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29 juillet 2009 3 29 /07 /juillet /2009 18:21
Dans le cadre des Harlequinades 2009, je vais vous parler aujourd'hui  de la Fée captive de Rebecca Flanders qui a été publié en 1984, le titre anglais étant Falkone's promise. Ce livre appartient à la collection série club, tout un monde d'évasion, qui est ainsi décrite en première page :

Ailleurs,
Demain,
Là-bas...

Une autre vie,
riche et colorée,
vous attend.

Une vie qui pourrait
être la vôtre.

Il vous suffit
d'un geste :
ouvrez un livre
de la Série Club...


C'est déjà tout un poème. J'aime beaucoup le côté désuet de ce livre(désuet d'ailleurs comme la piste d'atterissage vue par notre héroïne) mais du coup, j'ignore si c'est parce qu'il date des années 80 ou si c'est l'histoire, mais notre histoire sera très sage avec seulement des baisers plus ou moins volés, comme on pouvait déjà le présager par la couverture.

L'histoire : Dona part réaliser un reportage photographique sur le château du Faucon dans les îles Hébrides afin de promouvoir celui-ci dans un magazine de tourisme. C'est un reportage qui peut faire décoller sa carrière, du coup Dona essaie de faire bonne impression sur les châtelains et décide de faire une partie de la route qui lui reste à pied afin de commencer déjà à s'empreigner de l'atmosphère, sauf que sur le chemin elle est attirée par une voix d'homme qui chante et qu'elle prend pour un berger, elle se dissimule pour ne pas briser cet instant magique mais est découverte et le beau jeune homme lui vole un baiser. Notre héroïne se laisse d'abord aller à ce baiser puis sa raison reprend le dessus et elle reprimande l'inconnu qui s'avère être... Byron Boyd, le châtelain en personne.

Ce qui vaut déjà son pesant de cacahouète c'est la description de l'héroïne :


 "Elle possédait une beauté hors du commun, qu'elle s'efforçait de dissimuler sous des tenues d'un extrême classicisme, à la limite de l'austérité. En de très rares occasions, elle acceptait de dénuder ses frêles épaules, ou de mettre en valeur les courbes harmonieuses de sa silhouette. Sa grâce irradiait alors, tel un diamant pur tout juste extirpé de sa gangue. Elle avait un petit visage de poupée, illuminé par des yeux immenses d'un gris très pâle. Mais ce qui frappait le plus, c'était sa chevelure. Aussi souple et soyeuse qu'une étoffe de vison, elle retombait en cascade jusqu'au milieu du dos, dérobant à l'automne mille nuances de blonds et de roux. Cela aussi, elle le dissimulait à tous les regards, en réunissant chaque matin ses boucles épaisses en un chignon méticuleusement épinglé au-dessus de sa nuque. Tout ce qui mettait en valeur sa féminitéconstituait, elle l'avait découvert au fil des années, un obstacle supplémentaire sur le chemin de sa réussite professionnelle."

L'essentiel de l'intrigue va être fondée sur cette femme qui représente la femme moderne qui cherche à se faire une place dans un monde d'homme et qui va se heurter à Boyd qui représente une vision plus traditionnelle de la femme et du mariage et qui cherche à faire surgir la femme qui est en elle. Le tout autour aussi du problème de la confiance, car notre cher Boyd se fonde entièrement sur les promesses et la confiance, tandis que notre héroïne refuse d'accorder sa confiance, donc finiront-ils à arriver à une entente ?

Mon analyse :
D'abord sur le thème du rapport à la sexualité, notre héroïne n'est pas une vierge de 25 ans, on nous laisse entendre qu'elle a connu d'autres relations mais que celles-ci s'étaient avérées décevantes car les hommes qu'elle a rencontré ne voient pas au-delà de son physique et se soucient peu de ses aspirations, donc notre héroïne n'est plus intéressée dans les relations sans lendemain et c'est pour cela qu'elle envoie promener notre beau châtelain, car elle ne veut ni être pour lui un dérivatif parce que ses fiançailles sont tombées à l'eau le mois précédant(sa fiancée l'ayant trompé avec un autre), ni être juste l'aventure d'un soir. Il faut donc qu'il ait engagement pour qu'il y ait consommation, il ne faut pas céder aveuglément au plaisir.

