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15 mars 2011 2 15 /03 /mars /2011 11:36

Parklife.gifAujourd'hui je vais vous parler de Park Life de Yoshida Shuichi.

 

présentation de l'éditeur : Ce petit roman est une bouffée d’air pur dans la vie affairée et raisonnable des citoyens du XXIe siècle que nous sommes. Un air venu du parc de Hibiya à Tôkyô, où l’on pénètre sur les pas d’un jeune employé légèrement excentrique, et soudain « l’exhalaison de terre et d’herbe vous chatouille les narines ». Là, il croise une triathlonienne consommatrice de bains moussants, rencontre un vieil homme qui fait voler un capricieux aérostat rouge, rêve, médite, s’exerce à chambouler la perspective pour voir le monde autrement. Il arrive que s’y nouent des idylles, à peine plus tangibles que le bruissement des pigeons qui s’envolent. Ce récit a le charme des parenthèses qui s’ouvrent parfois dans la vie pour laisser entrer l’enchantement, comme un léger vertige de déraison. La ville n’est pas loin, les buildings cernent l’horizon, mais dans cet espace clos et protégé, se jouent les menues aventures qui donnent son goût unique à l’existence, la petite musique d’un grand parc au cœur d’une immense capitale.

Park Life a été couronné en 2002 du prix Akutagawa, le Goncourt japonais.

 

Tout tourne autour du parc et des rencontres faites  par le narrateur. Un des problèmes qui se pose est celui de la vision, percevoir et être perçu. C'est aussi la vie en ville qui apparaît, avec une solitude acceptée et cultivée, mais aussi l'éloignement des individus pour ne pas incommoder l'autre de sa présence.

 

C'est un petit texte intéressant, plutôt prenant et j'ai particulièrement apprécié la postface du traducteur : La vie et les vies, mode d'emploi : la petite phénoménologie urbaine de Park Life. Cette postface était très intéressante car elle propose une brève analyse de l'oeuvre et offre ainsi quelques pistes de réflexion, ce qui m'a rappelée que je ferais bien de rouvrir un peu mes livres de critiques littéraires si je n'ai pas envie de perdre trop la main en ce domaine.

 

J'ai bien aimé cette plongée dans le quotidien japonais et j'ai maintenant envie de lire Parade du même auteur.

 

challenge-In-the-mood-for-Japan

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14 mars 2011 1 14 /03 /mars /2011 11:00

girl_friends_futabasha_jp_1.JPGAujourd'hui je vais vous parler de mon premier yuri : Girl Friends de Milk Morinaga. Pour commencer, le yuri est le pendant féminin du yaoi, donc, je vous rappelle qu'un yaoi est un manga qui met en scènes des couples gays. Du coup, un yuri raconte des histoires d'amour entre filles, mais la question du public visé reste ouverte.

 

Mariko est une lycéenne introvertie et très sérieuse, qui passe tout son temps toute seule. Un jour,Akko, une de ses camarades extravertie et peu bosseuse, lui propose de rentrer en sa compagnie, et c'est là le début d'une grande amitié, les deux jeunes filles étant rapidement inséparables. Mais est-ce véritable de l'amitié ?

 

Je ne ferais pas durer le suspens : je n'ai pas aimé, je me suis ennuyée et je pense que je ne l'ai fini que parce que je l'avais emmené dans le train avec moi car l'histoire n'a vraiment pas réussi à susciter mon intérêt et plus de cent pages où les seules préoccupations sont les vêtements et la manière correcte de se faire les ongles, c'est trop pour moi.

 

Pour le moment, mon impression est que le yuri est encore pire que le shojo, car on a pas mal de considérations superficielles dans les shojo, mais le fait de ne plus avoir que des héroïnes féminines semblent empirer le problème, vu que du coup on n'a même plus le beau gosse pour sauver la situation(car pendant qu'il est là, il n'est pas question de vêtement...).

