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26 juin 2011 7 26 /06 /juin /2011 18:00

harpers-quine-mcintosh-pat-paperback-cover-art.jpgMaintenant, dans le cadre du mois kiltissime, car il n'y a pas que la quinzaine nippone en ce moment, je vais vous parler de The Harper's Quine, premier tome des Gil Cunningham Murder Mystery de Pat McIntosh.

 

Gil Cunningham a fait des études de droit à Paris, mais a été obligé de regagner l'Ecosse, après que sa famille ait subi un important revers de fortune. Il se destine désormais à rentrer dans les ordres, car un bénéfice ecclésiastique semble le seul moyen pour lui de gagner sa vie, mais ce n'est pas une voie qui l'enchante énormément.

Alors qu'il devait rencontrer le maçon qui s'occupe de la construction de la nouvelle de l'aile de l'Eglise, il découvre le cadavre de la compagne du barde local et se retrouve charger de trouver son assassin, ce qui est une tâche plus passionnante que de consulter des livres de lois.

 

J'ai bien aimé ce livre, même si j'ai eu un peu de mal à me mettre dedans au départ car je mélangeais un peu les personnages et des termes. L'enquête nous entraîne dans l'Ecosse de la fin du 15ème siècle et plus précisément dans la ville de Glasgow. Il s'agit d'une histoire de femme adultère qui a quitté son mari sadique pour partir avec un barde et que l'on retrouve assassinée, le mari et son entourage sont aussitôt suspect et l'on suit les efforts de Gil Cunningham pour reconstituer les événements de la nuit du meurtre.

 

J'ai trouvé le héros intéressant à cause des doutes qui l'assaillent, car il doit rentrer dans les ordres, puisqu'il n'a pas les moyens de se marier, mais l'idée de mener une vie de célibat ne le réjouit pas. Par contre, en ce qui le concerne le dénouement n'est pas très surprenant.

 

Le seul point à signaler est qu'il faut avoir un très bon niveau d'anglais pour lire ce livre, car c'est un roman écrit par un auteur écossais, se déroulant dans l'Ecosse médiévale, ce qui veut dire qu'il y a pas mal de mots qui ne sont pas dans le dictionnaire(je n'ai d'ailleurs toujours pas trouvé quelle était la traduction de Quine, bien que j'ai une idée du sens mais je suis incapable de dire dans quel niveau de langue il s'inscrit...), du coup il faut deviner, ce qui n'est faisable que si on connaît déjà les mots anglais : il m'a fallu quelques pages pour comprendre que kirkyard était en fait churchyard.

 

C'est un bon policier historique, l'histoire avance bien sans se perdre dans d'interminables descriptions. Je ne pense pas que je lirai la suite dans l'immédiat car j'ai déjà quelques séries en cours.

 

kiltissime ewan

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26 juin 2011 7 26 /06 /juin /2011 15:20

evangelion-1.jpgAujourd'hui je vais vous parler des deux premiers tomes de Neon Genesis Evangelion, l'adaptation manga de l'animé.

 

Shinji Ikari n'a pas revu son père depuis trois ans. Un jour, celui-ci lui demande de venir à la Nerv, mais ce n'est pas pour le voir, mais pour qu'il pilote l'Eva 01, un humain de synthèse, qui est une sorte d'immense robot. Face à la menace des Anges, Shinji n'a pas d'autres choix que de monter dans l'Evangelion, mais quelle est la raison qui le pousse à le faire ?

 

Au début, j'ai eu des doutes quant à l'intérêt de ce manga, car je ne voyais pas ce que cela pouvait apporter de retrouver la même histoire que celle de l'animé, mais à la lecture, j'ai été séduite par ce mange. Les dessins sont très satisfaisants, même si le mode berserk de l'Evangelion est plus impressionnant en animé.

 

J'ai trouvé que Shinji était développé d'une façon très intéressante, dans l'animé, il était un peu terne, alors que là, l'auteur a pu davantage creusé le personnage et son dégoût pour la vie. J'aime aussi beaucoup sa relation avec Misato dans le tome 2 et son côté mère de substitution.

 

Au niveau de l'histoire, les choses sont plus développées, il est donc plus facile de suivre l'intrigue et certains choses sont plus expliqués, comme par exemple ce que sont les Anges et les Evas. Cependant je me suis demandée quelle était cette immense main qui traverse le mur, que l'on voit page 52, quand Risuko les emmène en canot jusqu'à l'Eva 01. Se pourraient-ils qu'ils soient passés à proximité du cimetierre des Evangelions ?

