édition qui n'était pas très éclairante) et je ne pense pas que j'irai plus loin dans l'étude d'Alfred Jarry, mais au moins ce livre a le mérite de me fournir un auteur pour la lettre J du challenge ABC.

 

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Edit : je suis allée voir Ubu Roi à la comédie française le 10 juillet, la mise en scène était géniale, il y avait la Clim !!! et surtout j'ai trouvé la pièce très drôle, donc en fait je pense qu'il vaut mieux voir Ubu Roi que le lire.

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27 juin 2010 7 27 /06 /juin /2010 00:33

Junjyou_Romantica_jap_1.jpgAujourd'hui je vais vous parler du premier tome de Junjo Romantica, manga que j'ai mentionné il y a quelques jours, à l'occasion de mon article sur Sekaiichi Hatsukoi, manga également de Shungiku Nakamura.

 

Misaki a perdu ses parents à l'âge de huit ans et a été élevé par son frère Takahiro qui a renoncé à faire des études pour s'occuper de lui. Il a présent dix-huit et voudrait intégrer l'université à laquelle son frère aurait dû aller mais les études ne sont pas son fort, il se retrouve donc à avoir pour tuteur le meilleur ami de son frère, Akihiko Usami, écrivain à succès mais aussi auteur de Boy's love dans laquelle il met en scène ses fantasmes, qui se trouve également être amoureux depuis des années du frère de Misaki sans aucun espoir d'être un jour aimé en retour. Le courant passe assez mal entre eux au départ, mais peu à peu Misaki s'attache à cet écrivain un peu bizarre qui a une obsession pour les ours en peluche et qui est prêt à taire ses sentiments plutôt que de perdre l'amitié de Takahiro. Misaki réussira-t-il à faire oublier Takahiro à Usami ou ne sera-t-il qu'un substitut ?


J'ai bien aimé ce manga qui est toujours en cours et a déjà douze tomes de publiés en anglais. Le point qu'il faut connaître sur ce manga et qui m'avait laissé perplexe au début est qu'un volume ne comporte pas seulement les chapitres de Junjo Romantica mais aussi de spin-off. Ainsi dans ce tome, nous avons les deux premiers chapitres de Junjo Romantica et un récit bonus mais aussi les deux premiers de Junjo Egoist. JunjoRomantica est centré sur l'histoire entre Misaki et Akihiko Usami tandis que Junjo Egoist se déroule huit ou neuf ans plus tôt puisque Usami qui apparaît aussi dedans, est encore en fac de droit, a déjà publié quelques livres et vient de se mettre à l'écriture de Boy's Love. Dans Egoist, on suit Kamijo Hiroki un étudiant en train d'achever sa thèse et qui  était amoureux de Usami mais sans espoir également, puisqu'il sait qu'Usami en aime un autre. Au début de l'histoire, il se fait une raison et fait la rencontre de Kusama Nowaki. C'est le couple Hiroki-Nowaki qu'on va suivre dans Egoist.


junjou_romantica_065.jpgLes dessins de ce premier tome ne sont pas très bons, l'auteur ayant du mal avec les proportions mais comme pour Rien n'est impossible, il faut faire preuve d'indulgence puisqu'il s'agit des débuts de ce mangaka dans ce type d'histoire. Le fait qu'il y ait deux histoires différentes dans le livre m'a un peu perturbé au départ et comme le couple principal m'avait captivé, j'ai lu tous les chapitres de Romantica la semaine dernière et ce n'est qu'à l'occasion de la relecture de ce premier tome que je lis Egoist. Finalement Egoist est très bien, même si pour l'instant ce n'est pas le couple Hiro-Nowaki qui m'intéresse mais plutôt Usami, puisque cela permet de voir le personnage tel qu'il était quelques années plus tôt. En même temps, les deux histoires se complètent assez bien puisque toutes deux sont autour du thème de l'amour à sens unique et de la sortie d'une telle situation, avec la question de savoir si le nouvel aimé est aimé pour lui-même ou seulement comme un substitut, mais en même temps, elles ne sont pas similaires, vu que dans Egoist, le héros est fier et refuse d'admettre ses sentiments, tandis que dans Romantica, la différence d'âge entre les deux personnages joue aussi un rôle.


Ce que j'aime particulièrement dans ce manga, c'est le personnage d'Usami, qui est plutôt excentrique, il se promène dans son hôtel particulier avec une énorme peluche appelée Suzuki et porte souvent une cravate. J'aime énormément le fait qu'il agit selon ses caprices et le fait qu'il reste un mystère car l'histoire est vue du point de vue de Misaki, donc on n'a jamais accès aux monologues intérieurs de Usami, ce qui ne peut manquer de susciter mon intérêt. J'aime aussi la manière dont le personnage est caricaturé dans les petits dessins humoristiques destinés à alléger l'histoire.


Junjo Romantica est un manga plaisant, qui plaira à celles qui aiment les histoires qui peuvent s'étendre sur un grand nombre de volume(mais ce n'est pas Grey's Anatomy non plus, ne vous inquiétez pas).

 

Challenge-BD-logo6/30

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Citations : Terry Pratchett

Interesting time, p.43
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Interesting Time p.19
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Le Huitième Sortilège p.87
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La huitième Couleur p.91
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Apes had it worked out. No ape would philosophize, "The mountains is, and is not." They would think, 'The banana is. I will eat the banana. There is no banana. I want another banana."
Unseen Academicals p.76
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'I would like permission to fetch a note from my mother, sir.'
Ridcully sighed. 'Rincewind, you once informed me, to my everlasting puzzlement, that you never knew your mother because she ran away before you were born. Distincly remember writing it down in my diary. Would you like another try ?'
'Permission to go and find my mother ?'
Unseen Academicals,  p.187
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'The knees should be covered. It is a well-known fact that a glimpse of the male knee can drive women into a frenzy of libidinousness.'
Unseen Academiacls, p.130
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"Lord Vetinari's rules : if it takes an Igor to bring you back, you were dead. Briefly dead, it's true, which is why the murderer will be briefly hanged. A quarter of a second usually does it."
Unseen Academicals, p. 98
*****
"I'm a wizard ! We can see things that are really there, you know,"said Ridcully. " And in the case of the Bursar, things that aren't there too."
Hogfather, p 98

Perdu Dans La Vallée ?

Malakos is here too !!!

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Bienvenue au sein de la vallée des grenouilles séchées,  blog d'une prof de lettres classiques fan de Star Trek et de Terry Pratchett.
Vous trouverez ici mes impressions sur des ouvrages que j'ai lu, des films qui ont retenu mon attention et parfois des séries.
 
Sur ce, je vous souhaite une bonne navigation mais méfiez-vous d'une chose, j'ai une tendance à m'adresser plus à ceux qui ont lu ou vu ce dont je parle, donc quand ce n'est pas votre cas, évitez de continuer votre lecture quand vous atteignez le paragraphe commençant par "dans le détail" ou voici la partie spoiler mais dans la plupart des cas, les spoilers sont en surlignés.

The Bursar

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De mon côté, je vais faire le challenge Valar !

 

Jusqu'ici j'ai peu avancé.

J'ai lu :

The Hobbit

Le Silmarillion

The Fellowship of the Ring

The Two Towers

 

L'adieu au Roi, chansons pour J.R.R. Tolkien

Beowulf

 

 

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