Du côté de Byron, on a une virilité qui semble menacée par la femme, par son caractère insatiable car il est porteur d'un discours misogyne, stigmatisant la tromperie des femmes, qui éveillent la libido masculines en paraissant dans des tenues légères(c'est vrai que moi, il ne me viendrait pas à l'idée de sortir avec juste sur le dos une chemise de nuit et un déshabillé en dentelles pour faire des photos en pleine nuit sur une propriété où je suis invitée...), ou par leur conduite et qui se retirent dès qu'elles sont satisfaites... en gros des allumeuses. Ce qui n'est pas sans nous rappeler Georges Duby, dans La femme, le chevalier et le prêtre, qui nous explique qu'au Moyen-âge la femme faisait peur, car les hommes craignaient de ne pas réussir à étancher l'insatiable désir de leurs épouses et de perdre leur force dans leurs efforts pour les assouvir. Donc à travers, les propos de Byron, on sent un retour de cette masculinité qui se sent menacée, parce qu'avec la libération sexuelle, la femme peut aller librement assouvir ses passions, au détriment des hommes qui sont des victimes des sensations que leur beauté vient éveillé en eux, n'y a-t-il pas le risque de voir les hommes ne plus être que des accessoires de la libido féminine, puisqu'elles refusent à présent la place qui jusqu'ici était la leur, au service de leur époux.
Byron est persuadé que notre héroïne est une allumeuse, car il interprête leurs différentes rencontres comme dans des tentatives de sa part à elle, pour le séduire, ce qui rend ses refus particulièrement irritant parce qu'elle a avivé son désir mais le laisse se débrouiller seul pour l'éteindre, ce qui a lieu surtout dans deux scènes, la première étant quand il la trouve en petite tenue dans le jardin alors qu'elle se cachait parce qu'elle s'est retrouvé à épier une conversation privée de Boyd et son ex et la deuxième lorsqu'elle accepte de faire une visite du chateau à la bougie où elle se laisse entraîner jusqu'au grand lit avant de lui dire non.
Du coup, on a le problème de qui fait des avances à qui ? notre héroïne inviterait-elle à son insu ? ou est-ce lui qui lui a fait des avances, voilà un problème à résoudre pour pouvoi faire avancer la relation en instaurant la confiance qui consiste à cesser d'imputer à l'autre de mauvaises pensées ou à le suspecter d'aller coucher ailleurs.

Un autre point que j'ai déjà un peu abordé est la question de la féminité moderne.
Notre héroïne est la femme moderne, qui refuse de regarder l'homme comme son seigneur et maître, qui cherche à s'imposer sur le plan professionnel où sa crédibilité semble sans cesse menacer par le fait qu'elle est une femme. Il faut choisir entre une vie professionnelle et une vie sentimentale, car la vie sentimentale se traduit beaucoup trop par le retour de la femme à  ses fourneaux, or notre héroïne, comme c'est une femme moderne, refuse d'abandonner sa carrière pour un homme, il faut donc trouver un homme prêt à respecter cela et bien-sûr, Byron à la fin, lui prouvera, que malgré son attachement à la tradition, il est prêt à lui laisser sa liberté au sein de leur couple.


En mot de la fin, j'ai bien aimé ce livre, j'ai trouvé l'histoire agréable avec notre héroïne qui n'est pas décidée à s'allonger avec le premier homme qui l'attire et qui est tiraillé entre sa raison et ses passions et en petit plus, j'ai trouvé que Byron(bon prénom pour un ténébreux) Boyd avait un petit quelque chose de mr Rochester avec son comportement ombrageux et sa détermination à guider notre héroïne vers les joies de la féminité.
Et voici ma petite touche finale :

"La jeune femme était déchirée entre le désir qui enflammait sa chair, et le refus que lui inspirait sa raison."

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commentaires

Theoma 24/08/2009 18:40

WHAOU ! ça c'est du billet ! Chapeau bas !

The Bursar 24/08/2009 18:53


Merci et le pire reste à venir car j'ai prévu de faire bientôt un billet sur le rôle du beau dans les harlequins et les
similitudes existantes avec la conception antique.


Karine :) 03/08/2009 12:49

J'adore ton analyse!!  Je me suis amusée à faire une petite comparaison entre les Harlequin de 1979 et ceux de 2009... mais bon, je crains que mes réflexions ne restent genre... en surface!  Il sera publié demain!

The Bursar 03/08/2009 13:18


Cool, j'ai hâte de te lire, je suis très curieuse de voir quel peut être l'évolution des harlequins. As-tu remarqué quelque chose relativement à l'âge des protagonistes ? car dans deux livres que
j'ai lu, la différence entre la femme et l'homme était d'envrion dix ans, donc depuis, je me demande si c'est un hasard ou un trait récurrent des harlequins.


Cachou 01/08/2009 08:16

De diabolisation et surtout de punition par ce qui la mettait en position dominante (son indépendance et sa sexualité ouverte). Maintenant que j'ai vu ça dans ce livre, je vais ouvrir l'oeil dans les prochains que je lirai du monsieur, en espérant que ça ne diminuera pas mon plaisir de lecture, parce que c'est un auteur que j'adore.Lackey, je n'ai pas encore lu cette auteur (en fait je ne sais pas par lequel commencer, mais elle a écrit des livres avec Marion Zimmer Bradley - très féministe elle aussi - si je ne me trompe?). Je note la référence, j'aime cette manière de présenter les choses.

