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29 mars 2011 2 29 /03 /mars /2011 10:24

loveless.jpgAujourd'hui je vais vous parler d'un manga que j'ai découvert par pur hasard et dont le premier tome m'a séduite : Loveless de Kouga Yun.

 

Depuis un mystérieux incident survenu deux ans plus tôt, Ritsuka n'a plus aucun souvenir de celui qu'il était et sa personnalité a changé. Sa mère refuse de reconnaître qu'il est Ritsuka et continue à espérer le retour de son fils. Son seul allié était Seimei, son frère, mais il meurt assassiné.

Un jour, un "adulte" vient attendre Ritsuka a la sortie de l'école, il prétend être un ami de Seimei. Ritsuka va être entraîné dans un univers où il est un sacrifice et Sôbi, son combattant, et il va essayer de faire la lumière sur la mort de son frère.

 

Tout à d'abord ce qui m'a poussé à acheter ce manga(et qui va me pousser à acheter les tomes suivants) c'est que le héros a des oreilles de chat tandis que Sôbi a un long manteau et de long cheveu(et un physique qui fait penser à Sô-Ichi). Je n'ai pas été déçue, Sôbi a même dépassé mes espérances, j'adore son tatouage(car quand je vois Beloved, je ne peux m'empêcher de penser au Fou)et surtout j'aime l'aura de mystère qui entoure le personnage, en particulier le fait que l'on ne sache pas exactement quelle est la nature de ses intentions et l'impression qu'il cache un secret assez noir). Ritsuka est aussi très intéressant, j'ai bien accroché au début quand il se montre très désagréable envers ses camarades de classe.

 

Loveless1_dvd.jpgNiveau personnage, leur race  m'intéresse énormément, car en fait, ce sont des êtres qui n'ont des oreilles de chat que tant qu'ils sont purs, dès qu'ils perdent leur virginité, ils perdent leurs oreilles. Ensuite, ce qui est intéressant c'est tout le système des combats avec les duo sacrifice-combattant, ce premier tome reste très vague quant à leur fonctionnement, il y a très peu d'explications, ce qui avive ma curiosité et me donne terriblement envie de lire la suite pour en apprendre davantage.

 

Concernant les graphismes, j'aime assez. Par contre, je me pose de grandes interrogations sur Kio, car ça doit être un homme, sauf que je l'ai pris pour une femme et ne me suis aperçue de mon erreur que lorsqu'il dit "j'étais content qu'il soit mort". En tous cas, je suis curieuse de savoir ce qu'il y a entre lui et Sôbi.

 

C'est donc un premier tome convaincant, j'espère que la suite sera à la hauteur, mais je suis déjà fan du couple Sôbi-Setsuka^^(oui, car j'ai oublié de préciser ce point, c'est un shônen-ai, c'est-à-dire un manga où il est question d'amour entre hommes mais de façon beaucoup plus chaste que dans un yaoi). 

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28 mars 2011 1 28 /03 /mars /2011 13:36

school-of-the-muse.jpgAujourd'hui je vais vous parler des deux premiers tomes de School of the Muse de Makoto Tateno.

 

Le lycée Misono est un lycée particulier, car en plus du cursus normal, il contient un cursus dont les élèves sont séparés des autres et bénéficient d'aménagement dans leurs études, c'est le cursus artistique, aussi appelé par les élèves normaux : school of the muse, car c'est une classe réservées aux Idols, que ce soient des chanteurs, des compositeurs, des mannequins ou encore des acteurs.

Tadafumi est un élève brillant du cursus normal, comme il est boursier, il se retrouve obligé de donner des cours particuliers à Yû, le chanteur du groupe still, qui doit passer les rattrapages.

 

Cette série raconte les amours des différents élèves de la section artistique et comme dans Yebisu Celebrities ou Fragments d'amour, il apparaît rapidement qu'ils sont tous gays ou sur le point de le devenir...