 

girl_friends_ch01.gf01_002.jpg

Ce que je reproche à ce premier tome est qu'il ne s'y passe rien, car il est évident dès les premières pages qu'Akko est amoureuse de Mariko, mais il faudra attendre la fin du tome pour que Mariko s'aperçoive qu'elle a elle-même des sentiments, par contre non, elle ne s'est aperçu de rien au niveau des sentiments d'Akko...car non, elle ne trouve pas étrange de recevoir des photos de son amie dans son bain. Donc entre les deux l'essentiel de l'histoire, nous entraîne dans leurs sorties entre filles.

 

Après ce premier essai, je suis sur l'idée que yaoi est définitivement plus intéressant, ce qui me donne un peu l'impression de devenir comme Asai l'héroïne givrée d'Otaku Girls. Car, dans un yaoi, on échappe aux grandes préoccupations vestimentaires(bien que je seconde Morinaga et que moi aussi je rêve de voir Sempai plus souvent en costume), leurs préoccupations semblent moins futiles(là je parle surtout de ceux qui se passent entre lycéens), vu qu'ils sont soit occupés par leurs clubs,  soit par leurs études ou leur recherche d'une fille(ce qui en général mène à des situations très drôles, puisque dans ce cas, le héros n'a pas du tout de vie sentimentale). Et en plus, dans un yaoi, on a souvent droit à des beaux gosses torse nu et je commence de plus en plus à penser que cela peut être un élément important pour expliquer l'intérêt que peuvent présenter les yaoi(bien que sempai soit sexy vêtu ou avec des oreilles de loup).

 

Du coup, je suis plutôt déçue par ce manga et je pense que je ne suis pas prête de développer une passion pour le yuri.

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13 mars 2011 7 13 /03 /mars /2011 11:09

le-crime-est-notre-affaire.gifAujourd'hui je vais enfin vous parler du crime est notre affaire, deuxième partie de Partners in crime d'Agatha Christie et dont la critique dormait depuis quelques mois dans mes brouillons.

 

Les différentes nouvelles de ce recueil sont  :

Le Faux Monnayeur

Le mystère de Sunningdale

La maison de la mort

L'alibi irréfutable

La fille du clergyman

Les chaussures de l'ambassadeur

L'agent n°16

 

Dans ce tome, Tommy et Tuppence Beresford sont toujours à la tête de l'agence de détective "les Célèbres Détectives de Blunt", car il leur reste encore des agents du réseau à démasquer. Ils poursuivent donc leurs enquêtes, tout en essayant d'imiter les techniques des détectives célèbres.

 

Les aventures de Tommy et Tuppence sont toujours aussi savoureuses dans ce second tome et à chaque nouvelle histoire, on découvre la nouvelle lubie du couple ou pour quels détectives vont-ils se prendre aujourd'hui. J'ai particulièrement apprécié la dernière histoire, où Agatha Christie ne manque pas d'humour, puisque cette fois, c'est le duo Poirot-Hastings qui est l'objet de l'imitation de nos héros.

 

Comme pour le tome précédent, la plupart des détectives mentionnés dans ce tome m'étaient inconnus mais ça n'enlève rien à la saveur des échanges entre Tommy et Tuppence et le côté très décallé de certaines de leurs remarques.

 

Je ne me lasse pas de Tommy et Tuppence et je compte lire leurs autres aventures dans un avenir plus ou moins proche.

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12 mars 2011 6 12 /03 /mars /2011 09:10

one-day-in-the-forest-copie-1.jpgComme vous l'aurez sûrement remarqué depuis hier, je suis en ce moment obsédée par the Tyrant, car le nouveau chapitre doit être disponible dans les jours qui viennent(ou aurait déjà dû l'être...)et les spéculations vont bon train à son sujet, car il pourrait être soit une grande source de soulagement soit de frustration, car il s'agit du dernier chapitre du volume, donc on peut s'attendre au dénouement de la situation actuelle, sauf que l'histoire a pris un tour tel qu'on voit mal comment ils vont pouvoir se réconciler dans ce tome. Du coup, en ce moment, je fais ce que je peux pour rendre l'atteinte moins pénible(enfin, je dois commencer à être pénible pour quelqu'un)et c'est ainsi que je suis tombée sur le Doujinshi dont je vais vous parler aujourd'hui. Il s'agit de Aru  hi, mori no naka, One day in the Forest d'Hinako Takanaga.