The Bursar 01/08/2009 11:35


Je n'ai pas lu ceux avec Marion Zimmer Bradley. Je ne lis que la série des héraut de Valdemar, certains sont bons d'autres m'ont déçu, ça prône beaucoup la tolérance.


Cachou 31/07/2009 23:35

J'ai donc dû tomber sur un exemple un peu plus rare avec ce K Dick...En tout cas, cela reste un sujet de réflexion intéressant, à creuser à chaque nouvelle lecture cadrant avec celui-ci (ou film aussi d'ailleurs)

The Bursar 01/08/2009 00:18


Je me demande aussi, si ça n'apparaît pas dans Par l'épée de Mercedes Lackey, où l'héroïne est une femme armée d'une épée magique, qui au tout début de l'histoire part sauver l'épouse de son frère
parce que le chateau vient d'être attaqué, son père tué et son frère blessé et qui a son retour devient une sorte de pariah dans sa famille parce qu'elle ne cadre plus dans la représentation de la
femme et menace la virilité du chef puisqu'elle a accompli l'acte qui aurait dû être accompli par son frère, mais le but est de remettre en question ces anciennes valeurs, car Lackey aime
représenter des femmes fortes qui refusent le rôle qui leur a été imposé par la naissance alors que dans ton K Dick, c'est en fait plutôt une perspective de diabolisation de la femme forte, non
?


Cachou 31/07/2009 14:29

Mmmm, nan, toujours pas tentée, mais par contre tu abordes un sujet qui m'a encore turlupinée il y a quelques jours avec le K Dick que je viens de lire...L'homme qui se sent menacé par le désir sexuel de la femme (apparemment déjà assimilée à une sorte de mante religieuse d'énergie sexuelle au M-A! ^_^)... Soit une femme est "aux fourneaux" et devient dès lors transparante, une sorte d'objet interchangeable qui a une fonction bien précise à remplir (prendre en charge les tâches rébarbatives et indignes pour les hommes). Soit une femme est active et indépendante et devient dès lors très menaçante pour les hommes. Bon, je ne parle pas de notre époque (quoique) mais plutôt de ce que j'ai ressenti dans "Les Voix de l'Asphalte" de K Dick, mais ce que tu dis de ce livre des années 80 y fait étrangement écho.Je ne sais pas si tu approfondis ce sujet académiquement, mais le livre de Dick m'a fait froid dans le dos de ce point de vue-là et a commencer à faire poindre en moi une envie d'analyse de l'image de la femme dickienne (en amateur of course, quoique c'est un sujet de mémoire qui m'aurait vachement bottée, si j'avais été en langue et littérature germaniques). On a peu de femmes dans le livre de cet auteur, et elles se divisent dans les catégories susmentionnées: deux femmes "parfaites épouses" qui semblent ne pas avoir de volonté propre en dehors de leur foyer, ne pas avoir de personnalité, être des petites choses fragiles qu'un rien inquiètent et qui s'accomodent de tous les desideratas de leurs époux. Et une femme indépendante, qui a une liaison avec un noir (attention, époque encore raciste et fait donc apparemment choquant, propre déjà en soi à diminuer l'image de cette femme) qui est clairement attirée par le héros et qui lui fait peur par son désir sexuel dévorant (à tel point qu'il ne consomme pas quand elle s'offre à lui, alors qu'il a déjà plusieurs fois trompé sa femme). Si ça s'arrêtait là, ça irait encore. Mais le sort que Dick réserve à cette femme dominatrice en fin d'histoire est proprement affreux. Est-ce que cette dualité entre femmes effacées au foyer et femmes voulant percer et maîtriser leur vie (mais devenant une menace masculine) se retrouve dans beaucoup d'époques littéraires? Tu en as déjà repérées de ce style dans des bouquins d'autres décennies, hors Harlequin?(oui, bon, la division que j'ai opérée ici est un peu trop facile et schématique, mais quand même, on retrouve même ça dans "Working Girl", si on considère la manière molle dont Mélanie Griffith essaie de percer dans les affaires...)

The Bursar 31/07/2009 15:33


L'opposition initiale est une opposition biblique entre Marie et Marie-madeleine, d'un côté la vierge pure et de l'autre la catin, c'est cette vision duelle de la féminité qu'on retrouvera dans les
romans du moyen-âge. Dans un mariage de rêve on trouve l'opposition entre ces deux féminités, avec d'un côté l'amie d'enfance qui fait la parfaite épouse et Larita, qui aux yeux de la mère,
pourrait passer pour une femme à la sexualité débridée. C'est aussi un peu ça dans les noces funèbres, avec la douce victoria et de l'autre, celle qui devait être l'autre femme. On a l'opposition
entre deux types de féminité mais dan les représentations, on a pas forcément une mise en scène de la mise en danger de la virilité.