 

school_of_the_muse_002.jpgJ'ai préféré le premier tome, car j'ai bien aimé l'histoire entre les deux mannequins, celle entre Morisaki et Misao et celle entre Yû et Tadafumi. Du tome 2, j'ai surtout aimé la suite de l'histoire entre Yû et Tadafumi et l'extra sur la fête de l'école car on y recroisait les couples du premier tome.

 

C'est un manga agréable mais qui n'a rien de très original, mais certains personnages ont de beaux cheveux(je rappelle que les cheveux jouent un grand rôle dans mon goût pour un manga). Ce sont des histoires d'amour très classiques et où les sentiments sont avoués très rapidement(je préfère quand les choses traînent comme dans Sekaiichi Hatsukoi ou The Tyrant). Par contre, les histoires courtes que l'on a la fin sont d'un style différent, en particulier celle du 2, car l'une est tirée d'une anthologie sur l'immoralité et donc raconte une histoire d'abus sexuel entre deux frères, l'autre d'une anthologie sur l'aristocratie où le héros devient la chose de l'homme qui l'a sauvé.

 

J'ai passé un moment agréable en le lisant mais ce n'est pas un manga dont je vais attendre la suite avec impatience(ce qui ne veut pas dire que je n'achèterai pas la suite par contre...).

 

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27 mars 2011 7 27 /03 /mars /2011 15:05

dossier_holmes_dracula.jpgAujourd'hui je vais vous parler d'un des livres que j'avais reçu dans le cadre du swap Holmes : le dossier Holmes-Dracula de Fred Saberhagen.

 

Alors qu'il est de retour à Londres, le comte Dracula se retrouve amnésique suite à un coup reçu à la tête, et est retenu captif dans un endroit où d'étranges expériences semblent être en cours. Il va donc consacrer ses efforts à retrouver son identité et à se venger de ceux qui l'ont attaqué. Pendant ce temps, Sherlock Holmes essaie de faire la lumière sur la disparition d'un certain John Scott, parti étudier la peste à Sumatra et qui a été aperçu à Londres et de comprendre le lien qui existe avec un cadavre retrouvé près de la Tamise complètement vidé de son sang.

 

Niveau chronologie holmésienne, cette histoire se déroule peu de temps après l'aventure du Pied du diable. Niveau chronologie historique, nous sommes en 1897, au moment du jubilé du règne de la reine Victoria. Fred Saberhagen prend pour point de départ l'affaire du rat géant de Sumatra, qui fait partie des enquêtes  d'Holmes dont on ne connais que le titre, et donne sa propre version du mystère.

 

La narration fonctionne sur une alternance, nous suivons tantôt le récit de Dracula, tantôt le récit de Watson. Personnellement, j'ai préféré les chapitres racontés par Dracula, car j'ai été séduite par sa personnalité et les remarques qu'il fait. J'ai aussi trouvé intéressant le fait que Dracula s'adresse à des lecteurs de la fin du XXIème siècle.

 

le_dossier_holmes_dracula_pocket9122.jpgJ'ai lu ce livre assez rapidement, ayant été très intéressée par la progression de Dracula et aussi curieuse quant à la manière dont Holmes allait réussir à remonter jusqu'à lui. On a d'un côté une enquête policière qui est assez  dans le ton des Conan Doyle et de l'autre, un récit qui est plutôt du côté du fantastique, puisque Dracula ne se transforme pas en détective. L'histoire réserve un certain nombre de surprise. Mon seul regret est qu'elle ne fasse que 222 pages, car j'aurai bien passé plus de temps en compagnie de Holmes et de Dracula.