 

Pour commencer, un Doujinshi est une sorte de fanfiction mais version manga. Ce sont des histoires non officielles qui reprennent des personnages connus mais qui, comme les fanfictions, peuvent raconter des choses qui ne sont pas dans le manga original, c'est ainsi que dans Otaku Girls, les héroïnes créent leur propre Doujinshi où elles mettent en scène l'histoire d'amour entre deux héros de Full metal Prince. Un Doujinshi peut aussi bien être fait par des fans que par des auteurs reconnus comme c'est ici le cas, puisque ce doujinshi de the Tyrant est d'Hinako Takanaga herself, ce qui en augmente encore plus l'intérêt. L'histoire n'a pas vraiment de rapport avec le manga original, c'est simplement que l'on retrouve certains des personnages sous la forme d'animaux et je dois dire que je suis très fan de sempai avec des oreilles et une queue(oui, je pense que je vire Otaku en prenant de l'âge).

 

day-forest.JPGL'histoire : Dans la forêt, Kuma(l'ours) rêve d'approcher Ookami-san(Mr le loup), mais c'est parfaitement impossible, jusqu'au jour où il retrouve celui-ci grièvement blessé après une lutte de pouvoir au sein de sa meute. Il prend alors soin de lui et c'est ainsi qu'un lien va se créer entre l'ours et le loup.

 

J'ai adoré ce doujinshi et c'est d'ailleurs la toute première fois que j'en lis un(je suis d'ailleurs extrêmement heureuse d'être tombée dessus car je rêvais de voir à quoi cela pouvait ressembler depuis que je me suis mise à Otaku Girls). Il y a un certain nombre de passage hilarant, j'ai particulièrement aimé le fait que l'on retrouvait Tomoé dans toute sa naïveté.

Certains des dessins sont un plaisir pour les yeux, je ne me lasse pas de la version loup de Sô-Ichi. J'ai aussi adoré toutes les apparitions de Kanako et Tomoé, ainsi que celle des autres personnages de Rien n'est impossible.

Ensuite, j'ai adoré les différentes préfaces et postfaces de l'auteur qui fait preuve d'un grand humour, la meilleure étant la postface du premier où elle tente d'expliquer que non, dans la vraie vie les loups ne fabriquent pas de couvertures en peau de lapin. Elles permettent en plus de découvrir le processus créatif de l'auteur ou comment on est passé d'une histoire toute mignonne à des scènes très explicites. En plus, ça permet d'avoir des news, car je dois dire que les postfaces sont en général pour moi la seule source d'information sur un mangaka et sur la réception de son travail(ce qui est pourtant d'une importance capitale puisque c'est ce qui détermine la longévité d'une série).

 

Sans être The Tyrant, on en reste très proche, car même sous forme animale, Mori et Sô-ichi ne changent pas, j'ai d'ailleurs été particulièrement marquée par cette réplique : "Are you telling me that you'd force yourself on someone you love ?" qui met finalement le doigt sur le coeur du problème.

 

C'est une lecture que j'ai vraiment apprécié et je regrette le fait que l'on ne puisse pas le trouver en version papier, d'autant plus qu'il n'y a aucune chance que cela soit publié un jour en France.

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11 mars 2011 5 11 /03 /mars /2011 13:29

immoral-darkness.jpgAujourd'hui c'est le retour du yaoi en roman avec Immoral Darkness, de Miyu Matsuda. En effet, j'ai une fois de plus craqué en flânant sur amazon mais j'avais dit que je levais le pied sur les mangas et ce n'est pas un manga...