Pour la menace que la femme représente au moyen-âge, Duby écrit p. 52 dans Le chevalier, la femme et le prêtre, 1981 "Les hommes vivaient la conjugalité comme un combat, rude, requérant vigilance
assidue. Se devine, en effet, tapi au plus profond de la psychologie masculine, le sentiment que la femme - bien que l'image globale que l'on se faisait des structures du cosmos la situât du côté
de la nuit, de l'eau, de la lune, de tout ce qui est froid et bleu - est plus ardente, dévorante. Son mari craignait de ne pouvoir éteindre seul ses feux. Quand Jonas d'Orléans le mettait en garde
contre l'épuisement qui le guette s'il ne se modère pas, il était sûr d'être entendu. Mais le mari savait aussi que la partenaire qu'il affrontait dans le champ clos du lit nuptial ne joue pas
franc jeu, qu'elle feint, qu'elle se dérobe. Peur du coup bas, de la trahison."
Un des aspects importants est que l'on craignait la fornication féminine parce qu'elle risquait de faire introduire un autre sang dans l'héritage, il y a des enjeux financiers dans l'affaire.
Dans la mythologie grecque, on a aussi des éléments, puisque Médée, la femme forte c'est la femme monstrueuse. l'odyssée est aussi parcourru de cette opposition entre la vierge vertueuse et la
femme tentatrice.

Dans les histoires de travestissement, la femme qui se fait passer pour un homme rejoint sa place une fois qu'elle a trouvé l'amour mais souvent dans ce genre d'histoire, il n'y a pas de menace
pour la virilité. Dans MAdemoiselle de Maupin, l'héroïne choisit de rester homme, parce qu'elle a vu leur vrai face donc ne peut supporter un mari.

La virilité menacée est assez rarement exprimée, je n'ai pas vraiment d'exemples qui me viennent, on le trouve dans les années 80 parce que c'est le moment où les femmes cherchent à s'imposer sur
un plan égal à celui de l'homme et on le trouve dans les harlequins parce que ça pose un problème dans le jeu de la séduction, où la femme est ramenée aux anciens codes comme ceux de l'hospitalité
avec l'infériorité de sa conduite en tant qu'hôtesse(point abordé dans le prochain harlequin dont je vais parler), comme on est dans une période de changement, les mentalités sont encore à la
traîne donc la femme vient se heurter à la vision que l'homme a de la femme et comme les harlequins mettent en scène des Mâles, des vrais, il est invéitable qu'il y ait conflit avec leur
domination.


Citations : Terry Pratchett

Interesting time, p.43
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Interesting Time p.19
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Le Huitième Sortilège p.87
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La huitième Couleur p.91
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Apes had it worked out. No ape would philosophize, "The mountains is, and is not." They would think, 'The banana is. I will eat the banana. There is no banana. I want another banana."
Unseen Academicals p.76
*****
'I would like permission to fetch a note from my mother, sir.'
Ridcully sighed. 'Rincewind, you once informed me, to my everlasting puzzlement, that you never knew your mother because she ran away before you were born. Distincly remember writing it down in my diary. Would you like another try ?'
'Permission to go and find my mother ?'
Unseen Academicals,  p.187
*****
'The knees should be covered. It is a well-known fact that a glimpse of the male knee can drive women into a frenzy of libidinousness.'
Unseen Academiacls, p.130
*****
"Lord Vetinari's rules : if it takes an Igor to bring you back, you were dead. Briefly dead, it's true, which is why the murderer will be briefly hanged. A quarter of a second usually does it."
Unseen Academicals, p. 98
*****
"I'm a wizard ! We can see things that are really there, you know,"said Ridcully. " And in the case of the Bursar, things that aren't there too."
Hogfather, p 98

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Bienvenue au sein de la vallée des grenouilles séchées,  blog d'une prof de lettres classiques fan de Star Trek et de Terry Pratchett.
Vous trouverez ici mes impressions sur des ouvrages que j'ai lu, des films qui ont retenu mon attention et parfois des séries.
 
Sur ce, je vous souhaite une bonne navigation mais méfiez-vous d'une chose, j'ai une tendance à m'adresser plus à ceux qui ont lu ou vu ce dont je parle, donc quand ce n'est pas votre cas, évitez de continuer votre lecture quand vous atteignez le paragraphe commençant par "dans le détail" ou voici la partie spoiler mais dans la plupart des cas, les spoilers sont en surlignés.

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De mon côté, je vais faire le challenge Valar !

 

Jusqu'ici j'ai peu avancé.

J'ai lu :

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The Fellowship of the Ring

The Two Towers

 

L'adieu au Roi, chansons pour J.R.R. Tolkien

Beowulf

 

 

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