 

Fred Saberhagen revisite le mythe de Dracula, on retrouve certains des personnages du livre de Bram Stocker mais celui-ci apparaît comme la version colportée par les ennemis du Comte, ce qui fait que j'ai terriblement envie de lire le livre précédent de Saberhagen(car le dossier Holmes-Dracula est le second livre d'une série sur Dracula)pour voir comment il modifie l'histoire originale(dont je ne suis pas fan), je suis très curieuse quant à la version des faits de Dracula ainsi que la manière dont certains personnages du roman original peuvent se retrouver dans des rôles de méchants. Saberhagen modifie certains des détails donnés par Stocker sur les vampires, il garde certains traits mais en critique d'autres. J'ai particulièrement aimé le fait que l'on découvre pourquoi un vampire a besoin de dormir dans sa terre natale.

 

Ce livre m'a séduite et je pense que je vais tenter de mettre la main sur les autres, ce qui ne va pas être évident vu qu'ils ne sont actuellement plus édités. Heureusement j'ai déjà Dracula et les Spirites dans ma pal que j'avais reçu en même temps que celui-ci.

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26 mars 2011 6 26 /03 /mars /2011 22:39

secret_girl_01.jpgAujourd'hui je vais vous parler d'une série en 5 tomes : Secret Girl d'Ako Shimaki.

 

Momoko est une jeune fille très gai et pas très douée pour les études, elle a un frère jumeau, qui lui travaille dur et doit intégrer un lycée prestigieux. Mais au moment de la rentrée, le voilà qui disparait sans laisser d'adresse et Momoko se retrouve obligée de prendre sa place, car sa mère préfère Akira et veut que celui-ci puisse continuer ses études prestigeuses à son retour. Momoko se voit obligée d'intégrer l'internat pour garçon de l'école mais ce qui au départ semble un vrai cauchemar, va vite prendre un tour différent quand son compagnon de chambre, le beau Kunio Itô, va découvrir son secret.

 

J'ai été séduite par ce manga, l'histoire d'amour est intéressante car elle doit rester un secret et comme on se trouve dans un internat pour garçon, on a quelques personnages dignes d'un yaoi comme Kawakami, le pot de glue qui est amoureux d'Itô, j'ai d'ailleurs adoré la manière dont les choses tournent pour lui à la fin. On a aussi le perspicace Yôsuke Saeki, fils du directeur de l'école, qui va un peu compliquer les choses pour nos amoureux.

 

secret-girl.jpgCe qui fait l'intérêt de cette histoire d'amour, c'est qu'on suit les efforts des deux personnages pour rester ensemble ainsi que les questionnements de l'héroïne qui se met à douter de son attractivité parce qu'elle n'a pas d'occasion de se montrer féminine. On a aussi le problème du sacrifice, car pour rester ensemble, il faut qu'elle demeure un garçon et donc renoncer à vivre les mêmes expériences que les jeunes filles de son âge, or n'est-ce pas là un prix trop élevé à payer ?

 

La série est achevée et se déroule sur 5 tomes. Dans certains tomes, on a aussi des one-shot qui sont sympathiques mais sans être mémorables, à part peut-être secret boy, qui part sur l'idée de : "et si les rôles étaient inversés et qu'Itô se retrouve obligée de devenir une fille..."

 

Ce fut vraiment une bonne découverte, je trouvais l'histoire plutôt originale et l'ambiance est comique mais sans que ce soit excessif. Par contre, la mère de Momoko fait froid dans le dos. J'ai énormément aimé le dernier chapitre.

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25 mars 2011 5 25 /03 /mars /2011 19:34

a_year.jpgAujourd'hui je vais vous parler de A year in the Merde de Stephen Clarke, que j'ai trouvé dans la bibliothèque d'une amie.

 

Paul West a été embauché par une firme française pour développer un projet de chaîne de salon de thé et le voilà qui débarque à Paris pour un an. Au cours de son séjour, il va découvrir que la grève est un sport national, que certaines idées sur les français sont fausses et que leur cuisine est loin d'être si mauvaise que ça, mais surtout, il va être initié à l'amour à la française.