 

Shiina Jun est un lycéen timide qui dissimule sa fragilité sous des airs de froideur. Sa beauté le rend très populaire auprès des filles mais il n'est intéressé par aucune d'elle et ne se lie avec personne, car sa plus grande peur est l'abandon. En effet, sous ses airs de beauté enviable, il cache un terrible secret : sa famille le néglige. Quand il rentre chez lui, il est comme un étranger dans une pension, il ne goûte aucunement à la chaleur d'une famille et ce sont là les ténèbres qui le rongent, car la seule chose à laquelle il aspire c'est à un peu d'affection.

Un jour, alors qu'il rentre d'une entrevue avec la femme qui l'entretient, il se fait accoster par des petits truands qui veulent son argent. Alors qu'il pouvait très bien s'en sortir seul, un homme vient à son secours : Sasagawa Testuya, son professeur de mathématique. Shiina découvre alors une autre face de ce professeur auquel il avait l'impression de s'identifier et les ténèbres semblent s'intensifier lorsque celui-ci l'entraîne dans les toilettes de la gare pour le violer. A partir de là, Shiina va avoir du mal à échapper aux attentions de cet enseignant qui propose de le sauver et lit si bien en lui. Mais comment faire confiance à l'homme qui vous a violé ?

 

immoral-darkness-2.jpgJ'ai un avis partagé sur ce livre. J'ai été déçue par la dernière partie qui nous offre un happy end digne d'un harlequin(mais rassurez-vous, ils ne s'envolent pas pour autant pour la Californie afin de se marier et n'adoptent pas un petit malien). En effet, le fait que même les problèmes familiaux du héros s'arrangent m'a agacé car j'aimais bien cette noirceur qui entourait le quotidien du héros, ce cadre oppressant que rien ne semblait pouvoir anéantir et finalement avec une petite discussion à coeur ouvert, tout s'est arrangé. C'est trop facile comme solution et très décevant. Tout comme la manière dont évolue la relation entre les deux, car, oui, on sait déjà dès le départ qu'ils vont tomber dans les bras l'un de l'autre, car le yaoi c'est comme un harlequin, ça a des passages obligés(ce qui fait le côté passionnant du Tyrant c'est que le happy end est très mal barré, du coup on suit de volume en volume car on ne sait pas comment l'auteur va réussir à faire tenir leur couple...oui, je suis en train de guetter avec assiduité mes flux rss pour le nouveau chapitre, du coup, j'en parle plus).Cependant, j'ai été déçue car j'ai trouvé que Sasagawa n'était pas assez exploré et le fait qu'il soit capable de coucher avec une gamine de 14ans m'a dérangée.

 

Sinon, la première moitié du livre est prenante, j'ai d'ailleurs préféré l'intrigue de départ à celle de Body Language, qui est d'ailleurs plus axé sur le sexe. J'aimais bien cette ambiance sombre et le fait que le héros, un brin innocent et fragile, semble s'enfoncer de plus en plus dans les ténèbres, mais la tournure des choses m'a ensuite déçue, car on ne reste pas assez longtemps dans cette ambiance, je trouve que le héros bascule trop vite du côté de la passion, j'aurai voulu qu'il résiste davantage à Sasagawa.

 

Au niveau des illustrations, j'ai aimé la manière dont Yukariko Jissohji a dessiné Shiina, surtout quand il a l'air en détresse. Par contre, je n'ai pas été très fan de son Sasagawa, à cause de la disproportion entre les deux personnages.

 

C'est donc une idée de départ qui avait du potentiel mais qui a été mal exploitée. Rendez-vous aux prochaines vacances pour ma prochaine lecture de ce genre. J'étais très intéressée par Ai no Kusabi, the space between, mais malheureusement le premier tome n'est plus disponible. Je ne sais pas de quoi il parle, mais j'avais bien aimé la phrase d'accroche "In Space, no one can hear you...moan ?".