 

C'est donc un manga qui complète à merveilles l'animé(mais l'animé vaut la peine, car il faut voir l'Eva 01 en pleine action) et je lirai certainement la suite quand j'aurai fini la série dérivé : Plan de complémentarité, Shinji Ikari.

 

quinzaine-nippone

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25 juin 2011 6 25 /06 /juin /2011 01:44

gentle-cage.jpgAujourd'hui dans le cadre de la quinzaine nippone, je vais vous parler du roman Gentle Cage, écrit par You Shiizaki et illustré par Kumiko Sasaki.

 

Pour éponger les dettes de sa famille, Itsuki est devenu la poupée de l'artiste Yamabe, il ne peut rien faire sans son autorisation et a dû couper tous liens avec ceux qu'il connaissait et en particulier, Tokiwa, le sculpteur qui était amoureux de lui.

Huit ans ont passé et Itsuki est envoyé porter un message à Tokiwa dans sa maison au coeur des montagnes, pour le convaincre de rendre visite à Yamabe, mais Tokiwa refuse et fait un accueil glacial à Itsuki. Au moment de partir, Itsuki tombe et se casse les deux jambes, il se retrouve à la merci de Tokiwa qui va lui faire cruellement comprendre à quel point il n'est plus qu'un objet.

 

C'est le troisième yaoi que je lis en roman. Celui-ci ne se passe plus au niveau de lycéens, mais dans un cadre plus sombre où la pauvreté oblige le personnage a abandonné sa liberté. Cette idée était assez bien traitée, car contrairement à ce que l'on pourrait attendre en voyant le mot poupée, ce n'est pas une histoire d'esclave sexuel. La perte de liberté du personnage est dans le fait que sa vie entière se retrouve façonnée par Yamabe, au point qu'il est une sorte d'oeuvre d'art vivante, qui poserait la question des limites à donner à la création. J'ai beaucoup aimé les réflexions du personnage sur sa propre condition.  

 

Sinon, c'est une histoire qui nous montre un seme rendu fou par le désir ce qui le pousse à violenter le uke et à obtenir ses faveurs de force. La violence apparaît comme le signe de la frustation, car le personnage cherche à retrouver dans l'autre, celui dont il se souvient et la volonté de le faire souffrir est là pour essayer de briser les apparences et atteindre l'être réel.

 

C'est un livre que j'ai dévoré et dont je pense garder un bon souvenir.

 

quinzaine-nippone

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24 juin 2011 5 24 /06 /juin /2011 03:42

san-antonio 5Après San-Antonio en Ecosse, voici San-Antonio au Japon dans Fleur de nave vinaigrette, qui a d'ailleurs été écrit juste après San-Antonio chez les Mac.

 

Le cousin Hector décide de prendre sa retraite de fonctionnaire et avec Pinaud, un ami à la retraite de San-Antonio, il décide de fonder une agence de détective. Cependant une de leurs enquêtes tourne mal, Hector disparaît, puis Pinaud, et San-Antonio se retrouve à devoir mener l'enquête. Avec Bérurier, il se lance à la poursuite d'un Japonais qui a abandonné le cadavre d'une fille près de chez Béru, et tous deux se retrouvent dans un vol pour le Japon avant d'avoir eu le temps de réfléchir.

 

Autant le tome précédent était décevant, car il exploitait assez peu l'Ecosse, autant celui-ci était agréable, car on a droit aux geishas, aux jardins japonais, aux murs en papier et à Bérurier qui tente de se faire passer pour un japonnais parce qu'il a la jaunisse(le livre date de 1962 donc ne vous attendez pas à des remarques politiquement correctes sur le physique des Japonais). La vision du Japon est une vision repose surtout des clichés, mais c'est ce qui rend le cadre assez comique. J'ai beaucoup aimé les talents de Béru pour situer géographiquement le Japon.

 

Les gags s'enchaînent assez bien et c'est plus sur ça que sur l'intrigue que l'histoire repose car on oublie vite ce brave Hector face aux différentes aventures de nos héros. Dans ce tome, c'est plus l'aventure qui est mis en avant, car nos héros ne savent pas vraiment dans quoi ils se sont fourrés, puisqu'ils espéraient que leur filature leur donnerait toute l'explication, et ils arrivent au Japon en étant complètement dans le brouillard.