 

Les chapitres correspondent à un mois de l'année, cela va de septembre à mai et l'histoire se déroule au début du second mandat du président Chirac. On suit les progrès professionnels du héros et l'évolution de sa relation avec son boss, ce qui est intéressant car cela permet de donner un fil conducteur au récit et ne pas avoir l'impression d'avoir devant soi une succession d'anecdotes sans logique.

 

J'ai un avis partagé sur ce livre, car certains passages sont extrêmement drôles, comme quand le héros nous fait part de la manière dont il comprend les abréviations de petites annonces et d'autres sont un peu trop caricaturaux.

 

Le livre parle surtout de la vie parisienne, , on y retrouve les cafés parisiens et les difficultés qu'il y a à trouver un logement décent, ça m'a rappelé des souvenirs. Paris me manque un peu, surtout parce que j'aurais aimé retourner au salon du livre.

 

En vo, c'est très bien à lire, l'auteur mêle anglais et français, le mot merde étant bien entré dans son vocabulaire. Il essaie aussi de rendre la manière dont les français massacrent la langue anglaise.

 

Je ne pense pas que je lirai la suite, à moins que je ne le trouve dans la bibliothèque de quelqu'un car niveau comique, je préfère un bon Pratchett.

 

 

"Christine didn't know that we Brits had come a long way since Jane Austen's heroines could be sure that they wouldn't get a good rogering as soon as they said yes to a walk in the woods."
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24 mars 2011 4 24 /03 /mars /2011 12:14

the-king-speech-discours-dun-roi.jpgLe printemps du cinéma ne fut pas seulement pour moi l'occasion de voir Paul, mon cinéma passait également le discours d'un roi que je regrettais de ne pas avoir vu.

 

Le Duc de York est le second fils du Roi d'Angleterre et il est bègue, ce qui est un grand handicap à un moment où se développe la radio et où l'on s'attend à ce que la famille royale face des discours. A force de passer de spécialiste en spécialiste, il a perdu tout espoir de guérir un jour, mais son épouse refuse de baisser les bras et finit par lui trouver un praticien aux méthodes peu orthodoxes.

 

Ce qui avait particulièrement attiré mon attention sur ce film est le fait que le futur George VI me fait énormément penser à Vérité dans The Farseer Trilogy. En effet, tous deux ne sont pas destinés à règner par leur naissance, ce sont tous deux des soldats et ils ont vécu dans l'ombre de leur frère, mais l'abdication du frère aîné pour cause de problèmes de moeurs(dans the Farseer Trilogy, Chevalerie à un bâtard, pour Edward VIII, le problème est sa volonté d'épouser une femme deux fois divorcée)les oblige à assumer une position qu'ils ne voulaient pas vraiment. Sur ce point, je n'ai pas été déçue, Bertie est effectivement rongé par des responsabilités qu'il ne peut fuir à cause de sa naissance et parce que son frère est un égoïste. J'ai énormément aimé sa colère contenue au début quand Logue lui dit que chez lui on parle d'égal à égal et qu'il lui répond que si c'était le cas, il ne serait pas là, car on le laisserait dans son coin.

 

Le jeu de Colin Firth est comme à l'accoutumé, irréprochable, il donne une très grande profondeur à son personnage et d'ailleurs j'ai eu mal pour lui à chaque fois qu'il devait s'exprimer en public. Niveau casting, je dois dire que je n'ai pas réussi à reconnaître Jennifer Ehle et que c'est grâce à internet que j'ai trouvé pourquoi Mme Logue me semblait si familière. J'ai aussi eu la joie de retrouver Derek jacobi, que je connaissais dans le rôle du frère Cadfael, et j'ai été assez amusée quand je me suis aperçue que Guy Pearce, qui jouait Edouard VIII, était un des trois acteurs principaux de Priscilla Folle du désert.

 

C'est un film dont le succès est mérité et qui me donne envie de mettre la main sur une biographie de George VI.