 

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10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 10:03

faussaire.jpegAujourd'hui, on reste dans le challenge in the mood for Japan avec un recueil de nouvelles de Yasushi Inoué.

 

Dans le Faussaire, un journaliste spécialisé dans les beaux arts est embauché pour faire la biographie d'un célèbre peintre par le fils de celui-ci, mais le projet  se met vite à traîner en longueur et l'attention du narrateur(le journaliste) se retrouve attirée par l'histoire de Hara Hôsen, un faussaire.

Dans Obasuté, thème et variations, le narrateur nous entraîne dans sa fascination pour la légende qui raconte l'abandon de vieillards sur le Mont Obasuté.

Dans Pleine lune, nous suivons l'ascension et la chute de Kagébayashi Miyuki.

 

On retrouve dans le faussaire et Obasuté l'ambiance du Maître de thé, car dans les deux, le personnage à une fascination pour un objet précis et malgré lui se retrouve sans cesse attiré vers celui-ci. La narration n'est pas linéaire, il y a des retours en arrière où le narrateur revient sur la manière dont l'objet refait surface dans sa vie après une période d'absence.

 

J'ai été un peu déçue par le Faussaire car j'ai trouvé que l'on n'allait pas au bout du mystère. Pleine lune ne m'a pas marqué plus que ça. Par contre, j'ai bien aimé Obasuté et l'évolution qui a lieu dans la vision que le narrateur porte sur cette légende, le revirement est très intéressant.

 

C'est un petit recueil agréable à lire mais je préfère le  Maître de thé.

 

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9 mars 2011 3 09 /03 /mars /2011 08:24

A_PIED_SUR_LE_TOKAIDO.jpgAujourd'hui, dans le cadre du challenge in the mood for Japan, je vais vous parler d'un roman picaresque japonais, A pied sur le Tôkaidô de Jippensha Ikkû.

 

Au début du XIXème siècle, Yajirobei et son compagnon de route, Kitahachi, décident de quitter Tôkyô, après une énième combine qui a échoué, pour se lancer dans un pèlerinage aux Grands Temples d'Ise. Les voilà donc partis sur la route de la Mer de l'Est, aussi appelée le Tôkaidô car elle relie Tôkyô à Kyôto. Sur la route, ils vont croiser des vagabonds, des pèlerins, des samouraïs, des voleurs. Dnas les auberges, ils vivront toutes sortes d'aventures, en particulier lors de leurs tentatives pour ne pas passer la nuit en solitaire...

 

C'est un livre qui raconte les différentes aventures de deux personnages plutôt miteux, spécialisés dans les combines foireuses, qui ne cessent de jouer de malchance et d'être pris à leurs propres tours. On est dans le domaine du l'humour assez bas et graveleux.

 

Je me suis parfois ennuyée en lisant ce livre, puisque aucune des plaisanteries ne m'a fait rire et beaucoup de choses reposent sur les jeux de mots, qui ne sont plus très drôles à partir du moment où on a besoin de notes pour les comprendre. J'ai trouvé le prologue très ennuyeux et j'ai finalement remercié intérieurement l'éditeur qui a choisi de ne publier que les 4 premiers livres, car en fait, ce livre a connu tellement succès que l'auteur s'est mis à exploiter le filon jusqu'au bout en composant des suites et un prologue qui explique pourquoi nos deux héros se retrouvent sur la route, ce qui en fait n'avait aucune utilité.

 

Cependant, ce qui a fait l'intérêt de ce livre est qu'il nous fait découvrir le Japon de l'époque et surtout la manière dont se déroulait un voyage, avec les étapes, les conditions de logement ou la manière de se déplacer. Je retiendrai surtout les harponneuses qui se trouvaient à l'entrée des étapes et qui harcelaient les voyageurs pour les pousser à descendre dans l'établissement pour lequel elle travaillait.