 

C'est un bon tome, qui contient de bonnes situations et le style est toujours aussi agréable :

 

"On se rend compte qu'elle est Asiatique à son teint et à ses yeux bridés comme le moteur d'une voiture neuve, et qu'elle est cadavre aux deux trous qui lui percent la tempe et le cou."

 

"J'aide mon pote à se sortir de la vase. C'est malaisé, because en franchissant ces pièces, il a ramassé autour du cou un merveilleux cadre en bois contenant un portrait du général Di-Gol².

²Célébre général japonais au style percutant. Auteur entre autres oeuvres de Au tranchant du samouraï et d'une biographie complète d'Otto Déterminazion."

 

quinzaine-nippone

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23 juin 2011 4 23 /06 /juin /2011 09:33

iron maiden 1Aujourd'hui je vais vous parler des deux premiers tomes de la série Neon Genesis Evangelion : the Iron Maiden 2nd.

 

En se rendant à l'école, Shinji bouscule une jeune fille, Rei Ayanami, qui l'accuse d'être un pervers et d'en avoir profité pour regarder sous sa jupe, cependant il était loin de se douter qu'il s'agissait de la nouvelle élève de sa classe...

 

J'avais acheté cette série parce que la couverture m'avait fait espérer que cette version explorerait l'idée du couple Rei-Asuka(quand on connait Kaoru ce n'est pas une hypothèse si fantaisiste...), car Asuka est hostile à Rei, ce qui est le point de départ idéal pour une histoire d'amour, tant à Hollywood que dans les mangas. Finalement, ce n'est pas du tout ça, car cette version développe la réalité paralèlle qui nous est montré dans l'épisode final de la série Neon Genesis Evangelion(pour plus d'explication voir le billet précédent sur le sujet des séries dérivés d'Evangelion). Ainsi la mère de Shinji est en vie et Shinji rencontre Rei pour la première fois lorsqu'ils rentrent dedans, alors que Rei mangeait une tartine(détail qui n'est pas insignifiant, car il sera l'objet de nombreux gags dans Petit Eva). 

 

iron maiden 02 1Attention Spoiler.

 

Dans cette version, les Anges et les Evas sont au rendez-vous, mais les choses se produisent différemment, puisque l'on nous apprend que tous les pilotes potentiels ont été réunis dans la même classe et l'on assiste à leur convocation à la Nerv pour des tests de synchronisation.

 

La première confrontation de Shinji avec un ange va du coup être différente, car cette fois, il va prendre la décision de piloter l'Eva01, alors qu'un autre de ses camarades avait été désigné pour cette tâche et va affronter l'Ange pour protéger Rei, alors que dans l'animé, il est terrassé par la peur et la douleur et est incapable de réagir, c'est seulement le fait que l'Eva passe en mode Berserk qui va le sauver. Dans ce manga, l'Eva n'a pas encore dévoilé cet aspect. A la fin de la confrontation, l'accent est mis sur la difficulté qu'il y a à assumer le fait d'avoir tuer un être vivant, ce que l'on n'avait pas dans l'animé, puisque Shinji avait une moins grande responsabilité dans les actions de l'Eva.

 

Le point qui m'a étonnée a été de découvrir que le père de Shinji avait à peu près le même caractère que dans l'animé, alors que je m'attendais à un personnage plus chaleureux puisque j'étais persuadée que cet aspect de son caractère était lié à la perte de Yui. Je suis curieuse de voir comment la suite du manga va expliquer les problèmes entre Shinji et son père.

 

fin des spoilers.

 

Le bémol de ce manga est le graphisme, car je n'ai pas aimé la manière dont les personnages étaient dessinés, j'ai trouvé que ça manquait un peu de soin, mais j'ai peut-être cette impression, simplement parce que le trait n'est pas le même que dans l'animé.

 

C'est une série intéressante, mais qui m'a moins séduite que Neon Genesis Evangelion, Plan de complémentarité : Shinji Ikari, mais le fait de l'avoir lu peu de temps après a dû jouer.

 

quinzaine-nippone


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22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 09:54

No-money-tome-3.jpg

La quinzaine nippone se poursuit avec aujourd'hui les tomes 3 et 4 de No Money.

 

Kâno a autorisé Ayase à retourner à l'université, mais Ayase n'a aucune idée des passions qui couvent dans le coeur de ses camarades de classe. Mais quand un micro est découvert chez lui, il va vite devenir impossible pour lui de continuer à ignorer la vérité.