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23 mars 2011 3 23 /03 /mars /2011 10:04

paul_movie_poster_02.jpegAujourd'hui je vais vous parler de Paul, que j'ai pu voir à l'occasion du printemps du cinéma.

 

Graeme et Clive sont deux nerds qui réalisent le rêve de leur vie : aller au comic con et visiter les hauts-lieux de l'ufologie aux USA. Alors qu'ils sont allés voir la boîte aux lettres noire, ils font la rencontre de Paul, un extra-terreste qui s'est enfui de la zone 51. Ensemble, ils vont tenter d'échapper aux men in black et faire d'étranges rencontres.

 

Ce film parodie les films de science-fiction et nous entraîne dans l'univers des nerds. Je me suis bien amusée pendant la partie au comic con à essayer de reconnaître les différents déguisements et les références à Star Trek. J'adore d'ailleurs de fait que Graeme et Clive se parlent en klingon parfois et Paul fait même le salut vulcain, ce qui est d'ailleurs un bel effort quand on n'a que quatre doigts.

 

J'ai trouvé que Paul était un personnage très original, car il tranche avec l'image habituelle des extra-terrestres, puisqu'il est vulgaire et a une tendance à gratter ses boules cosmiques en public. C'est vrai que, quand on y pense, les extra-terrestres au cinéma sont toujours d'une grande politesse(en dehors de ceux de Men in Black), donc c'est assez bien penser de choisir un personnage qui ne colle pas à cette image.

 

Un autre point que j'ai bien aimé, c'est la manière dont ce film se moquait des créationnistes et aux extrémistes religieux du même genre, je trouve d'ailleurs assez drôle le moment où Ruth décide d'abandonner sa foi et surtout les arguments qui la font basculer.

 

Par contre, la fin n'est pas d'une grande originalité, bien que la partie qui correspondrait à l'épilogue, elle, était mieux réussie.

 

J'ai passé un bon moment devant ce film, mais je préfère tout de même Hot Fuzz.

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22 mars 2011 2 22 /03 /mars /2011 13:46

Chevalier-d-Eon.jpgComme vous le savez peut-être, j'ai un gros faible pour les histoires de travestissement, donc quand j'ai découvert l'existence d'un roman pour ado mettant en scène le chevalier d'Eon, je n'ai pu résister à l'envie de l'acheter alors que j'ai une tendance à éviter comme la peste les romans pour ado. Ainsi aujourd'hui, je vais vous parler du premier tome du Chevalier d'éon, agent secret du roi : le masque, d'Anne-Sophie Silvestre.

 

Charles-Geneviève-Louis-Auguste-André-Timothée d'Eon de Beaumont a un véritable don pour les imitations pour le plus grand délice de ses amis. Un jour, les dames du salon qu'il fréquente ont l'idée de se lancer dans une farce pour se divertir : emmener Charles-Geneviève à un bal à la cour déguisée en femme. De peur de passer pour un lâche, Charles-Geneviève accepte mais la plaisanterie prend vite un tour plus sérieux car il s'avère que le roi Louis XV a des vues sur l'innocente jeune fille qui vient de faire son apparition à la cour.

 

Dans ce premier tome, nous découvrons comment le chevalier d'Eon va se retrouvé envoyé en mission en Russie déguisé en femme afin de remettre à la tsarine une lettre du roi de France afin de rétablir les relations diplomatiques entre les deux pays. Les grandes lignes ne m'ont pas réservé trop de surprises puisque c'est déjà le sujet du film Le secret du chevalier d'Eon. Il y a cependant beaucoup de différences entre les deux, puisque dans le film Charles-Geneviève est une femme qui se fait passer pour un homme.

 

Ici, le chevalier d'Eon est un jeune noble désargenté qui finit ses études de droit et qui rêve de servir son pays. J'ai bien accroché au personnage, qui est un peu séducteur, un peu timide et qui n'est pas du tout du genre à se lamenter sur son sort, alors qu'il arrive à se mettre dans toutes sortes de situations gênantes.