 

Un livre instructif mais un brin ennuyeux.

 

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8 mars 2011 2 08 /03 /mars /2011 23:05

top-ten-tuesaday.jpg

 

C'est décidé, après des semaines d'hésitation, je me lance à mon tour dans le top ten tuesday organisé par the Broke and the Bookish, parce que je ne peux pas passer une occasion de vous parler de Fitz et du Fou !!!

 

Le thème de cette semaine est donc the Dynamic Duos : les couples marquants, duo d'amis et autres groupes que l'on ne peut oublier.

 

bonecollector.gif1) Fitz et le Fou et si vous ne voyez pas pourquoi, c'est que vous n'êtes pas assez loin dans l'assassin royal.

 

2) Lincoln Rhymes et Amelia Sachs, qui forment un duo d'enquêteurs très complémentaires dont je ne me lasse pas et qui était très intéressant dès le Bone Collector.

 

3) Poirot et Hastings, car je trouve que les enquêtes de Poirot sont plus savoureuses quand il est accompagné d'Hastings, d'autant plus qu'ils sont ensemble dans la première et dans la dernière enquête de Poirot.

 

4) Charlotte et Thomas Pitt, car Charlotte fait beaucoup de bourdes.

 

silence1.jpg5) Rincevent et le bagage, vous demanderez aux Mages de l'université de l'invisible ce qu'ils en pensent et vous verrez que oui, le bagage compte bien pour une personne !


6) Hannibal Lecter et Clarice Starling, parce que j'ai été fasciné par la relation qui naît entre eux deux dans le Silence des Agneaux.


7) Tommy et Tuppence Beresford, car ils sont tous deux très drôles dans leurs imitations des détectives célèbres.


barnaby8) L'inspecteur Barnaby et le sergent Troy, parce que je les ai lu aussi en livre et que le sergent Troy est irremplaçable.

 

9) Joseph Rouletabille et Sainclair, qui vont aussi très bien ensemble, car Sainclair m'a manqué dans les romans suivant le parfum de la Dame en noir.

 

10) Garrett, le détective privé, et son ami Morley Dotes, le végétarien toujours prêt à offrir des conseils diéthétiques, ils sont tous deux assez différents ce qui les rend très complémentaires.

 

Et en bonus, je vous ajoute mes duos manga/bd favoris :

1. Sô-Ichi et Morigana, dont j'attends chaque mois les nouvelles aventures(surtout qu'en ce moment la situation est arrivé à un point crucial donc je peux garantir que je surveille mes flux rss).

2. Roy Mustang et Hawkeyes, parce que j'ai suivi avec un très grand intérêt tous les passages où ils étaient ensemble.

3. Ciel Fanthomhive et Sebastian, son diable de majordome dont il faudra un jour que je vous parle.

4. Mycroft d'Aquilée et Morgane, duo auquel je m'étais énormément attachée et que je continue à espérer retrouver dans un tome 4 alors que je sais pertinement qu'il n'y a plus aucune chance de voir un nouveau tome.

5. Gaston Lagaffe et Fantasio, car j'aime bien quand c'est Fantasio qui se fait martyriser par les gaffes de Gaston.

6. Misaki et Usami, car Usami me fait rire.

7. Nowaki et Hiroki, parce que j'aime bien Hiroki.

8. Batman et Catwoman, il faudra d'ailleurs que je me penche plus sérieusement sur la question un jour.

9. Miyagi et Shinobu, car j'aime Miyagi qui est plutôt déjanté mais qui réserve des surprises.

10. V et Evey, car un jour, je suis tombée sur les premiers tomes de V pour Vendetta.

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8 mars 2011 2 08 /03 /mars /2011 11:38

passage-mortel.jpgAujourd'hui je vais vous parler de Passage mortel de Kathy Reichs, auteur des livres à l'origine de la série Bones.