 

Je ne me lasse toujours pas, mais j'ai cependant quelques réserves au niveau d'Ayase, car s'il n'évolue pas, je me demande s'il ne va pas finir par me lasser, car c'est un personnage qui semble être d'une pureté à toute épreuve, et je crains qu'à la longue ça ne finisse par être agaçant. Pour le moment, en tous cas, ça ne me dérange pas, car ça donne lieu à de jolies déclarations et à des scènes assez comiques, vu qu'il ne réalise pas toujours l'impact de ses paroles sur le pauvre Kâno qui ne veut qu'une chose : une preuve qu'il est spécial pour Ayase.

 

Dans cette histoire est posé le fait qu'Ayase est  une sorte d'aimant qui fait tourner les têtes sur son passage, ce qui était presque excessif, bien que j'aime beaucoup les troubles que cela procure du côté de Homare Kuba. C'est un thème qui n'est pas d'une grande originalité, puisque cela correspond à une idée que l'on trouve aussi dans The Tyrant, c'est-à-dire qu'il y a un type physique qui attire les gays et qui explique pourquoi un personnage hétéro ne cesse de se faire courtiser. Par contre, dans Love Pistols on a une exploitation très pertinente de cette idée, car elle vient s'incrire dans le cadre du mode de reproduction des thériantropes.

 

Niveau bonus, le tome 3 propose quelques gags assez sympatiques tandis que le 4 offre une réécriture du tome 1 car Gion a inventé une machine à remonter dans le temps qui est l'occasion pour les personnages d'essayer de changer leur passé, en particulier Kâno qui voudrait bien changer sa première nuit avec Ayase(je dois dire que la tentative vaut le détour). Dans les différents gags, j'ai aussi apprécier les moments où l'on voit Homare Kuba confronter des choix et qu'on suit son analyse des différentes situations possibles ou comment ne pas se faire massacrer par Kâno tout en gardant l'estime d'Ayase.

 

Ces deux tomes sont plutôt bons, rendez-vous très bientôt pour mon avis sur les deux suivants(j'ai effectivement acheté les six premiers tomes en même temps, mais ils étaient en occasion chez Gibert...).

 

quinzaine-nippone

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21 juin 2011 2 21 /06 /juin /2011 08:17

book_cover_no_money_-__okane_ga_nai__tome_1_105901_250_400.jpgAujourd'hui dans le cadre de la quinzaine nippone je vais vous parler des deux premiers tomes de No Money, le manga de Tohru Kousaka et Hitoyo Shinozaki.

 

Ayase a été vendu aux enchères pour rembourser les dettes de son cousin. Il est acheté par Kâno, l'usurier qui règne sur le quartier de Shinjuku, motivé par l'affection qu'il porte à Ayase. Cependant Ayase ne se souvient absoulment pas de lui et n'a qu'une chose à l'esprit : secourir son cousin, bien que ce soit lui qui l'ait vendu. Mis hors de lui par ce comportement, Kâno prend de force Ayase pour lui faire comprendre dans quelle situation l'a mis. C'est alors le début d'une situation problématique : Kâno veut l'amour d'Ayase mais après cet acte, ce n'est plus possible de l'espérer, mais incapable de se séparer d'Ayase,  il lui propose un marché qu'il ne peut refuser : pour éponger la dette qu'il a envers Kâno, il devra coucher avec lui.

 

On peut effectivement reprocher à ce manga la disproportion qu'il y a entre Ayase et Kâno, mais finalement ça ne m'a pas dérangée plus que ça(les cheveux étaient bien faits). Je dois dire que c'est un manga qui me fait un peu penser à La Justine ou les infortunes de la vertu de Sade, car le héros est tout innocent et ne va cesser de tomber de Charybde en Scylla au niveau des pervers sexuels(bien que ce soit des petits joueurs par rapport à ceux qu'invente Sade... en même temps, je ne suis pas sûre de vouloir voir ce que Sade en manga pourrait donner...).

 

book_cover_no_money_-__okane_ga_nai__tome_2_105902_250_400.jpgPour le moment, j'accroche plutôt bien à ce manga, car Kâno me fait assez rire et j'aime son côté sombre. Ce qui me plaît également c'est le fait qu'au départ il ne voulait pas faire de mal à Ayase mais est incapable de s'en empêcher, ce qui le place dans une situation où il est impossible qu'il obtienne ce qu'il veut(mais nous sommes dans le monde du yaoi donc le syndrome de Stockolm y est très développé). Je suis très curieuse quant à ce qui a pu se passer entre eux, même si je sais que l'on n'est pas prêt d'obtenir la réponse, puisque celle-ci marquerait la fin de la série.