 

Les chapitres sont courts, l'histoire est intéressante et pour le moment on a aucun excès de sentimentalisme. On remarque cependant par endroit le fait qu'il s'agit d'un livre jeunesse, car le livre est bref, on a le droit à un petite leçon de féminisme, on a une héroïne féminine plus de notre époque que du XVIIIème siècle et par moment, on tombe sur un terme familier dans les descriptions.

 

J'ai bien aimé ce premier tome et je compte lire la suite qui doit sortir en août, car j'ai envie de voir comment les choses vont évoluer et comment Eon va réussir à conserver son secret.

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21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 10:01

D-stuff-of-dreams.jpgAujourd'hui je vais vous parler du tome 5 de Vampire Hunter D d'Hideyuki Kikuchi : The Stuff of Dreams.

 

D fait un rêve mystérieux, trop réel pour être un simple rêve, mais pourquoi la jeune fille du rêve a-t-elle essayé de l'appeler ? Il arrive alors d'un village où tout le monde semble avoir rêvé de lui et y découvre le corps d'une jeune fille qui dort depuis trente ans dans une des chambres de l'hôpital. Cependant tant de mystères ne suffisent pas à susciter l'intérêt de l'impassible D, mais qu'il le veuille ou non, il va devoir trouver pourquoi Sybille l'a fait venir.

 

Dans ce cinquième tome, D est toujours aussi mystérieux et d'une impassivité inégalable(Mr Spock à côté est quelqu'un de très expansif), mais par contre, sa main est très présente, ce qui fut pour moi un régal, car je ne me lasse pas de ses conversations avec D, d'autant plus que c'est le seul être qui semble savoir quelque chose de D.

 

Le cadre de cette histoire était particulièrement intéressant, car on se retrouve dans un petit village paisible et prospère, avec son équivalent de la belle au bois dormant. J'ai bien aimé toutes les questions qui se posent autour des rêves et de ce qu'est la réalité.

 

Je ne me lasse pas de ces romans, je trouve d'ailleurs les romans plus intéressants que le manga, j'aime bien la manière dont les histoires sont racontées et la capacité de l'auteur à donner le moins d'informations possible sur D tout en titillant notre curiosité.

 

"You see, human beings pull around a whole heap of chains that the eye can't see. The other end of'em is set in the earth, so folks can walk a mile or two, but they just can't go no further than that. Sometimes the chains are named 'home' or 'belongings,' and sometimes we call'em 'sweet-heart' or memories'."

 

challenge-In-the-mood-for-Japan

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Published by The Bursar - dans Children of the Night
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20 mars 2011 7 20 /03 /mars /2011 22:04

tyran-syracuse.jpgAujourd'hui je vais vous parler du Tyran de Syracuse de Valerio Manfredi.

 

"Il y a là... son histoire. L'histoire d'un homme qui devint le seigneur de toute la Sicile, ou presque, et d'une grande partie de l'Italie, qui vainquit les Barbares dans d'innombrables batailles, inventa des machines de guerre inouïes, déplaça des populations entières, érigea la plus grande forteresse du monde en l'espace de trois mois, fonda des colonies sur la mer Tyrrhénienne et sur l'Adriatique, épousa deux femmes le même jour...un homme unique parmi les Grecs...

(...)Il se nommait Denys, Denys de Syracuse. Mais le monde entier l'appela...le tyran !"

 

Ce roman nous raconte donc l'histoire de Denys de Syracuse, ses efforts pour gravir les échelons, sa vision d'une Sicile unifiée, sa lente corruption par le pouvoir. On voit surtout comment les atrocités dont il est le témoin ou la victime vont peu à peu le transformer, faire de lui un homme plus dur mais aussi plus réfléchi, car il se met à comprendre que parfois on doit prendre des décisions qui nous déplaisent et savoir s'avouer vaincu. J'ai été par contre étonnée de ne pas voir mentionnée la notion d'hybris, qui avait tout de même une grande importance chez les Grecs et qui correspond assez bien au personnage.