 

Temperance Brennan est une anthropologue judiciaire qui enseigne dans une faculté de Caroline du nord et bosse dans un labo à Montréal pendant son temps libre. Alors qu'elle espérait profiter d'une période de calme pour travailler sur le squelette d'une candidate à la béatification, elle se retrouve appelée sur le lieu d'un incendie où auraient péri un couple et ses deux bébés. Ces morts vont vite s'avérer être les premiers d'une série de meurtres atroces...

 

Pour commencer, je ne suis pas très fan de la série Bones, que je trouve trop gentillette au niveau des personnages. Ici, c'est très différent puisque cela ne se passe pas à l'Institut Jefferson et qu'on ne retrouve pas les mêmes personnages que dans la série, ce qui pour moi était une bonne chose mais ça n'en fait pas pour autant un policier remarquable.

 

Ce que je reproche à Kathy Reichs, c'est d'utiliser des artifices trop voyants pour créer le suspens, car on a le droit à la fin de chapitre en Cliffhanger qui n'apporte pas toujours grand chose et surtout au fait que l'auteur nous annonce que l'héroïne a trouvé la solution d'un problème mais ne nous la donne pas pendant plusieurs chapitres(la palme revenant au mystère du squelette de la religieuse, qui est intéressant au départ mais qui est un brin gâché par le manque de subtilité de l'écriture). En plus, histoire de bien attirer notre attention, l'auteur pimente sa narration de variante de "si j'avais su", ce qui enlève une partie de la surprise du dénouement puisqu'on peut très vite deviner quelle va être la tournure que prend l'histoire.

 

Au niveau de l'intrigue, l'auteur aime les descriptions, donc attendez-vous au détail des différents lieux où l'héroïne se rend, avec une option sur l'histoire des personnages. Après, il y a beaucoup de détails sur les ossements, qui ne m'ont pas passionnée autre mesure puisque je n'y comprends pas grand chose. L'enquête ne m'a pas passionnée plus que ça, vu que j'ai même pu laissé le livre de côté une semaine à une soixantaine de pages de la fin.

 

C'est un policier qui n'est pas mauvais mais sans être remarquable ou passionnant, c'est d'ailleurs plus un policier qu'un thriller, car je trouve que l'auteur n'arrive pas vraiment à tenir en haleine son lecteur.

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7 mars 2011 1 07 /03 /mars /2011 16:30

Aujourd'hui, il sera question d'Harry Potter avec le déballage du colis que j'ai reçu dans le cadre du Sorting Swap organisé par Filipa.

 

Dès l'ouverture, on remarquera que Serpentard domine dans ce colis ^^.

 

SDC14573.JPG

Ensuite, première surprise : des photos de Severus sur presque tous les paquets !!! Version manga, dessin et surtout Alan Rickman !!!!

 

SDC14576.JPG

 

J'ai ensuite procéder à l'ouverture du colis avec délicatesse pour ne pas arracher les images et beaucoup de petits cris.

SDC14577.JPG

J'ai donc reçu :

- des friandises qui ont l'air succulentes et un café dont je risque de me retrouver accro vu l'auteur qu'il dégage juste en étant dans son paquet.

- la tasse Serpentard pour pouvoir montrer avec fierté à quel maison j'appartiens.

- une plante de magicien, un épinard-fraise à faire pousser, on reconnaît bien là lamarque de la team Neville, mais je relèverai le défi et je tenterai de ne pas tuer cette plante verte... c'est donc une affaire à suivre^^.

- Hex hall, que j'avais envie de lire malgré certaines critiques un peu tiède.

- Harry Potter et la science qui promet d'être une lecture passionnante où je vais découvrir comment jouer au Quidditch sans pouvoir magique.