 

En plus, au niveau des personnages secondaires, on a droit aux jumeaux Kuba qui donnent lieu à d'assez bon gag, au travesti qui ne cesse de venir s'incruster et surtout à l'hilarant Mizogushi, le couturier dôté d'un complexe lolita. Je trouve que tous ces personnages secondaires viennent agréablement pimenté l'histoire et mon seul regret est que Mizogushi n'est pas énormément présent.

 

Ce manga contient aussi beaucoup de gags, bien que les histoires soient souvent violentes puisqu'on évolue dans le domaine de la pègre, cependant il y a pas mal d'humour pour respirer. Je suis particulièrement fan d'Apprivoiser facile son petit animal.

 

C'est une série qui mérite son succès, car elle ne manque pas d'originalité. Cependant, je vous la déconseille si vous ne supportez pas les scènes de viol ou de sadisme.

 

quinzaine-nippone

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20 juin 2011 1 20 /06 /juin /2011 10:41

plan-de-complementarite-1.gifComme je vous l'ai déjà dit, je me suis mise à Evangelion et j'en suis à présent aux versions mangas. Ainsi aujourd'hui, pour ouvrir la quinzaine nippone, je vais vous parler des deux premiers tomes de la série Neon Genesis Evangelion : Plan de complémentarité Shinji Ikari. Cet article contient peut-être des spoilers(tout dépend de votre conception du spoiler).

 

Tout d'abord pour comprendre ce manga, il faut soit ne pas du tout avoir vu les animés, soit avoir vu l'animé jusqu'au bout, car les différents mangas dérivés prennent naissance dans les réalités parallèles évoquées dans le dernier épisode de la série, chacun est l'exploration d'une de ses réalités, ce qui fait que l'histoire recommence depuis le début avec des variations. Du coup, si on ne connaît pas, ça ne gêne pas la compréhension puisque l'histoire est nouvelle, par contre, si vous n'avez vu qu'une partie de l'animé, je vous conseille de le finir avant, où les choses risquent d'être assez compliquées.

 

Dans cette version, Shinji et Asuka sont des amis d'enfance, parce que leurs parents travaillent tous dans le même centre de recherche sur l'évolution artificielle. Mademoiselle Misato est leur professeur et les anges n'ont pas fait leur apparition, je ne suis même pas sûre que le second impact ait eu lieu, cependant les plug suits sont au rendez-vous donc les spéculations sont ouvertes quant à la possibilité d'avoir les Evas et les Anges par la suite. Autre point important, dans cette version, la mère de Shinji n'est pas morte et Gendo Ikari est un père déjanté.

 

evangelion_shinji_02_6.jpgL'histoire de ces deux premiers tomes est essentiellement axées sur les histoires de coeur des personnages, on est plutôt dans une histoire de collégien, d'où le fait que l'on parle d'histoire "écolière" pour parler des différentes séries dérivéesde la série. Dans le premier, une nouvelle élève fait son apparition, la mystérieuse Rei Ayanami qui emménage chez Shinji, ce qui n'est pas du goût d'Asuka qui est vite jalouse de l'attention que Shinji accorde à Rei. Dans le second, l'école accueille comme nouvelle élève Kaoru Nagisa qui se montre très chaleureux envers Shinji, ce qui amène Asuka et Rei à s'allier pour empêcher Shinji de passer du côté obscur de la force.

Cependant, il n'y a pas que l'amour dans cette histoire, puisqu'il y a aussi le centre de recherche sur l'évolution artificielle, où Rei passe beaucoup de temps et que Kaoru semble tenter d'infiltrer. Du coup, le mystère est au rendez-vous puisqu'on ne sait absolument pas quel est le but de ces recherches et si les Anges et les Evas existent(il y a d'ailleurs un gag à la fin du tome sur le fait que l'Eva 01 n'apparaît pas alors qu'il y a Evangelion dans le titre).