 

L'histoire est intéressante, on sent que l'auteur maîtrise son sujet et on découvre un moment de l'histoire de la Sicile. Je ne connais d'ailleurs pas très bien cette période, vu que c'est essentiellement l'histoire d'Athènes qui m'intéresse. J'avais vaguement entendu parler des guerres entre Carthaginois et Siciliens dans mes livres d'histoire mais  l'époque c'était plus des passages sans intérêts vu que cela n'avait aucun rapport avec la guerre du Péloponnèse. Pour ce qui est de Denys, je ne le connaissais que par le biais de Platon, j'ai d'ailleurs trouvé dommage que Platon ne soit mentionné que pendant quelques lignes, car j'aurais adoré que Platon apparaisse en tant que personnage. Par contre, ce que j'ai trouvé très agréable, c'est le fait de se retrouver plongé dans les débats sur le pouvoir démocratique et surtout d'assister à l'échec de la démocratie. Socrate a même été mentionné.

 

C'est un livre qui vaut le détour, en particulier parce qu'il est assez rare de trouver des romans se déroulant durant cette période. Par contre, si vous n'aimez pas les récits de bataille, passez votre chemin, car cela occupe une très grande place dans le livre. Après si vous ne connaissez rien à l'histoire de la Grèce au Vème siècle, je ne suis sûre que vous puissiez suivre, car le livre a beau ne pas viser un public uniquement composé d'héllenistes, il n'y a pas pour autant de notes ou d'explications.

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Published by The Bursar - dans Chante - déesse...
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Citations : Terry Pratchett

Interesting time, p.43
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Interesting Time p.19
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Le Huitième Sortilège p.87
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La huitième Couleur p.91
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Apes had it worked out. No ape would philosophize, "The mountains is, and is not." They would think, 'The banana is. I will eat the banana. There is no banana. I want another banana."
Unseen Academicals p.76
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'I would like permission to fetch a note from my mother, sir.'
Ridcully sighed. 'Rincewind, you once informed me, to my everlasting puzzlement, that you never knew your mother because she ran away before you were born. Distincly remember writing it down in my diary. Would you like another try ?'
'Permission to go and find my mother ?'
Unseen Academicals,  p.187
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'The knees should be covered. It is a well-known fact that a glimpse of the male knee can drive women into a frenzy of libidinousness.'
Unseen Academiacls, p.130
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"Lord Vetinari's rules : if it takes an Igor to bring you back, you were dead. Briefly dead, it's true, which is why the murderer will be briefly hanged. A quarter of a second usually does it."
Unseen Academicals, p. 98
*****
"I'm a wizard ! We can see things that are really there, you know,"said Ridcully. " And in the case of the Bursar, things that aren't there too."
Hogfather, p 98

Perdu Dans La Vallée ?

Malakos is here too !!!

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Bienvenue au sein de la vallée des grenouilles séchées,  blog d'une prof de lettres classiques fan de Star Trek et de Terry Pratchett.
Vous trouverez ici mes impressions sur des ouvrages que j'ai lu, des films qui ont retenu mon attention et parfois des séries.
 
Sur ce, je vous souhaite une bonne navigation mais méfiez-vous d'une chose, j'ai une tendance à m'adresser plus à ceux qui ont lu ou vu ce dont je parle, donc quand ce n'est pas votre cas, évitez de continuer votre lecture quand vous atteignez le paragraphe commençant par "dans le détail" ou voici la partie spoiler mais dans la plupart des cas, les spoilers sont en surlignés.

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De mon côté, je vais faire le challenge Valar !

 

Jusqu'ici j'ai peu avancé.

J'ai lu :

The Hobbit

Le Silmarillion

The Fellowship of the Ring

The Two Towers

 

L'adieu au Roi, chansons pour J.R.R. Tolkien

Beowulf

 

 

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