- Harry Potter et la philosophie, qui va ainsi rejoindre ma collection d'ouvrage du même genre et que j'avais envie de lire depuis quelques temps vu qu'il propose une lecture de Poudlard à la lumière de l'Aristotélisme.

et une petite carte très jolie qui révèle la clef du mystère de l'identité de ma swappeuse : Emma !

SDC14580.JPG

C'est donc un très joli colis qui promet des heures de lecture passionnantes et je remercie énormément Emma pour cet envoi.

De mon côté, j'ai swappé Ambroisie.

 

Merci à Filipa pour l'organisation de ce swap.

 

sorting swap

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Citations : Terry Pratchett

Interesting time, p.43
*****
Interesting Time p.19
*****
Le Huitième Sortilège p.87
*****
La huitième Couleur p.91
*****
*****

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*****
Apes had it worked out. No ape would philosophize, "The mountains is, and is not." They would think, 'The banana is. I will eat the banana. There is no banana. I want another banana."
Unseen Academicals p.76
*****
'I would like permission to fetch a note from my mother, sir.'
Ridcully sighed. 'Rincewind, you once informed me, to my everlasting puzzlement, that you never knew your mother because she ran away before you were born. Distincly remember writing it down in my diary. Would you like another try ?'
'Permission to go and find my mother ?'
Unseen Academicals,  p.187
*****
'The knees should be covered. It is a well-known fact that a glimpse of the male knee can drive women into a frenzy of libidinousness.'
Unseen Academiacls, p.130
*****
"Lord Vetinari's rules : if it takes an Igor to bring you back, you were dead. Briefly dead, it's true, which is why the murderer will be briefly hanged. A quarter of a second usually does it."
Unseen Academicals, p. 98
*****
"I'm a wizard ! We can see things that are really there, you know,"said Ridcully. " And in the case of the Bursar, things that aren't there too."
Hogfather, p 98

Perdu Dans La Vallée ?

Malakos is here too !!!

Archives

Le mot de l'auteur

 

Bienvenue au sein de la vallée des grenouilles séchées,  blog d'une prof de lettres classiques fan de Star Trek et de Terry Pratchett.
Vous trouverez ici mes impressions sur des ouvrages que j'ai lu, des films qui ont retenu mon attention et parfois des séries.
 
Sur ce, je vous souhaite une bonne navigation mais méfiez-vous d'une chose, j'ai une tendance à m'adresser plus à ceux qui ont lu ou vu ce dont je parle, donc quand ce n'est pas votre cas, évitez de continuer votre lecture quand vous atteignez le paragraphe commençant par "dans le détail" ou voici la partie spoiler mais dans la plupart des cas, les spoilers sont en surlignés.

The Bursar

Et pour me laisser un message sans lien avec un article c'est par là :



 
 

One Challenge to rule them All

logo fondcomble

 

Pour s'inscrire, c'est par là.


Pour consulter les billets publiés par les autres membres de la Communauté ou laisser les liens de vos article, c'est ici.


Pour les logos des différents niveaux c'est là.


Pour les différents logos généraux, c'est ici et .

 


***********************


De mon côté, je vais faire le challenge Valar !

 

Jusqu'ici j'ai peu avancé.

J'ai lu :

The Hobbit

Le Silmarillion

The Fellowship of the Ring

The Two Towers

 

L'adieu au Roi, chansons pour J.R.R. Tolkien

Beowulf

 

 

Challengevalar 2

mes coups de coeur

Mes coups de coeur 2009














Mes coups de coeur 2010

sherlock-holmes-2009

Homère et Shakespeare en banlieue
seigneursOlympe
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starship troopers
lovely_teacher.jpg
hei-sensei.jpg
rocky-horror-picture-show-posters.jpg
petits meurtres à l'anglaise
galaxy-quest-deluxe-edition-dvd
Couverture-Princesse-Soso.jpg
maurice.jpg
Mes coups de coeur 2011
gemmell legende
bowie labyrinth jim henson movie poster
grammaire
st trinian
Mes coups de coeur 2012
Crimson Spell