 

Ce qui est intéressant dans cette série, c'est qu'elle nous montre les personnages de l'animé dans des situations nouvelles et semble partir dans la voie d'une relation entre Shinji et Rei. Le caractère de certains personnages a changé, puisque Rei et Gendo sont devenus des personnages amicaux, car on voit Rei joyeuse et Gendo apparaît dans toutes sortes de situation comique, en particulier lors de l'épisode de la panne de courant, qui est un moment réellement drôle surtout quand on connaît le personnage. Autre point assez savoureux c'est de voir comment certains éléments de la série font leur apparition dans cette histoire, comme la découverte de l'appartement de Misato. On retrouve des éléments mais d'une manière différente, ce qui donne lieu à des scènes très appréciables. En plus de cela, on a le droit à la partie écolière, où l'on découvre par exemple nos personnages en voyage scolaire et Misato est très drôle comme prof. Je me demande si nous allons avoir le droit à Kaji et ses pastèques dans les tomes suivants(c'est un gag récurrent dans Petit Eva dont je vous parlerai bientôt).

 

C'est une série intéressante, je commence juste à regrette d'avoir acheter les deux premiers tomes de deux autres des séries dérivés, plutôt que la suite de celle-ci, car j'ai un peu peur de me mélanger entre les séries.

 

quinzaine-nippone.jpg

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19 juin 2011 7 19 /06 /juin /2011 20:46

rouge-et-noir.gifComme j'ai la flemme de faire un billet pour le mois kiltissime aujourd'hui, je vais donc vous parler de Rouge et du Noir de Stendhal, dans la version manga publié chez Soleil Manga.

 

présentation de l'éditeur : La France du XIXème siècle est dominée par les aristocrates. Julien Sorel est un fils de charpentier qui a grandi sans savoir ce qu'est l'amour.

Fasciné par Napoléon, son naturel intelligent et sa beauté séduisent les nobles qui lui mettent entre les mains un billet pour le succès. Inspiré d'un fait divers réel de l'époque, ce manga, adaptation d'un chez-d'oeuvre de la littérature française, offre une décomposition de la psychologie amoureuse autant que de la pensée politique.

 

Autant le livre ne m'a pas énormément passionnée, autant le manga m'a plu, car il met en avant les motivations du personnage et met l'accent sur le caractère mimétique du désir. Le dessin est plutôt bien fait et l'on trouve les grandes étapes du roman, avec cependant quelques raccourcis, qui sont toujours signalés en note.

 

Le but de ce manga n'est pas de se substituer à la lecture du roman mais de donner envie de s'y plonger. Il permet de mieux comprendre les raisons qui poussent Julien à agir, on a aussi une assez bonne réprésentation des rivalités qui existent à Verrières.

 

C'est un manga qui s'avère être une bonne initiative. Les Misérables aussi existent sous ce format. J'espère que d'autres oeuvres suivront car c'est une manière agréable d'approcher certaines oeuvres littéraires, la princesse de Clèves pourrait être top dans ce format, même si je continue de penser qu'une réécriture de ce livre avec des vampires serait génial.

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18 juin 2011 6 18 /06 /juin /2011 22:02

doomsdayAujourd'hui dans le cadre du mois kiltissime, je vais vous parler de Doomsday, que j'ai vu en version longue non censurée.

 

En 2008, un virus s'abat sur l'Ecosse. Pour endiguer le virus, le gouvernement britannique décide de reconstuire le mur d'Hadrien et d'empêcher toute entrée ou sortie de la zone contaminée. Devant un tel comportement, le monde tourne le dos à l'Angleterre et celle-ci se retrouve complètement isolée, la pauvreté se développe et des ghettos apparaissent.

Trente ans plus tard, le virus du Faucheur frappe dans un ghetto de Londres. Le seul espoir se trouve en Ecosse où des survivants ont fait leur apparition trois ans plus tôt. Le premier ministre décide d'envoyer un commando là-bas pour récupérer l'antidote qu'ils ont dû réussir à créer, mais l'Ecosse est désormais une terre dangereuse, peuplée de punks cannibales.

 

Quand j'ai acheté ce film, je pensais qu'il s'agissait d'un film d'horreur. Le scénario n'est pas aussi cliché qu'on pourrait le croire en voyant le début du film, mais il n'est pas non plus aussi approfondi qu'on pourrait le souhaiter, car il ne faut pas s'attendre à de grandes révélations mais j'ai bien aimé le cynisme de Cannaris : laissons le virus nous débarasser de nos pauvres.

 

Doomsday-poster_2.jpgNiveau paysage, l'Ecosse fait très bien la terre abandonnée où la nature a repris ses droits. Par contre, j'ai été un brin sceptique quant à l'évolution vestimentaire des survivants(et le fait qu'au bout de trente ans, ils ont encore de quoi ravitaller leurs voitures en essence), car d'un côté, nous avons la tribu des punks, avec leur look façon mad-max, et de l'autre, le roi arthur et sa cour, car oui, on se retrouve avec un groupe de survivants en costumes médiévaux, se déplaçant à cheval et vivant dans une forterre en pierre. Niveau vraisemblance, la tribu des punks était déjà limite, mais le retour au moyen-âge de l'autre groupe en l'espace de trente ans est complètement invraisemblable, car comment ont-ils fait pour se procurer ces vêtements et les chevaux ? C'est sûr que ça peut se justifier par le fait que ce serait un retour à la pureté par le refus des marques de la civilisation... au final, ça a surtout de la gueule, c'est comme les punks et la Bentley, c'est mieux que le vraisemblable, car ça donne un bel effet visuel et sans cela le film aurait été sans le moindre intérêt. Mais, pourquoi le look moyen-âgeux plutôt que des kilts ? car les kilts devaient être plus faciles à fabriquer, or on en voit qu'à un seul moment et c'est chez les punks.

 

Sinon, c'est un film qui contient quelques petits passages un peu gore, mais on a surtout de beaux effets visuels, avec une super course-poursuie entre la bentley et les voitures customisées des punks(j'aime les petits crânes et le masochiste de décoration dans sa combinaison de latex), des armes intéressantes(mais on se demande comment ils ont fait pour trouver un forgeron...)et des tenues exotiques.

 

C'est un film d'action, intéressant par ses costumes mais qui n'est pas d'une grande originalité sans cela.

 

kiltissime ewan

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Citations : Terry Pratchett

Interesting time, p.43
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Interesting Time p.19
*****
Le Huitième Sortilège p.87
*****
La huitième Couleur p.91
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Apes had it worked out. No ape would philosophize, "The mountains is, and is not." They would think, 'The banana is. I will eat the banana. There is no banana. I want another banana."
Unseen Academicals p.76
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'I would like permission to fetch a note from my mother, sir.'
Ridcully sighed. 'Rincewind, you once informed me, to my everlasting puzzlement, that you never knew your mother because she ran away before you were born. Distincly remember writing it down in my diary. Would you like another try ?'
'Permission to go and find my mother ?'
Unseen Academicals,  p.187
*****
'The knees should be covered. It is a well-known fact that a glimpse of the male knee can drive women into a frenzy of libidinousness.'
Unseen Academiacls, p.130
*****
"Lord Vetinari's rules : if it takes an Igor to bring you back, you were dead. Briefly dead, it's true, which is why the murderer will be briefly hanged. A quarter of a second usually does it."
Unseen Academicals, p. 98
*****
"I'm a wizard ! We can see things that are really there, you know,"said Ridcully. " And in the case of the Bursar, things that aren't there too."
Hogfather, p 98

Perdu Dans La Vallée ?

Malakos is here too !!!

Archives

Le mot de l'auteur

 

Bienvenue au sein de la vallée des grenouilles séchées,  blog d'une prof de lettres classiques fan de Star Trek et de Terry Pratchett.
Vous trouverez ici mes impressions sur des ouvrages que j'ai lu, des films qui ont retenu mon attention et parfois des séries.
 
Sur ce, je vous souhaite une bonne navigation mais méfiez-vous d'une chose, j'ai une tendance à m'adresser plus à ceux qui ont lu ou vu ce dont je parle, donc quand ce n'est pas votre cas, évitez de continuer votre lecture quand vous atteignez le paragraphe commençant par "dans le détail" ou voici la partie spoiler mais dans la plupart des cas, les spoilers sont en surlignés.

The Bursar

Et pour me laisser un message sans lien avec un article c'est par là :



 
 

One Challenge to rule them All

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Pour les différents logos généraux, c'est ici et .

 


***********************


De mon côté, je vais faire le challenge Valar !

 

Jusqu'ici j'ai peu avancé.

J'ai lu :

The Hobbit

Le Silmarillion

The Fellowship of the Ring

The Two Towers

 

L'adieu au Roi, chansons pour J.R.R. Tolkien

Beowulf

 

 

Challengevalar 2

mes coups de coeur

Mes coups de coeur 2009














Mes coups de coeur 2010

sherlock-holmes-2009

Homère et Shakespeare en banlieue
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